‹ Abrégé d'histoire du Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 14 sur 71 · Traite de l’eau-de-vie.—Les Sauvages avaient · texte numérisé non relu

Traite de l’eau-de-vie.—Les Sauvages avaient

ant demandé “on rappel pour cause de maladie, fut remacé par M. d'Avaugour. Il arriva X Québec su mois.

Québec, D ière, qui se |

accom agné és séctüliers, les Jésuites

e en 1658, de la Nou-

-2. Quels sont tration de M, aint-Sulpioe ?.

administration .

ent de Doltard en 1681 ?— 4

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si ee D'AVAUGOUR, | Es -B ine forte inélination pour l'eau-de-vie. Lorsqu'ils étaient ous l’ivfluence de l'eau de feu, suivant lèur expression, ils \'étaient plus maîtres d'eux et se rendaient alors coupables

de tous les crimes. Les autorités religieuses avaient de

tous temps défendu la vente des boissons enivrantes aux Sauvages ; Mgr. de Laval l'avait prohibée sous peine d'exe communication, et le baron d'Avaugour l'ävait lui-même interdite sous les peines les plus sévères.

+ Difficultés entre l'évêque et le gouverneur, —Uné femme de Québec ayant vendu aux Sauvages de l'eau-de-vie fut conduite en prison, Le Père Jérôme Lalemant eut pitié de cette femme et intercéda pour elle auprès du gouverneur ; ce bon Père ayant insisté, M. d'Avaugour répondit brusquement : ‘“ Puisque la traite de l'éau-de-vie n'est'pas une faute punissable pour cette femme, elle ne le sera désormais pour personne. "” Rien ne put le fuire revenir sur sa décision, Le désordre augmenta, et Mgr, de

} Laval renouvela l’excommunication contre les traiteurs, qui

n’écoutèrent plus ni évêque, ni prédicateurs, ni confessaurs. 5. M. d’Avaugour est rappelé.—Mpr. de Laval,

ne pouvant arrêter les désordres qui déinoralissient cette : petite population, qui peu auparavant donnait de si beaux ] éxemples de piété et de ferveur, se rendit en France pour

pèrtér plainte au pied'du trône. Il obtint hon:seulement tous les pouvoirs nécessaires pour arrêter le mal, maïs-il eut même assez d'influence pour fatre rappeler M. d'Avaügour.

6. Tremblement de Terre. Un tremblement de terre se fitsentir en 1663, à différents intervalles, depuis le 5 février jusqu'à la mi-mars, sur-une étendre de 200 iieues de long sur environ 100 lieues de large. Tous. les Colons et

les Sauvages étaient dans une constefnation extrême: % “ersonne cependant ne périt. Îl y eut plusieurs conversions

étonnantes. Dieu voulut se servir de ce moyen pour ramener dans la bonne voie les colons qui sémblajient s’en éloigner et arrêter les désordres cansés paï lu traite de l’eau-de-vie.

Questionnaire. —1. Quel Fut le successeur de M. d’Argenson ?:-2,

Quels sont les événements remarquables de son administrarin ?-—3, Quels furent les premiers soins de. M. d’Avaugour ayrès son arrivée ?—

& Quelle fut la cause des difficultés entre l'évêque et le zouvécneur de. . a Colonie ?—5, Quelle fut la cause du rapne: de M. d'Avauzour’--8,

Qu'est-ce qui rendit remarquable Le commencement de l'a.néé 1663 Ÿ

Li + à

DEUXIÈME ÉPOQUE | | De Pétablisoument du Conseil Supérieur à la conquête du pos. 1663 à 1760 VIL AUGUSTIN SAFFRAY-MÉSY

1663 à 1665 F Marquis de Tracy, Vice-Roi.

Population de la Colonie: 2,500 âmes |

1. : Arrivée de M. de Mésy. Le goi dobna ans 1 nde preuve de son estime pour Mgr. de Laval, en lui Mc De le choix du: successeur de M. d’ Avaugoür. M. de } °° Méey, choisi pe le vénérable prélat, arriva daus l'automne de 1663. Il était ocompagné de is enr d'u —N centaine de familles, étui

As Evénements xemarquablse. - — L'administes- ta

; “on de M. de Mésy, surtout l'année 1663,\ est ane des Lo. Pvie les plus remarquables-de l'histoire de la Nouvelle Le. France: 1° ‘la remisé au :roi de :la charte des :Qent- Pre Associés; 2°:la création du Conseil :Supérieur:et: l'établig= L

; sement de :Conrs de Justie:; 88 la fondation du Sémk Eat naire de Québee, en sont. les je dits les plus mémorables. et" 8 ZLa Compagnie des Cent-Associés remet \.

sa charte.—La ‘Compagnie des‘Cent-Associés remit-au Æ r<? roi sa charte, en 1663. ÆEn général, toutes les Compagnies L avaient plus travaillé dans l'intérêt des associés que dans E Qu celui de la Colonie, Une nouvelle ère de progrès s'ouvrit E pour la Nouvelle-France. et Québec, de simple fort, devint mie yne ville. : Qu

4, Conseil Supérieur.—Par un édit. dn mois d'avril

1663, le roi établit un Conseil Souverain, chargé d'administrer la justice, de régler le commerce et de maintenir.

