‹ Abrégé d'histoire du Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 68 sur 71 · LES · texte numérisé non relu

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RCE = CONFÉDÉRATION 95 ras A OUNSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LA SOCIÉTÉ, \l'Tledu | LES PROGRÈS DE LA COLONIE, LES COMMU-. ed D * NAUTÉS RELIGIEUSES, LE CLERGÉ l'Agle-, | | ET LES LETTRES.

tre gou- | Etat Socfal.—A peine le drapeau anglais flottait-il sur lee ; régime :.. {| murs de nos villes et de nos forts, que l'Angleterre voulut gou- Ù de Lord: | verner les Canadiens, comme elle gouvernait alors l'Irlande, poux de : | en les privant des libertés dont jouissaient ses autres sujets, os dète en les gênant dans l'exercice de leur religion et en s’attaquant A ave . même à leurs lois et à leur langue. ur. À Lord | ® La proximité où se trouve le Canada des Etats-Unis et la V0 crainte de perdre sa Colonie modifièrent bientôt sa politique gués du | injuste et tyrannique, surtout depuis 1774 De concession en Juse Ont | concession, elle artiva à abandonner aux Canadiens la liberté es dela. de se gouverner suivant leur désir.

ne Le Canada est peut-être, même dans sa sujétion à l'égard è de de l'Angleterre, le plus libre et le plus indépendant des peuples ince ae. modernes, et cela, grâce à sa vigoureuse sève de catholicisme. Lieute | ‘Les catholiques:et les protestants vivent dans la plus grande 1873, . paix sur cette terre bénie de la Providence. Cet heureux ré: . ble Luc gultat est en grande partie dû à nos communautés religieuses Théo: | de femmes, où nos jeunesfilles reçoivent l'instruction avec les ‘jeunes demoiselles des familles protestantes les pus distinguées bre du pays. Dans ces maisons, les jeunes demoiselles, protestantes

et catholiques, apprennent-à se connaître, à:s'aimer et à s’est mer et forment des liaisons qui durent toute la vie.

. |! Progrès.—Sous la direction de gouverneurs sages et éclak rés, représenté au Parlement par des hommes capables de . défendre les droits et les libertés du pans et aiministré par el des hommes qui n’ayaient à cœur que e bien être et la pros- Qe périté du pays, le Canada a-fait depuis l’Union des progrès ne FAR pags n'offre en eff emple plus frappant d ... Nul pays n ofire, en effet, un éxemple plus frappt e périté ka peu d'années, Nos Htidrés et sg got | - Couverts dé vaisseaux à voiles et à vapeur: les chemins de fer oùles lignes télégraphi ues font.communiquer nos villes ‘entre elles, avec les Etats-Unis et aveo l’Europe: les manufactures s'ouvrent de tous côtés: les écoles primaires cou: : :vrent toute la Province: les Colléges classiques, les couvents . "+ et les autres institutions supérieures font l’honneur des villes | pe grands villages. 2 #07 | Communautés religieuses de femmes. ‘Le canon du Roi 1074) CrèeChrétion à cessé de pret vd le drapeau fleurdelisé ne

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| Boite plus snt'noë villes et aur nou forts; mais les filles de Ste. | Jrauls, de Mai te Bourgeois, les sœurs de la charité &

. étaient venues avec elles pour

Fe Hurons, aux Algonquins et aux

| tielle a encore ses vues sur cette colonie, destinée pente

s'en sont éloignés, réformer les jeunes délinquantes: voilà les

une foule d’autres servantes de Dieu sont encore dans la Nou. velle France pour continuer l’œuvre .providentiel de Dièu sur

A considérant les événements, il est facile de conclure aujourd’hui, que les Ursulines et les Sœurs de Charité qui rendre possession de l'Hétel- La ur annoncer l’Evangile aux uois, ont plus fait pour le maintien de la Colonie et plus influë sur son avenir que :les citadelles, les canons et les valeureux bataillons. Si la. force matérielle a fini par succomber, la force -providen-

Dieu et les missionnaires envoy

être à jouer sur ce continent le rôle de la vieille France sur celui de l’Europe.

