TROUBLES DE 1837 ET 1838 {À
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sides, la prorogation violente du dernier Parlement, la destitution de son Président et de plusieurs Députés comme
officiers de milice, mécontentèrent le peuple et amenèrent
un dénoûment sanglant à ces longs et arageux débats. Associations secrètes.—Tout espoir d'accommo-
dement étant perdu, des Associations secrètes et des Comi- :
tés se forment et s'organisent de toutes parts pour la résistance, Dans une assemblée de six Comtés, tenne à St,
Charles, on décide de faire un appel au peurle. Mur. Lar-.
tigue, évêque d2 Montréal, voyant la résistance s’orginiser, publie un mandement pour rappeler à ses ouailles que le devoir de tout chrétien est de rester fidèle au pouvair établi.
2. Combat de St.-Denis.—Lord Gnsford, effrsyé, fit venir des troupes du Nouveau-Brunswick et arma près de 600 volontaires.
Les troubles, commencés à Montréal le 7 novembre, s’'étendirent sur plusicurs autres points, La cavalerie ane glaise fut défaite près de Chambly. A St.-Demis, ie Dr. Nelson, à la tête de 800 Canadiens mal armés, mit en fuite, après six heures de combat, le colonel Gore, qui commanduit un détachement de troupes régulières,
8. Combat de St -Charles.—Une poignée de Canadiens mal armés et abandonnés par leurs propres chefs, s'étaient retranchés sur la rivière Richelieu, à St. Charles. Attaqués par des forces bien supérieures, ils ne succombèrent qu'après une résistance désespérée; la plupart se firent tuer, ne voulant pas tomber vivants entre les mains des vainqueurs,