EN SUIVANT LES OBSÈQUES
EN SUIVANT LES OBSÈQUES (Suite)
était ma terreur dans
- Ce qu'il était gobeur!
— Un goût épouvantable !
- Jamais,
amais ie puis
- On au
rait iuré
ues.
quand il était avec M" de
dés qu'il trouvait quelque
il ne s'en est
chose de plus mauvais qu'un
seulement do
un joyau,
il s'éco
pendant le déjeuner!
seul...
Meissonier, il se le payait à
dant ça creva
t les yeux...
parler...
— Comment ! lui aussi ?
n'importe quel pnx...
re sûr d
- Blanche lui dit
. C'est rasant
- Un temps tou
- Quand il suivait l'équi-
- Je ne le connaissais que - Si elle est
de fentendre toujou
page de Chambray, on le
• C'est à moi, m'a-t-elle dit, que le
hommequejen'aijair
ais vu : amène-
marche.,.
trouvait à tous les carre-
qu'on sache
— Certainement, n
ais
fours traînant son cheval
- Oui, autant là qu'ail- passerai...
visite... >
comment il est fait
hez elle, il le
ça va changer.
par la figure.
- Le fait est que, comme
leurs!
— Les femmes ont seules ces délicatesses...
trouve qui en sortait...
sportsman, il craignait tout
EN SUIVANT LES OBSÈQUES {Siufe ei fin)
- Il faisait
toutes ses affaires lui-
— Cependant il protc^geait les artis-
— Belle fortunesansdoute,
- Une perte pour nous autr
s, rar
- A la c
impagne, M
ime.etc'éta
t un tort, étant donnée
tes...
mais qui aurait besoin d'un
1 s'y connaissait...
- Pour qu'on parle de lui en même
repos que m sa femme m
les quartiers neufs...
je vous assure qu'il y
temps que de nous.
sonfilsneconsemiiDntàlu.
— Parait qu'il s'intéressait beaucoup
- Monsieur
à nous. Nous ne 1 avons jamais \'u.
allons être
celle-là, et dans
de prier pour lui, comme pour notre
bien seules au
second père.
château.
mesdouzede rente.