Former les jeunes filles à la piété, leur donner des connaissances utiles et agréables, soigner les malades dans les h6pitaux, recueillir les infirmes et les vieillards, servir de mères aux enfants qui n’en ont plus, ramener à la vertu ceux qui

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occupations journalières de ces héroïnes du Canada. de @Maisons d'Hduoatien.—Nos principales communautés: : lect fondées depuis la conquête sont: 1° le Couvent de la Provi- un dence à Montréal, fondé en 1828; 2° le Couvent du Sacré- tut Cœur, à St. Vincent, fondé en 1842; 3° les Sœurs des SS. ( Noms de Jésus et Marie, à Longueuil, en 1843; 4° les Sœurs eu de la Congrégation, à St. Roch de Québec, en 1844; 69 les dr Sœurs de Ste, Crcix, en 1847 ; 6° les Sœurs Grises, à Québec, en 1848 : 79 le Bon Pasteur, À Québec, en 1850 ; 8° les Filles ‘de Ste. Ânne, à St.-Jacques de l’Achigan, en 1853; 9° les Sœurs de la Présentation, à Ste.-Marie de Monnoir, en 1853; 109 les Sœurs de l’Assomption, à St.-Grégoire, en 1843 ; 114 les Sœurs de Jésus-Marie, à St.-Joseph de Lévis, en 1857 120 les Dames du Sacré-Cœur, au Sault-au-Récollet, en 1858. Presque toutes ces Institutions ont des succursales ou missions répandues sur la surface du pays. :

’. Hopitaux et Hospices.—Les différents Hôpitaux de Qué: -bec et de Montréal, les Sœurs de la Charité, le Bon Pasteur, le les maisons de Réforme à Québec et à Montréal, les Sœurs de pi : la Miséricorde, sont les plus remarquables parmi ces institutions, ‘+. Clergé du Canada.—Le clergé catholique du Canada eat ie | pe fervent et très-instruit.. Prêcher l’évangile au peuple, : er

… truction classique et universitsire, contrôler l'instruction pri mare, présider à toutes les œuvres de bienfaisance et de cha

Jui éSnner l'exemple de la piêté et de la ferveur, diriger line

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CONFÉDÉRATION. | haie fa |

ee : À nté, tels sont les principaux titres du clergé canadien à RE a { - l'admiration et à‘la reconnaissance de tous les catholiques de 6} : ce pays. de re | 15

pr Ego Monument:.—Quoique pauvre, le clergé du Canada a RATER cependant, par de sages économies, su élever des monuments

e ture | ‘impérissables, qui font honneur à la religion et à la patrie. Les à benté | éGhèges ou ééminaires de Rimouski, de Ste.-Anne, de Nicolet, : HP : des Trois-Rivières, de St.-Hyacinthe, de. Ste.-Thérèse, de ? eouz Ÿ Chambly, de l’Assomption et surtout l’Université-Laval, renpe ri : drontimmortels les noms des prêtres qui en sont les fondateurs, ge Leo C’est au clergé, ou aux âmes pieuses auxquelles il a su M ont inspirer son admirable charité, que nous devons tous les cou. ns. Sila | vents, les hospices et les hôpitaux élevés dans le pays.

a à Comrunantés d'hommes.—L'apostolat compte des homle Es mes dévoués pre les Jésuites, les PP. Oblats, et les PP. de Fr Net es Frères de la Doctrine Chrétienne, les Frères

|: Ste.-Croix.

| -de St. Viateur et de St. Laurent instruisént des milliers de petits garçons ävec un zèle que la religion seule peut inspirer. Les: :.Wrères de Saint Vincent de Paül sont chargés de réformer les

es connaisa les hôpi-

de mères | jeunes délinquants: le succès qu’ils ont obtenu est bien difficile ceux qui *. à surpasser. .

: voilà les | piété des Canadiens.—Ce qui console le véritable ant : + |: de son pays, e'est qu'au milieu de ce progrès matériel et intelimunautés: lectuel des dernières années, le peuple est resté bon, pieux, en

la Proyi | . un mot; digne de ses ancêtres; non content de garder ses instidu Sacré- | tutions et ses coutumes, il en a gardé surtout la foi. 8 des 88. | Oui, la main de la Providence est visible dans ce pus quia les Sœurs eu le bonheur de rester très-chrétien, même sous.la domination 4; 6° les d'un Etat protestani.

à Québec, | | Je HA ra ) e , »

SRE on A LA JEUNESSE 8433; 11 | ; it | ( 1857; 13 | CANADIENNE-FRANÇAISE

en 1858.

à , 1 | missions | : dt DE L'AUTEUR.

Bien-aimés jeunes gens,

pe Qué: Vous venez de voir se dérouler devant vous l’un des tableses

= four, ‘les plus admirables que les siècles qui ne sont plus, puissent œurs de prêter à l’histoire. »

ANNE à Remarques que l'imagination n’a pas eu besoin de recourir

iei à la fable pour provoquer les applaudissements du spectateus, on Jui offrant des Eslnes messon 8 et trompeuses, inventéss : | @uelqueñois pour couvrir l'aridité d'un sujet peu intérecenai

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