‹ AbeillesChapitre 5 sur 14 · AVERTISSEMENT. XV · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT. XV

attachés à combattrele merveilleux attribué aux abeïlles, persuadés, que son existence est contraire à l’avancement de leur culture. Nous démontrons que labeille communément appelé reine est loin de pouvoir diriger les autres. Après avoir parlé des faux bourdons et des abeilles ouvrières, nous entrons hardiment en lice, pour prouver que les abeilles n’ont qu’une intelligencetrès-bornée, dans ce sens, qu’on nd par . gence , cette faculté qu'ont certains animaux de pouvoir perfectionner leur manière d'agir ou d'acquérir une sorte d’éducaüon, ce dont les abeilles n’ont jamais te de preuves (x). Nous passons ensuite à la considération de ces insectes dans leurs rapports avec les vé-

(a) Nous devons donc être étonnés de voir des auteurs intituler leur ouvrage: « Traité sur l'éducation des Abeilles ; » on aurait pu éviter une faute qui choque la raison , en

mettant : Traité sur l'éducation des propriétaires d’ Abeilles.

x] AVERTISSEMENT.

gétaux; on verra jusqu’à quel point :

nos idées sont justes à cet égard. Nous aurions pu les développer datiat mais ce que nous en avons donné suffira, sans doute, pour fixer l’attention du lecteur. ee.

La troisième partie comprend Part de cultiver les abeilles; ces précieux insectes, qui sont souvent livrés à eux mêmes au milieu des forêts, dédommagent amplement ceux qui leur donnent des soims. Nous avons indiqué tout ce qui leur était convenable, ainsi que la manière de former un rucher très-commode , nous avons enseigné aussi celle de connaître les ruches que l’on devait acquérir, les moyens de les transporter et de recueillir leurs es:

saims, etc. Enfin nous déterminons autant que possible la quantité de ruches que l’on doit avoir et celle des produits que l’on peut en retirer.

Dans la quatrième partie nous éta-

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