DR DENONVILLE
la Barre; eù conséquence, il lui. donns l'ordre de retourner
en France,
: estionnaire.—1. Quand M, de la Barre arriva-t-il À Québec ?= 2. Quel fut le résultat de l'expédition de M. dela Barre contre les Iroquois 73, Quel fut la cause du départ de M. de la Barre ? sn
XI, MARQUIS DE DENONVILLE | 1686 à 1689 RE Le comte d'Estrées, Vice-Roi ; De Meulles, Intendant,
:,L Arrivée de M. de Denonville. — Le succes seur de M. de la Barre fut le marquis de Denonville, colo- .
nel de dragons, Il arriva à Québec en 1685.
- & Evénements remarquables. —Les principaux événements qui ontsignalé les quatre années de cette admniuistration sont : 19 les exploits et les avantages remportés à la baie d'Hudson; 29 l'expédition de Denonville contre les Iroquois; 8°la construction du fort Niagara; 4° Îe massacre de Lachine, | dr AT Pt AS 8. Baie d'Hudson.-—-M, dé Denonville donna au che. : valier de Tonti 80 hommes pour reprendre les postes français enlevés par les Anglais à la baie d'Hudson. Les trois fils de M. d. Lemoyne, les célèbres d’Iberville, Sainte- Hélène et Maricourt voulurent être de la partie. (Cette petite-bande de braves fit des prodiges de valeur sur terre ot sur mer, s'emparèrent de plusieurs forts et prirent . : plusieurs vaisseaux, Oette brillante expédition donna à la Franee toute la partie méridionale de la baie d'Hudson. <., -
4, Expédition de Denonville. — Le gouverneur comprit que, pour n'avoir pas tous les jours les Iroquois sur les bras, il fullait à tout prix les humilier et les mettre dans l’impossibilité. de nuire, Ilse mit en route dans le mois de juin 1687, défit 800 Iroquois qu'il rencontra et entra dans le aanton des Tsonnontouans, où il ne trouva personne, Après avoir passé dix jours à ravager le pays sans rencontrer un seul guerrier, il envoya un détachement élever un fort à Niagara, : No ane À
C'était un homme estimable par sa piété, : en
| AMISTOIRS DU CANADA.
&. Massacre de Lachine.-—A peine M; de Deñoa! ville fut-il de retour à Québeo que les Iroquois recommens æérent leurs hostilités. Encouragés par los Anglais de la Nouvelle-Angleterre, ils se répandirent dans la Colonie’et assiégèrent le fort dé Chambly, d’où ils‘ furent repoussé, Îls firent ensuite au gouverneur des- propositions-de paix qui furent acceptées.
‘ Les Colons jouissaient depuis près de deux mois d'une
- sssez grande tranquillité, lorsque, dans la. nuit du 5 août 1689,1500 Troquois vinrent attaquer à limproviste. les habitants de Lachine, et mnssacrèrent tous ceux-qui tômbèrent sous leurs mains. Après avoir mis le féu au village; ils emmenèrent plus de 200:personnes qu’ils brûlèrent dins leurs bourgades. : Aie -
6. M. de Denonville-est rappulé.--Cot: horriblé massacre, attribué aux instigations des Anglals,.et plusiotrsautres actes d’hostilité cenvainquirent lé gouverneur: qu'on: ne pouvait espérer de paix solide et durable tant que lès: Anglais seraient en:possession de-la Nouvelle-York, :: .:
11 ft soumettre au roi un plan pèur faire la conquête de la Nouvelle-Angleterre... Louis XIV approura. ce: en ; mais il confia à M. de Fronteuac le soin de le mettre à
exécution, et rappela.M. de Desonville, en 1689. jonnaire.—Ll, Quel fut le successeur. de 1 rot iéaunt los Grénemonte remarquables de l'administration de D ue de D arro ?—3. Quel fut le résultat de Re gran dirigée surln Bai
pédicion do M. de Denonrill sont les Lroquel 1-8. Rasones le ma
Lnivs de Lachine—6. Quand M, de DenonvAle fut-il et à AE
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1689 à 1698 LATE Le comte d'Estrées, Vice-Roi ; MM: De: PES | Le Brantarteih AA
y AU À ee & Population de la Nouvelle-France, 12,000:
L Arrivée de M: de Frontenao. La Ovlonie était alors dans une situation si précaire, qu'il: allais 1e
DE FRONTENAG . 4
bras fort et vigoureux pour la sauver. M. de F-ertenac, malgré les fautes de sa première administration, eæ. l’honneur d’être choisi par le roi pour être le sauveur de la Nouvelle-France. Il arriva à Québec en octobre 1689.
