NATIONALISTES
7/>^ç\è) oiROXNK de persil, d'aclie cl de seringat, (^2^15 Estimé par Forain qui le passe à Del'eure, L'Eminenl Ecrivain mijote dans le beurre, Sous les yeux attendris du père Vascagat.
Cassagnac, tout enfant, aux plages malabarcs, Frct-é de graisse, avec dc.î plumes dans le nez, Cependant que ronflaient dcj peaux d'âne barbares,
Improvisa quelques clialiuts bien soudanais.
3i A TRAVF.nS LE-; GltOl'ISâ
JuJet qui, chaque jour, suiolc l'ignoniinie, Arlbur Meyer faisant manœuvrer son génie A travers les biJels et les fonU baptismaux.
Voilà Jonc quels tengeitrs s'arment pour ta querelle, Patrie ! et Max Rfgis choyé des maquerclles, Et Drumout élu par les dompteurs de chameaux !
BALLADE
POUR CONGRATULER MES BONS AMIS LES ÉTUDL^NTS DE l'A, SUR LEUR INTER- VENTION DANS LES AFFAIRES PUBLIQUES
.1 Emile Coltinct.
fiïJ/iGi\ES ailés, l'eu mâchant par la Liouclic, [l^? Licorne bleue aux ongles sniaragdius, Cucqujcigrue, alérion faiouclie, Hircocerf plus rapide que les daims, Ils ont vaincu les animaux soudains :
Aspics, zébus aux flancs tachés de rouille. L'aigle de mer avec les agamis.
De plus, ils sont très bons pèche-grenouille. Portant sur eux tous les gris-gris, hormis Le rameau d'orqui dissipe la Trouille.
3i A TnwEns i.fs OToriNS
En faveur lUi galon prenant la mouche,
Dans les cafés noclurnes, ces édens,
Ils vengent leur pallie, ou bien font souche,
Entre les draps impayés des câlins.
« A bas Dreyfus ! A bas Zola ! » fiandins
Sortis de chez les Bons Pères, arsouilles
Qu'ont les bahuts les moins doctes vomis,
En eux Sottise impudente bafouille :
Mais à leurs mains aucun dieu n'a commis
Le rameau d'or qui dissipe la Trouille.
Pour Dcschancl, grand ma>trc os fausse couche, De la Sorbonne ils ornent les gradins.
Monsieur Barrés leur apprend comme on louche, Pour éclipser calicots cl mondains.
L'air cacatoirc et la gigue en boudins. Leur Président se bal parfois, mais souille Les caleçons quadruples qu'il a mis Et, dans la rue, où leur cohorte grouille, Nul ne présente aux électeurs soumis Le rameau d'nr i|ui dissipe la Trouille.
-Alailie-valel, souteneur, nii:ue(louille, Al i-ueille-les 1 Ce sont bien les amis. riiie chez Vcrvooit le troupeau soit aJmis. L:\cli03, braillards, et tôt sonnant la gouillc, •Ju'à leur crapule, un jour tout soil permis, Fuis le rameau qui dissipe la Trouille.
A rR\VFR> LES GIO-INS
.MALEDICTION DE l'ALLAS
<f/r?\^'E^T au Palais-Bou-lion plein de vclérinairps '^^01 El de curi's aux lîiods félidps, que Pallas AlliOno, rcvoyanl ce flol de cancrelats, Se soulaïc en des hcxamèlres débonnaires :
Les voici donc tous ces goitreux que décapa, Dans les l)Ourt.'s ou les préfectures lacitum'-s. Le bain mal odorant et propice des urnes. Voici l'aul Deschancl plus veau (juc son papa.
MALKOICTJON UE PALLAS 37
-Mais, liélas I pour charmer l'ennui des heures flasques, Je ne reverrai plus Barrés pareil aux masques, D'un Talleyrand dcnlisle ou d'un Guizot portier.
Et nous pleurons, moi la Déesse el lui la peste. Devant le noir Destin qui ne fait nul quai lier, Les deux cent mille francs que lui coûta sa veste !
3J A TftAVERS LES OROOINS
ROCHEFORT AIX GLA\IOTS
[ E inarrobc de Y Intransigeant, le Miche, Vaudevillisle mùr pour les rapuciiiadca, l'.ciiiit ilii hran et des calliarics en lornadcs Sur son iiiufle où tous les lions hougres onl craclic.
Restez, villa I)iii>onl, maripiis, sur celte chaise Pciréc où le praiid îv^a et Vervoort vous onl mis, Utile à voire femme, cl bon pour ses amis. — Mais ne vous risiiiicz pins vers le Poie-Lailiaist
nOClIEFORT AUX GLAVIOTS 39
Car les .facques sauraient vous raeLlre au dépoloir, Baladin qui, sur les restes de Victor Noir, Défailliles, pâmé de frousses colossales.
Voire temps est fini, vieux pitre, 6 Rochcfort ! Vous êtes désormais Géronte et non Bcaufort, Le protégé des flics et non le Roi des Halles.
^21 mai (SUS. .
40 A TUAVERS LIS GUOCINS