Lin, Nil
Le logogriphe, très-variable dans ses procédés, ne se borne pas toujours à indiquer, soit la place qu'occupent ses lettres, soit la suppression de sa tête ou de sa queue : parfois il demande, et c'est alors qu'il se complique, de former un certain nombre de vocables avec les diverses lettres qui entrent dans la composition du plus grand des mots cherchés. Le logogriphe prend alors toutes les allures d'un casse-téte chinois.