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Laval, en lui ugour, M. de 08 l'automne icierset d'uns

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amant.

président d'office; le procureur.

aätré conseillers (nommés par le rouverneur, l'évêque.et l'intendant) composaient le Conseil ouverain. Tel fut le mode de gouvernement qui a présidé aux destinées de la Nouvelle Francè, jusqu'à la conquête,

6. Cours de Justice. Lie premier acte du Conseil fus d'étublir trois Cours de Justice : à Québes, à Montréal et aux Trois-Rivières: Leurs détisions devaient être conformes à la coutume dé Paris et'aux édits et ordonnances dés rois de France. $

. 6. Séminaire de Québec.—En 1663, le Séminaire de Québec fut fondé par 'Myr: de Laval, Cette célèbre institution, qui en 1852 donna naïésance à l’Univérsité-Laval, rond de très grands services at pays Les hommes éminents dans toutes les professions qu'elle a formés sont trop nombreux penr être nommés:

7. Diflcultésentre l’évêque et le gouverneur. —M de Mésy ne répondit pas à l'idée que l'évêque s'en étuit formée. Prêtant l'oreille à ceûx qui n'aimaient pas l’évêque, son esprit s’aigrit de jour en jour contre Mgr. de Laval ; il s'oublia jusqu'à ordonner aux troupes de tirer sur lui : les soldats. au lieu d’obéir à un ordre aussi insensé, présentèrent les armes au prélat.

Rappel et Mort de M. Mésy. — Informé de ce qui se passait, le roi lé rappeln. M. de Mésy mourut

A avant l'arrivée de son successeur, dans de grands senti-

ments de piété et aprés s'être réconcilié avec l’évêque M. de Mésy est le troisième gouverneur dont les restes reposent dans la Nouvelle-France.

“Questionnaire.—1. Quel fut le successeur de M. d’Avaugour ?—3, Quels ont les ‘événements remarquables de l’administration de M. de Mésy ?—3. Quand la compagne des Uent-Associés remit-elle a1-charte au roi” — 4. Quand fut établi le Conseil Supérieur ?—5. Quel fut le premier act: du Uorseil Supérieur ?=-6: Quand: fut fondé le Séminaire dé Québes ?—7. Quelle fut La cause du: rappel de M. de Mésy ?

| ss re | v le bon ordre et la police. Le gouverneur, l'évêque, l'in. nAtendant, qui en était:

fi général, ua groffier eti qu

ti

CT Ÿ H.STOIRE DU CANADA

VHII. DANIEL DE REMY DE COURCELLES | | 1665 à 1672 Le PS Marquis de Tracy, Vice-Roi. Talon, Intendant.. : Ko 1666 : 8,400 Ames, ‘* ,

1 Arrivée de M. de Tracy.—M, de Tracy arriva à Québec en juin 1666, en qualité de Vice-Roï, avec quel ques, compagnies du régiment de Carignan. Il fut regii àu. milieu de grandes démonstrations de joie par l'évêque 66. par toute la population, M. de Tracy avait reçu du roi E &: l'ordre de rétablir la paix et de réduire les Iroquois.

2. Arrivée de M. de Courcelles.—Quelques jours après l’arrivée de M. de Tracy, une escudre noutls devank.; EL. Québec. Elle débarqua une Oolonie plus considérab que celle qu’elle venait renforcer : le nouveau gouverneur, M,

- de Courcelles, accompagné de son intendant, M. Talon; le reste du régiment de Carignan, et un grand nombre .de familles, artisans et laboureurs. | TX STE

Elle amenait aussi des chevaux et des bœufs,

Fr | R RE Din 8. Evénements remarquables. — Les faits les | 41!

