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|| Be Oardinal de Richélieu, Grénd-Muître, le duc de Mail … Bréeé, Grand-Mattre, et y duc De Danville, Vice-Roï.
Arrivée de me. de Montmagny.—Le successeur t M.
M. de Montmagny était digne. de nuecédet à Champlain. C'était un homme pieux et duué de bennconp de qualités. El fut reçu put la population tout entière, et se rendit à
… Ja éhapelle de Notre-Dame de le Recoavrance, où æ
| Drum fut chauté én actions dé grâces. A 2. Evénements remarquables.-—Pendant les 12
: années que dura l’administration de M. de Romens, M es établis-
événements les plus remarquables furent :
sements ou fondations ; 29 Îles courses des Iroquois; 3° le
+ règlement des difficultés entre les colons et la compagnie.
8, Sillery.—Pour mettreles sauvages chrétiens à l’abri
des insultes des Iroquois, on fonda près de Québec, en 1637,
la bourgade de Sillery, sinsi appelée du nom de son fondsteur, M, de Sillery, commandeur de Malte, Elle fut habitée aussitôt par douse famillés, qui furent suivies pou 0 par un grand vombre d'autres. Rien ne fut plus édiflamt
. que la ferveur de ces pauvres Sauvages ; aussi n’avaient-ils : alors sous les yeux que de bons exemples parmi les Fran-
qais qui habitaient le pays. ee
4 Ursulines et Hôtel-Dieu.-L'année 1639 fut remarquuble par l’arrivée des Dames Ursulines et des Dames Hospitulières. Elles furent regues avec joie et au bruit du canon pur le gouverneur et toute la population.
Duns un temps où l’on avait tout à craindre de la-part des Sauvages, il était uoble, grand et héroïqne, le dévouement de ces ‘‘ femmes fortes,” de ces femmes suivant le cœur de Dieu, qui abaudounèrent tout, famille et patrie, pour venir
soigner les-malades ou instruire les jeunes filles de la Colonie. :
Mudame la duchesse d’Aiguillon a fondé l'Hôtel-Dieu
de Québec. Les premières Ursulines, conduites par Ma-
ÎL MONTMAGNT à
De Moüttbagny; chevalier de Malte.
dame de ln Pelle, poire furent les Révérende Mères de Ke de Foot et de Ste.- Croix. Le couveut des Dames Ursulines de Québec a donué uaissance à ceux des Trois-Rivières, en 1647, de la Pointe Bleue, lac St. Jean, en 1882, de Stanstend en 1884 : Ces maisons sovt l’oruement de notre pays ‘ élles donnent anx jennes personnes une excellen éducation chré-
, tienne et une instruction soignée.
6. Fondation de Montréal.—En 1640, fut formée. en France la compagnie de Montréal. Elle. était composée de laïques et d’ecclésiastiques. Le but principal de cette compagnie, fut le soutien de la religion catho: lique en Cauads et la conversion des Sauvages. Elle trouva duus la personne de M. de Muisonneuve, un:des associés, un digne gouverneur de EE or ot désirait établir une bourgade fortifiée. M. de Muison- : neuve arriva à Québec eu septembre 1641, ncoompayné dé plusieurs fumilles de Frauce:’ La saison étaut trofil avälcée, il hiverna à Silery. |
Au printemps, le 17 mai de 1642, M. de Maisonneuve arrivu à Montréal, accompagné de M. de Montmagny et du supérieur dos Jésuites, qui y célébra la messe ce jour-là. On: se mit inimédigtement à l’œuvre, et on vit bieutôt s'élever le : toit des premières. maisons, de Montréal, Le nom de Ville: ‘ Marie fut. donné à la ville naissante L. M. de Maisonneuve ; mais, en dépit de son pieux fondateur, celui de Montréal: a prévalt. e ! A
.… 6. Fort Richelieu.—M. de Montmagny fit ériger
. on fort à l'entrée de la rivière Richelieu, : Sept cents Lro: quois vinrent attaquer les travailleurs, mais jls ne purent
: des empêcher de le finir en peu de temps. Ron