2. Evénements remarquables. — Les 9 années de la seconde administration de M. de Frontenac sont remarqubles par les événements suivants: 1° la destruction du fort Frontenac, que la garnison fit sauter par ordre du dernier gouverneur: ce qui chagrina M. de Frontenac, qui avait ses vues sur ce fort; 20 les expéditions des Français dans la Nouvelle-York et dans la Nouvelle-Angleterre ;° 39 le siége de Québec et la bataille de la Oanardière ; 4° les exploits d'Ibcrville ; 5° les courses et les déprédations des Iroquois ; 6° la paix de Riswick. ”
8. Partis organisés contre la Nouvelle-Angleterre.—Pendant l'hiver de 1690, trois partis furent
organisés; le premier à Montréal, le second aux Trois-Rivières, et le troisième à Québec, tous dérigés contre les établissements de la Noufelle-Angleterre.
- Premier parti.—Le premier, composé de 200 Canadiens et Sauvages, sous les ordres de Lemoyne de Sainte- Hélène et de d’Aïllebout de Mantet, vint investir Corlar
Fe À (Schenectady) pendant la nuit du 18 février. À un signal els E donné, on enfonce les portes; et les habitants, hommes,
femmes, enfants, sont tous égorgés sans pitié, à l’exception d'un petit nombre de prisonniers : terrible et sanglante représaille du massacre de Lachine.
‘Second parti.—Le second “parti, composé de 28 Canadiens et de 24 Sauvages, était sous les ordres de Hertel, Il se dirigea sur Salmon-Falls, village anglais, défendu par une maison fortifiée et deux petits forts. Tout fut emporté d'assaut. Hertel battit ensuite 250 hommes qui s'avangaient à sa rencontre pour lui couper la retraite. Après avoir-ravagé le pays et fait plusieurs prisonniers, il reprit la route du Canada,
Troisième parti:—Le troisième parti, composé de Canadiens, de réguliers et d'Abénaquis, alla investir Casoo, fort situé à l'embouchure de la rivière Kénébec, Oette
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= expédition né fut pas moins heureuse que les deux autres. Le fort et quatre autres plus petits furent pris et rasés, %es habitations furent brûlées et le pays dévasté, . . — &. Port-Royal est pris.—Ces incursions: excitèrent la rage dans le cœur des Anglais et les portèrent à faire les plus vigoureux efforts pour chasser les Français du Oanady, s/armèrent une flotte de sept vaissaux, sous les ordres de : Phipps. Au printemps de 1690, cette flotte s'empars de Port-Royal, de la Hève, de Chédabouctou ER vip ue -.S | Jous les-postes que la France possédait dans l'Acadie.…." : : :5 Siége de Québeo.—Jamais la Nouvelle-France n'avait couru'un aussi grand péril que celui qui la menagall
au printe M de 1690. Les Colonies sage ns ent
, - mer une flo
une flotte de 35 voiles; sous les ordres de l'ami Phipps. Æn même temps, une armée de 3,000 hommes, Ang'ais et Troquois, commandée par le général Wiuthrop, devait attaquer Montréal. à AT AUS La floite parut devant Québec, le 16 ootobré.: Phippi bombarda sans succès la ville pendant quatre jours. Les troupes de débarquement éprouvèrent -une humiliante-défaite au combat de la Canardière, Phipps, découragé, Ièra l'ancre, Les pertes des Anglais se montèrent à 600 - ‘hommes, 10 vaisseaux et beaucoup de munitions de guerre. exc ©” Æn mémoire de set événement mémorable, on donnaà . l'église de. la. Basse-Ville le nom de Notre-Dame de BE Victoire, en reconnaissance de la protection que leur avait vis accordée In Sainte Vierge, Ce. À at En 1692; une escadre. anglaise de cinq vaisseaux atta- ‘4 ” qua sans succès Plaisance, qui n'était défendue;que par 50 din hommes. ” M Fr.