pi remarquables des septannées de cette administration, | an une, des: plus mémorables de la Domination française, sont: le: 19° l’arrivée de M. de Tracy ; 29 l'arrivée de M, de Cour- - KE Q celles ; 3° une excursion de M.de Tracy contre les fro- C: quois ; 4° l'établissement de nouveaux forts; 5° la sub. - KE q! -stitution de la compagnie des Indes Occidentales à celle FI des Cent-Associés, en 1664; 6° les progrès remarquables

de la Colonie ; 7° la nomination de M. Perrot comme gou- fu verneur de Montréal ; 89 la construction du fort Cataracoui, di ‘aujourd'hui Kingston. ‘ d ”* 4, Erection de Forts.—M, de Tracy fit ériger trois f:

forts sur le chemin que prenaient alors les Iroquois pour envahir la Colonie : le premier, à Sorel, le second, à Cham- {| bly, et le troisième, à Ste.-Thérèse. Ces forts intimidèrent ?. d'abord les Iroquois; wais ces -barbares ne tardèrent pas à: |: trouver d’autres passages pour venir inquiéter lés Colons ; |: de la Nouvelle-France, Le fort Cataracoui fut construit, en 1672, pour leur: opposer une nouvelle barrière, *

5 M. de Tracy marche contre les Iroquois. —

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ferunt LL. Traite de l’eau-de-vie. — Cependant, au milieu

es faits les inistration aise, sont:

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DE COURSBLLES,

M.de T 7 la tête de 600 soldats du régiment de Oarignan, de 600 Canadiens et d’ute centaine de Sauvages, marcha contre les cantons iroquois. Ces barbares, effrayés, p'attendirent pas l’arrivée des Français, et se mirent en sûreté dans des lieux où il fut impossible de les atteindre,

6. Progrès remarquables de la Colonie.—Sous 10) M. de Courcelles, la Nouvelle-France fit de grands progrès. PS, Le commerce, l’agriculture, l’indüstrie prospérèrent sous les soins intelligents de M. de Talon. Il fit faire des découvertes importantes dans le nord et l'ouest du pays; il encouragea l'exploitation des mines du Saint-Maurice, en fit découvrir de nouvelles à la Baie St. Paul ; en un mot, rien ne fut négligé par oct intendant, qui avant tout voulait häter l'agrandissement de la Colonie,

dé cette ère de progrès, un grand désordre s’introduisait dune le pays, la traite de l'eau-de-vie: cette fune-te passion était le principal obstacle à la conversion des Sauvages et para!ysait les efforts des inissionnaires.

Vers la fin de cette administration, la petite vérole fit de

grands ravages parmi les Sauvages et décima les peuplades alliéés des, Français, 1 "1. Départ du régiment de Carignan.—En 1668, 0 Aé-régiment de Qarisnan reçut l'ordre de rentrer en France, : è

: Quatre compagnies obtinrent la permission de rester en Oarada ; les soldats obtinrent des tèrres de leurs officiers, qui étaient devenus seigneurs de fiefs; ces ficfs étaient presque tous situés sur la rivière Richelieu.

8. M. Perrot. —Le deuxième gouverneur de Montréal fut M. Perrot, qui réqut du roi ses lettres patentes, au nom du Supérieur du Séminaire de Saint Sulpice. Le droit des seigneurs de Montréal à nommer le gouverneur de l’île fat ainsi solennellement reconnu. k

Questionnaire—1. Quand et en quelle qualité arriva M. de Traoy ?—3 Quaud M. de Courceiles Et à Québast—3. Que's son: les événements remarquables # ai ont signa:é les sept-annéss de l’idministration de M. de Courcelles 4 Quels sont les forta-qui furent élevés par les soins de M. de Tracy et duns quel but éleva-t-on ces forts ?—5, Quul futile sucoès de l'expédition de. M. de Trasy contre los [roquois ?—6. Quel était j’état de la Colonis sous l'administration de M. de Coureelles ‘

—T. Jominént disposa-t-on du célèbre régiment de Üirignin ?—3. Qui euvcéda à M. do Maisoaneavs on qualité de gouverneur de Moutréal ?

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| HUWMOIRS DU CANADA

ÆX. LONIS:DB BUADE, (COMTE DE FRORTEKAC l FPL 1673 à 1682

sy dt:le Comte d'Evirées, Vice-Rois, et Duchesneau, Intendants. à L Arrivée de: M. de Frontenao.—Loüis de Buade,

An - comte de Frontenac, lieutenantrénéral des armées du roi, | “fat le successeur de M.'de Courcelles, Il arrivu à Québec dans l'automne de 1672. Il avait, dit Charlevoix, l'enprit pénétrant, ferme, fécond et cultivé; mais il ‘était sus. ceptible des plus injustes préventions, et capable de les porter bien loin. Sa capuocité égalait sa valeur; personne ne sut mieux exercer sur les peuples qu'il gouvernn, cet ascendant si nécessaire pour. les retenir dans le respect,

