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» Yord Durhsa partit, le ler novembre, pour l'Angieterre. . Le désaveu que le ministère anglais avait donné À sa con-
duite, dans ce qui avait rapport à l’amnistie, l'avait profondément blessé, Colborne le remplaga en qualité d’adminis trateur. 7 ;
2 Autres tentatives des insurg$s.—Après lo
départ de lord Durham, les réfugés politiques aux Etats-
Unis et quelques Américains passèrent la frontière, et péné-
trèrent à la fois dans les deux Canadas. Des insurrections . sans importance éclatèrent à Beauharnois, à Châteauguay,
à Rouville, à Varennes, à Contrecœur et à Terrebonne. Le
Dr. Nelson prit possession dû village de Napierville.
8. XIII. Colborne, 1838 à 1839.——Colborne, élevé à la pairie sous le nom de lord Seaton, proslama la loi martiale, arma les volontaires, fit arrêter tous les eee et, à la tête de 7 à 8,000 hommes, alla promener le feu sur le
pays insurgé, où tout était rentré dans l’ordre.
Procès des prisonniers.—Colborne fit juger les prisonniers par une Cour martiale. (Cette cour prononça la peine de mort contre 89; 47 furent condamnés à la déportation. Treire victimes, au nomb:@ desquels était le chevalier de Lorimier, montèrent sur l’échafaud : les autres furent transportés en Australie, (Ces mesurss “#ères furent partout blâmées, même en Angleterre, »,
4. Etat religieux, social et politique.—Depuis la conquête du pays, oh ed années s'étaient écoulée : années de persécution, d'intolérance religieuse et de despotisine. L’ Angleterre avait suivi àl’6égard du Canada la politique qu’elle avait tenu à l’égard de l'Irlande : angliciser et protestantiser le peuple et lui donner ses lois.
L'existence légale du catholicisme ne fut reconnu en Canada qu'après le départ de Craig
En 1800, la législature passa une mesure ‘l'Inctitution Royale” destinée à angliciseret à protestantiser le pays, en mettant l’enseignement entre les mains d'instituteura anglais et pretestants. Les Canadiens refusèrent d’envoy-- ieurs enfante à ces écoles, |
Une ère nouvelle commence avec l'Union: l'Angleterre donne de nouvelles instructions à ses représentants et laisse aux Canadiens la liberté de se gouverner comme ils l'éentendent.
a tonnaire.— 1: Quel fut le successeur de lord Gosford ?—2, Quellés rent les tentatives des insurzés en 1838 ? 3 Qui remplaga lord Durham et comment se conduisit-il à l’ésard des prisonniers politiques ?—4, age était l’étut religieux, social et politique avant l'Union des Cans-