‹ Abrégé d'histoire du Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 53 sur 71 · TROUBLES DE 1837 ET 1838 {À · texte numérisé non relu

TROUBLES DE 1837 ET 1838 {À

rinai-que avait en

8 injustiprits les mbre fut t accom-

a session enant les

ord Gosécontenque le e ayant a, après

e gouveres 23 anremplaça and PASS iens dans n 1819, et housie a-

: A’Union: :

Lousie ?— esseut de istration >. Quand l:iture-et ’état des > Dalhoëner ?—19

d’aban:les sub- :

sides, la prorogation violente du dernier Parlement, la destitution de son Président et de plusieurs Députés comme

officiers de milice, mécontentèrent le peuple et amenèrent

un dénoûment sanglant à ces longs et arageux débats. Associations secrètes.—Tout espoir d'accommo-

dement étant perdu, des Associations secrètes et des Comi- :

tés se forment et s'organisent de toutes parts pour la résistance, Dans une assemblée de six Comtés, tenne à St,

Charles, on décide de faire un appel au peurle. Mur. Lar-.

tigue, évêque d2 Montréal, voyant la résistance s’orginiser, publie un mandement pour rappeler à ses ouailles que le devoir de tout chrétien est de rester fidèle au pouvair établi.

2. Combat de St.-Denis.—Lord Gnsford, effrsyé, fit venir des troupes du Nouveau-Brunswick et arma près de 600 volontaires.

Les troubles, commencés à Montréal le 7 novembre, s’'étendirent sur plusicurs autres points, La cavalerie ane glaise fut défaite près de Chambly. A St.-Demis, ie Dr. Nelson, à la tête de 800 Canadiens mal armés, mit en fuite, après six heures de combat, le colonel Gore, qui commanduit un détachement de troupes régulières,

8. Combat de St -Charles.—Une poignée de Canadiens mal armés et abandonnés par leurs propres chefs, s'étaient retranchés sur la rivière Richelieu, à St. Charles. Attaqués par des forces bien supérieures, ils ne succombèrent qu'après une résistance désespérée; la plupart se firent tuer, ne voulant pas tomber vivants entre les mains des vainqueurs,

Page 1