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C'est un de ces vers mnémoniques usités dans l'École

29. Abélard faisait des chansons en langue vulgaire et qui couraient les rues. Elles charmaient, dit Héloïse, les illettrés et les femmes. (Epist. II.) Il fut donc un des plus anciens poètes français, mais on n'a rien conservé de ses poésies. C'est à tort qu'on lui a quelquefois attribué le Roman de la Rose, composé longtemps après. On n'a guère de lui en fait de vers qu'un poëme adressé à son fils Astrolabe, qui a été publié par M. Cousin, et des hymnes religieuses composées à la demande d'Héloïse et de son couvent.

30. C'est, en effet, une prophétie d'Ezéchiel qu*on fit commenter à Abélard quand il offrit d'enseigner en concurrence avec Anselme de Laon. (Ep. I, cap. îv.)

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