‘7. Iroquois.— Les Iroquois, humiliés sons M, de Champlain, parurent plusieurs fois en armes sous ladiwinistration. : de M. de Montmagny. En 1640, ils tombèrent à l’improviste sur une tribu dé Hurons et en firentun grand massugre, ‘
Pendant qu'un conseil se tenait aux Trois-Riviéres au
. sujet de la puix, les Iroquois- en sortirent pour aller pilier” : :. plusieurs canots d’Algonquins et de Hurons qui arrivuient chargés de pelleteries, da négociation fut rompue inmé-
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‘ot de bios | de 2e fer à ln Doune-ful do tes barbare le Québec a . Ba 1644, ils attaquérent Ville-Marie, où ils tuèrent 4 1697, de la E trois hommes et en blessèront trois autres, Vers le même- 4%
aden 1884: E temps, ils brûlèrent plusieurs a abar de Hurons ct en # les donnent , E massacrèrent les habitants, . Les Pères Jogues et Bressani ‘ |
tion chré- | tombèrent entre leurs mains et ce. ne fut que par une pro- #53 jp ti téction du Oiel qu'ils purent recouvrer leur liberté, après 44 , fut formée. LE avoir été horriblement mutilés, f. *] Ar en : La paix fut eonclue aux Trois-Rivières entre les Fran- si ue puis pu ais et tous les Sauvages, mais elle ne fut pas de longue +00 ares, Elle durée : car, en 1647, les Iroquois, divisés en petites bandes, Go vé, un:des brû'érent le fort Richelieu, surprirent les Algonquins, qui, : , 44 ul) où oi comptant sur la paix, s'étaient dispersés pour chasner. . :. ‘: .*#e dé Muisou- ‘À ) En 1646, le Pères Jogues fut tué d’un coup de hache par, : 224 Fan gp un [roquois, dans la cabane d'un Huron. < y US cale 8. Difficultés entre les Colôns et la Compas à nSnouiva * Enle.—Des difficultés au: sujet de la traite des pelleteries : 1? ir de s'étuient élevées entre les habitants et les Oent-Associés ; jour-là, On: M elles furent réglées par un traité gi entre les deux partséleverle :@ ‘is et confiriné par le roi, en 1645. Les habitants obtinrent m de Ville: : la traite des pelleteries, mais’ seulement. pour l'échange de de Maison: leurs (eine aux conditions suivantes : 1° ils devaiens r, celui de M payer le olergé, les fonctionnaires publics et toutes les dé-
penses de l'administration ; 2° ils devaient faire venir tous tes aus au moins 20 personnes ; 8° ils devaient payer une
3 fit éri er D rente seigneuriale de mille livres de peaux de castor sents Lro- . assortis. | ne purent
de Charninistration. :
imptoviste massagre.
- respecté, des Rrangaie et des Sauvages. Muis'la cour ayant
Rivières su de le Oolonis, et ne aller pilier - de sn sagesse.” UE.
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|" HISTOIRE DU CADADA. ,
a FA D NOR LA * jun EN Ad Uk \ y 4 { | EL PA de À 4 À VAN NA PT NES Lu
|." de Stiller 14, Quand furent fondés le-couvent, des Daiucs Ursulines 66 l'Houl Dien de Québes }: Que fut” le fondateur d Ville Marie à pa : Montreal 1—6, Quel fort M. de Montmagny fif-il ere 1. Comment se E conduinireut les jrogpols us l'administration de Ai. de Montmagny # —8. Quelle ctait lanuture des ultés qui s'élovèrent entre les cons. ‘et la Uum ie des Cent'A ssociés, et commeut se turiniuèrent ces dif oultés 1—9, Quelle fut la cnuse du départ de M. de Montmagny? , :
HI LOUIS D'AILLEBOUT DE COULONGN | - AE 1648 à 1651 Re | Le Duc de Danville, Vice-Roi. “ os 1. Arrivée de M. D’Aïllebout. — Le successeaÿ À Ir de M. Montmagny fut M. d'Aiïllebout. Ce nouveay got RE mi ferneur. était comme sos deux prédécesseurs, un homme de Æ po ‘bien, d’nne piété exémplaire et plein de bonne volonté, : IE no fut regn avec beaucoup d'honneur par M. de Montnisgny. à) 2. Evénements remarquables. —1° T'établisse. D da mont du Conseil de Québec; 2 les invasions dès Troquois LA dans le pays des Hurons, en 1648 ev en 1649; 3° le mars tyre de quatre Pères Jésuites 5 4° la dispersion dela nation
