‹ Abrégé d'histoire du Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 35 sur 71 · DESTINÉES PROVIDENTIELLES DÉ LA NOUVELLE FRANOR · texte numérisé non relu

DESTINÉES PROVIDENTIELLES DÉ LA NOUVELLE FRANOR

Les forts étaient pris avec: leurs canons: et leurs munitionë, le port avec ses vaisséaux; le Canada était perdu pour la France, mais il n’étuit pas perdu pour”lui-même. Étui restait son olergé, ses: opnnunautés religieuses. et sa population fortement chrétienge, Ce fut là son salut...

La Mère de ne Mes dit, près d’un. sièéle avant cctte perte de la Culoni

e: Le Canada est un pags

fi: à S ne M ra he on‘ à t D 0 A at DRE in * pr UE VOS LU ;

DOMINASON ANGLAISÀ,

période. spécialement gardé par la providence. Si les épreuves les uvre de sensibles lui sont souvent venues quand il croyait tou-

| à des terres prospères, c’est aussi lorsqu'il oroit tout x d'aie | | et qu'il se sent rouler d'abfihe en abîtme, que la Proains ont 0e #6 plaît à le relever, à le maintenir debout et à le

surtout diriger, sans qu'il le sache, vers la‘ véritable prospérité, et travoux cela d'une manière impénétrable à toutes les érisions ais qui humaines. Me ju fran “Qui, le Canada a été sauvé dans an porte même, et Ÿ e 06 qui l’a été par la foi solide de sa population, par son inviolable LS: attachement au catholicisme, Or, cette foi a 6t6 mise dans les cœurs et a été conservée de génération en génération, | par le elergé composé de prêtres séculiers et de religieux : | E missionnaires et apôtres, par ces communautés exhalant le parfum de leurs vertus et donnant à l'enfant cette science e la foi qui est l’aliment des grandes âmes et la seule base boty solide de la force ches les nations chrétiennes. La France 8 perdu une précieuse colonie; mais le Canada n’a rien toire dû para Î esi resté fier et ebrétien comme il l'était au XVIIe (NES e.

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