2, Evénements remarquables.—Plusiiurs faite remarquables ont signalé les dix unnées de lu première administration de Frontenac: 1 la construction du: fort Cataracoui, aujourd’hui Kingston; 2° la découverte du Mississipi par Joliot et par lc Père Marquette ; 39 les \# explorations de Lasalle; 4° les divisions et les difficultés Ne entre Frontenac et les principaux officiers de la Qolonie, 5° ‘l'érection de Québec en évêché, en 1674. 57,

grandes entreprises. de cette époque, avait à cœur la dE

couverte d'une communication par eau entre. l'Atlantique D Le

et le Pacifique. (Connaissant l'existence d’un grand-fleuve \]

ui couluit à l'ouest des grands lacs, il chargea Louis R 0#

Jolie, vatif de Québec, et le Père Murqnette de recon- \ég

naître le cours.dé ce fleuve. k ar s Ces. deux célèbres voyageurs arrivèrent, en 1673, la D wi ‘baieides Paants, à l'ouest du lue Michigan, remontèrent LE nt

le cours de la rivière aux Renards, descendirent la rivière à as des Wisçonsins” et découvrirent le grand fleuve qu'ils X | cherchaient. 1Lls-le descendirent jusqu'à la rivière Ar: KE «a |. kansas.. Ils s'arrêtèrent à l'embouchure de œette rivière, d persuadés que le fleuve qu'ils venaient de découvrir se: g

Pacifique, comme ils'Tavaient espéré : + pe

. À j oùis de Bu armées du Fi

rivu à Québee evoix, l'esprit étuit sus.

pable de Jes eur; personne OUvernn, cet e respect, lusiiurs faite lu Preruière" ction du: fort couverte ‘du ete ; 30 les es difficultés » Ja Oolonie,

1, l'âme

TL ‘Atlantique grund fleuve argea. Louis e de recon-

11673, àla "emontèront it. Ja rivière cuve qu'ils rivière As tte rivière, fcouvrir 88:

on dans le

DR FRONTENAO.

Île revinrent sur leurs pas. Le Père Marquette s’arrêts dans les pays de l'ouest, où il mourut, deux ans après, dans l'exercice de son saint ministère ; Jolist revint à Québec rendre compte de sa glorieuse découverte, Ç

” 4. De la Salle.—M. de la Salle fut chargé par M. de Fronténac d'explorer les régions intérieures du nouveau continent, M, de la Salle était un homine instruit, entreprenant eë animé du double désir de s’illustrer et do s’enrichir, Accompagné du chevalier de Tonti et d'une trentaine d'hommes, il ge rendit à Oataracoui. Il bâtit ce fort en pierres et lui donnx le nom de Fronterac. Il établit un poste à Niagara, ot fit jeter sur les lacs Erié et Ontario les premiers vaisseaux qu'on y ait vus. . Il érigea le fort

int- Louis, à l’ouest du Mississipi, et descendit ce fleuve jusqu'à son embouchure. . De la Salle prit possession, au nom du roi de France, de l'immense vallée du Mississipi et lui donna le nom de Louisiane en l'honneur de Louis

* Essai de colonisation dans le Texas.—

‘Quelques années plus tard, M: de la Salle fonda, à l'ouest

du Mississipi, dans le Texas, sur le golfe du Mexique, une Colonie française à laquelle il donna le nom de St.-

| Louis, Cet essai de colonisation n'a pas réussi, et celui

ui le tenta fut lÂchement nssassiné par un de ses hommes, : les forêts de cette immense contrée qu'il venait de léguer à la France,

- 5, Divisions intestines.-Le onractère emporté et

violent de M, de Frontenac lui fit faire bien des fautes, et

ne tarda pas à le brouiller avec les principaux fonctionnaires de la Coloniè: d'abord avec Perrot, gouverneur de Montréal, au sujet dela traite de’l’eau-de-vie. M. Perrot,

‘ayant fofusé de descendre à Québec pour rendre compte

de sa conduite, fut-arrêté. par les ordres du gouverneurgénéral et emprisonné. au Château Saint-Louis.

M. de Frottenne ftaussi emprisonner M. l'abbé de Sali-

perte Sulricien; ‘il exila le protureur-général.et

ux constillers; il eut aussi de grandes difficultés avc. - #

linteudant M. Duchesneau, <e

HISTOIRÉ DU OANADA.

Rappel du gouverneur.-— Le roi jugea à propos de mettre un terme à toutes ces difficultés en rappelant, en 1682, le gouverneur et l'intendant qui ne pouvaient plus vivre ensemble, quois

Queslionnaire.—1, Quel fut le successeur de M; de Cdurcelles ?—-2, Quels sont les événements les plus remarquables de l’administration de

: M. de Courcelles ? - 8. Racontes la découverte du Missismipi.—4. Que nt M. de la Salle sous cette administration *—5. Quelle fut la cause du

rappel de M. de Frontenao ?

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