: Au printémps de 1693, :trois navires anglais s'emps- D rèrent du fort Ste.-Anne, daus ls baie d'Hudson + D Î 1776 Conduite héroïque des Colons.--Pendant 08 . annéès de ‘danger, la Nouvelle-France était défendue par tous les Colons, qui se conduisirent comme des héros On
les rencontrait par petites bandès partout où le:
appelait: sans cesse ils harcblaient les- Anglais) 0 JNMMNEAUOUD repos © ?
Le au 0 Gi tn ee p 5
s déux autres,
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DE RRONTENAG)
1; Exploits d'Iberville.—D'Iberville. s'est immortalisé dans cette guerre par ses exploits contre les Anglais. campagne de 1689, il leur enleva deux vais
possédaient dans cette île.
ka printemps de 1697, il regut de la cour l'ordre de e'emparér des puis anglais dé la baie d'Hudson, : Le B: septembre, il se battit.contre trois vaisseaux dont l'an était plus fort que le sien, [l'en prit un, et en çoula un autré à fénd, …- se
v3 |‘*Ce héros canadien, après avoir fondé une colonie dans
14 Louisiane, en 1701, mourut en mer, en 1706.
- 8. Courses des Iroquois.—Les froquois, toujours excités-par les Anglais, firent, pendant l'été de 1699, plusieurs incursions dans la Oolonie, et tuèrent un grand
‘nombre: de soldats et. d'habitants. Malheureusement le :
‘sieur de Varennes, qui commandait une poignée de.
ER
‘vote de Frontenac n’était pas encore en état de les pour-
suivre aussi vigoureusement qu'il l'aurait voulu,
«Les Iroquois campent près de Sorel.— Au
rintemps de 1691, 1000 Iroquois vinrent camper à l'em-
bouchure de la rivière des [roquois; de là ils se répan-
dirent dans tous les-environs de Montréal. à
Ils furent battus à la Prairie de 1s. Madeleine, pee k i ‘ran-
, soutenus par 7 où 8 cents Sauvages,
Autres partis d'Iroquois.—D'autres partis d'Iro- #
us
-quois parcoururent le pays, commirent de grands
et-frent souffrir des tourments inouïs aux Frangais qui tombèrent entre Jours asian
En-1695, ils ne a ntrèns de nouveau Ja x oise .Une de leurs bandes fut r rès de er par M, © la Durantaye, qu Somman ait des volontaires vanndien et quelques soïdats
En 1696, M. FA Fron qnterso roulé attaquer les Troynols | ns leur propre Pays. A l'approche des Français, ces dans les bois M. de Frôn
brâler le fort et les vi villages du on
[1 nion d'Onneyout, délivra | &s us uma de is et rap le ol g he: M,
terre, lorsque le traité à de 'R Ce mr
de M. de ne de motat 169 ; Ce fut une prans e Frontenag peut être
gour erneurs qu'ait-eus ]a Nouve vernement au Moment où.
lestruction entière, et la luisga à andie et ên É Porta dans la tombe l'estime des Canadiens di av pau pd pendant l'é époque lé, Plûs critique de leur sau fe de Frontenae a mérité le nom de “ sauveur de li tion velle-France,” ‘Il est le! quatrième gouverneur dont ls cendres rpons ee
“dans la Colonie | ja eu:
1.Qui fut choist. le roi rl © ” pee leg Le ler Fe 7 ne sen dés:
sénialtraion de M, de Fron ntenac 1-5, Quel fut ler Ad ee des partis : sés Pan né l'Étvor A 1690 contre les abiisæemené de vole DE. :4 Angleterre 74. Qu'est ce qni arriva au mps de 1890 Fa le "1 ans, le! a sde “ns Pis AR l'amiral D ae 76. Com ment se son. pe Fr :9r années . mars ET, Quels ?u intè Free den Lroqüois.g le ei