‹ AbélardChapitre 103 sur 122 · Yirgil. JEneid., lib. V, v. 343 et · texte numérisé non relu

Yirgil. JEneid., lib. V, v. 343 et

48. Sur le savoir d'Héloïse, voyez la lettre historique d'Abélard, sa lettre aux religieuses du Paraclet, la lettre de Pierre le Vénérable qui lui est adressée, etc., etc.

49. La chapelle de Saint-Victor était devenue, vers ce témpslà une abbaye importante et une école célèbre par les soins de Guillaume de Champeaux, banni de l'école épiscopale.

20. 11 y avait des impôts, sous le nom d'aides, que l'on ne levait que pour des objets déterminés. C'étaient les centimes spéciaux de ce temps-là.

2J. « Les lis ne filent ni ne travaillent. » (Matt. vi, 28.)

22. C'est Je nom grec de l'Introduction de Porphyre aux Catégories d'Aristote, ou le Traité des Cinq Voix.

23. Héloïse savait en effet ces trois langues. (Abœl. Epist ad viryines Parenclitenses. Gréard, p. 407.)

24. On ne connaît pas bien la famille d'Héloïse. On a cru qu'elle était fille de Fulbert ou d'un autre chanoine. Quelques biographes disent qu'elle était parente légitime du côté des hommes de la famille de Montmorency, ce qui suffit à justifier* ce qui est dit ici. (Gréard, p. xn.)

25. Et quo me amplius hœc voluptas occupaverat, minus philosophiœ vacare poteram, et scholis operam dare. Tœdiosum mihi vehementer erat ad scholas procedere, vel in eis morari. (Abael. Op. Ep. I, cap. vi.)

26. On a longtemps montré à l'extrémité de la rue des Chantres donnant sur le quai Napoléon, au nord de Notre-Dame et de la Cité, une maison de chétive apparence qui passait pour être celle qu'habitait Héloïse, et l'on assurait. qu'Abélard demeurait dans la maison voisine. Au fond de la cour, un double médaillon représentant une tête d'homme et une tête de femme était incrusté dans la muraille. Cette maison a été remplacée par celle qui porte le n° 9 sur le quai Napoléon. Au-dessus de la porte, sur

une plaque de marbre blanc, on lit cette inscription : Ancienne habitation d'Héloïse et d' Abélard, 4448, rebâtie en 48*9. 1) sembl qu'une popularité non interrompue depuis le temps où le peuple suivait le maître Pierre dans les rues, célébrait sa science et chantait ses amours, plaignait ses malheurs, ait conservé et protégé, indépendamment de l'érudition et de la littérature, ces deux noms, que tout le monde sait encore dans cette grande ville si oublieuse de son passé.

27. Abélard a beaucoup écrit sur la Trinité, qu'il compare quelquefois à un syllogisme. Il s'en est occupé en théologien et en logicien, et peut-être est-ce ce qui l'a le plus compromis avec TÉglise. Quant aux mathématiques, il ne les savait guère, mais, de son temps, on a souvent fait de l'arithmétique mystique sur la Trinité.

28. Scito te ipsum est le titre d'un des trois ouvrages sur l'extrait desquels saint Bernard fit condamner Abélard.

Page 1