‹ Abécédaire, ou, rudiment d'archéologie (volume 2)Chapitre 25 sur 154 · FAÇADE DÉ L'ÉGLISE DE VIEUX-PONT · texte numérisé non relu

FAÇADE DÉ L'ÉGLISE DE VIEUX-PONT

il avec

ie en petit appare

ourd'hui, de maçonner

i rares au)

exemples s

chaines de briques.

Les parties les plus remarquables de cette église sont le mur méri-

dional de la nef et de la façade; mais il faut distinguer dans celle-ci des reprises faites à plusieurs époques : la porte doit avoir été reconstruite au XI°, ou au XII*. siècle; du côté gauche de cette porte, l'absence de cordons en briques dans la maçonnerie annonce une reprise ; la niche pratiquée au-dessus de la porte doit être du XVI°. siècle, et le ne a été exhaussé pour donner au toit plus d'inclinaison.

Dans le mur méridional, on voit encore les restes des fenêtres primitives : elles étaient étroites, cintrées, sans colonnes, et bordées d'un triple cordon de briques. Trois assises de briques forment les cordons horizontaux placés de distance en distance dans la maçonnerie.

Parmi les églises qui offrent des murs en petit appareil avec chaînes de briques, on cite encore la petite église St.-Mesmin, à une lieue d'Orléans, décrite par M. Duchallais: celle de St.-André à Domagné (Ille-et-Vilaine }, à 3 lieues de Vitré, qui offre dans ses murs en petit appareil trois rangs de briques horizontaux et parallèles; diverses parties de l'église de Suèvres ( Loir-et-Cher } et de l'église de Gennes

2x7 XZ SAZNPVAS, ISPSANY

ee

OQ0OU naseeceaesesse cresmensansemene

2009000 20000 OOTOGTO00 O0 QQ BASS SDS NS =} FRAGMENT DES MURS DE L'ÉGLISE SAINT-MARTIN DE SUÈVRES.

( Façade occidentale. )

(Maine-et-Loire ) ; enfin quelques autres églises réparties dans diverses régions de la France.

fs F4 La <h 5! Mesmin, fnsenke nn Le LE perle PS <h2#

haut ant: a Le Pr ul 3% 0 ef be G- (01 ve des Jo anti en fortes &-por 9 91 he D Er ea) En A appareil été: ft LR ÉAE Te ef ave But cha DE pat go

Le, da / 4 Lo à 1e fs fee que Me A D: A à Rp me nrbigs Se.

Man, Pos Ed M aifréfs zu Vu fle: 2? pe faute hu Cha fe

RRE ROMANE PRIMITIVE, 33

FRAGMENT DU MUR LATÉRAL DE L'ÉGLISE DE GENNES (Maine-et-Loire }.

St.-Lubin, autre église de Suèvres, offre, sous le clocher , quatre arcades qui pourraient bien être antérieures au XI°. siècle ; les pièces de l'appareil sont séparées par une grande épaisseur de ciment, et on voit entre quelques-unes de ces pièces, comme à St.-Martin d'Angers, des briques verticales. Les briques verticales, entre les pierres d’ap-

pareil, se rencontrent quelquefois dans les monuments romains : c’est donc encore une présomption d'ancienneté pour la partie de l'église St-Lubin que je signale, mais dont je ne connais pas l’origine absolue.

Ce qu'on voit encore de la croisée de l’église St.-Martin d'Angers, aujourd’hui transformée en chantier, a été, sauf quelques parties refaites, élevé par l’impératrice Hermangarde au commencement du IX°, siècle. Des lits alternatifs de briques et de pierres de taille se voient dans les quatre arcades du transept, et dans les murs latéraux.

Elles ont environ quatorze pouces de largeur sur neuf ou dix pouces de hauteur ; elles sont séparées les unes des autres par une couche de ciment dont l'épaisseur varie depuis un demi-pouce jusqu’à dix lignes. Les briques employées dans les arcades ont, pour la plupart, neuf à

dix pouces de longueur.

D'autres églises peuvent être citées, quoiqu'elles ne présentent pas de chaînes de briques et qu'on ne puisse affirmer absolument qu'elles soient antérieures au commencement du XI°. siècle ; telle est l'église St.-Généroux (Deux-Sèvres), dans la partie ancienne de laquelle le revêtement des murs latéraux offre l'appareil réticulé, l’opus spicatum , et le petit appareil ordinaire,

Les fenêtres sont à plein-cinire, sans colonnes, et assez étroites ; un cordon horizontal en pierre reposant sur des consoles court d’une fenêtre à l’autre, au niveau des impostes, et décrit des cercles encadrant les archivoltes; l’espace compris entre chaque fenêtre est occupé par un fronton triangulaire; un second cordon horizontal décrit une

ligne continue au-dessus de ces frontons. Le tout est surmonté de plusieurs assises de pierres taillées en arêtes.

Les mêmes dispositions se retrouvent dans l'église de Cravent (Indreet-Loire). -

Le grand comble oriental de Saint- Généroux, au-dessus des absides, présente aussi différents appareils curieux.

Au lieu de se servir de pièces de même forme et de même volume, on a, dans plusieurs parties des murs, employé les pierres de taille d'une dimension assez considérable, sur lesquelles on a figuré les compartiments réguliers de l'appareil, au moyen de rainures creusées dans la pierre et remplies de ciment coloré,

. L'église de Germiny-les-Prés , bâtie, au IX°. siècle, par Théodulphe,

Page 1