‹ Abécédaire ou rudiment d'archélogieChapitre 75 sur 128 · STYLE OGIVAL SECONDAIRE (CONTREFORTS · texte numérisé non relu

STYLE OGIVAL SECONDAIRE (CONTREFORTS

b9il DE CAUMONT. ABÉCÉDAIRE D* ARCHÉOLOGIE.

pointues en losange, forme insolite ailleurs et adoptée Yue de remploi des pièces de terre cuite.

Ornements.

DAKS le XIV* siècle on retrouve la plupart des omemcms du XIII».

Les feuillages, dont fai précédemment offert des esquisses en pariant de la flore murale ( p. Â07 ) , et qui ornent souvent les monuments de la deuxième moUié du XIII* siècle, caractérisent tout autant le commencement du XIV*.

A part ces analogies, les moulures oflDrent un bire difièrent an XIV* siècle, dans la seconde moitié, surtouL Si Ton remarque en général beaucoup de facitUé dans les sculptures, on y trouve aussi bien souvent de la maigreur : elles n*ont plus la rondeur ni la saillie qui les distinguent dans le XIII* ; en un mot, ce n*est plus la même touche. Ces difiérences sont plus frôles à saisir à l'œil qQ*à exprimer dans une description : c'est pourquoi je vais seulement parler de celles qui m'ont pam les plus frappantes.

Les trèfles se rencontrent souvent sur les murs, tantôt gravés en creux avec peu de profondeur, tantôt figurés par des tores peu saillants. Dans quelques trèfles, les angles formés par la partie i^entrarte qui sépare les lobes les uns des autres sont ornés de feuillages trilobés.

Ce que je disais des trèfles peut s'appliquer aux quatre-feulUes dont on a ftJt très-f^uemmcnt usage au XIV* siècle. Les quatrefeuilles d'un grand diamètre que l'on a figurés sur les murs, dans les frontons, au centre des fenêtres, etc., etc., soit isolés, soit rénnis et disposés en triangle, sont asseï souvent entourés d'un cercle, et alors on peut les appeler quatre-feuilUs encadrés^ pour les distinguer de ceux qui n'o£frent pas ce caractère.

DtfcoaATiON véoÉTALK.— Parmi les décorations végétales les ph» remarquables , voici des feuilles et des fleurs que l'on trouve an XIV* siècle ; mais ce sont des spécimens bien incomplets , et la flore ouirale du XIV* siècle n'est pas moins riche que celle du XIII*.

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