: Huronne, : È en . + 8, Conseil de Québec. — M. d'Aïllebout. apportait KE‘ 1, an édit royal, portunt 1° que le gouverneur-général devait LE qui
à l'evenir être nommé pour trois ans seulement: 2° quels D MS roi oréait un conseil composé du gouverneur, du supérieur Æ "0 des Jésuites, (en attendant qu’il ÿ cûtun évêqne) de deux D
: ‘habitants élus tous les trois as par les conseillers et parles E et1 syndios de Québeo, des Trois-Rivières et de Montréalile Æ | ‘dernier gouverneur avait le droit de faire partie de ce cons E 6ch seil, s'il résidait duns la Colonie. Le Conseil de Québes E et: avait les pouvoirs judiciaires et exécutifs, |: Rd ie : ©. Æ Invasiohs des Iroquois.—Le 4 jaillet 1648,la L fur > : bourgade huronue de St. Joseph, composée de 400 familles, ens ut attaquée à l'hmproviste par les Troquois. Ces barbates. KE €
1 wassacrbrent où frunt prisonnièrs près 46,700 Huron D g# À |: \L'anügosnivante, le:16, mars, les” Erpquois revinrent au de
7 nombre Jepriron 1900, pe tous armés. d'arquebuses.
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et 1648, à 00 familles, ce barbares
‘de deux 4 ontréal : le
de Québes
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: brûler la bourgade Suint: Louis.
Le 7 décembre, ler habitunts de la bourgade Saint:
3 can furent presque taus massacrés.
5, Martyres des Pères Lalemant et Brébœuf Los Pèros de Brébœuf et Gubriel Lalemant farent pris
pou qu'ils baptisnient les catéchumènes restés dans la ourgade de St.-Lonis, Ces bons Pères n'avaient 5 soulu suivre les 500 Hurons qui s'étaient échappés. Les
Troquois les firent ox;irer dans les plus, horribles tourments; jls leur mirent des tisons ardents sur la ‘ langue,
pour les mpêcher de prononcer dans leur supplice le saint nom de Jésus,
j, Le Père Duniel fat tué au milieu de ses “hers néophytes,
dans la bourgudo de St.-Joseph: Avant de recevoir la cou-
- ronne du'martyre, il eut le bonheur de baptiser pendant
Je massacre un grand nombre de çatéchumènes, : MLe Père Gurnier fut tué en exergant son saint ministère àsns Ja bourgude de St.-Jenn. 6. Dispersion des Hurons. — Les hübitants de is bourgades prirent le, parti d'abandonner leurs cabanes,.et de chercher leur;salut dans les bois ou.chez les ns-
- tions voisines,
Les Jésuites abandonnèrent bis tésidence:de Ste. Marie, et suivirent 800 familles dans l'île. St-Joseph.
Reste des. Hiwons. -— Pari :les :Hwrons : qui échappèrentà lu mort, les uns seidonnèrent. aux. vainqueurs, et furent, incorporés. à la nation :Traquoise ;- les autres vinreut se mettre sous la . rotection «du ; fort.de Québec. Île furent envoyés d'abord à l'ile d'Orléans, puis.à Sie, ensuite à Lorette, où on ps voit “encore les restes,
Questionnaire. =]. Quel futile successeur de M. de Slontmagny 2-8,
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ord Je bourgade Suint-Lynade, et wuèrent ou firent prisons : viers tous les Hurons de ce bourg. ls allèrent ensuite.
\ IV. JEAN DE LAUZON 1661 à 1656 1:
Le duc de Danville, Vice-Rot. A i . L Arrivée de M. de Lauzon —M, de Lausos L ju arriva à Québec, accomprené de ses deux fils, en octobre E >. 1651, pour remplacer M. d’ Aillebont, dont les trois années Æ de
de gouvernement étaient expirées. Le nouveau gouverneur trouva la Colonie dans un état de grande faiblesse,
ÿ . 9. Evénements remarquables, —1° Les course
| ‘ét les déprédations des Iroquois, 2° l’arrivée. d'une norvelle recrne obtenue par M, de Maisonneuve pour Ville Marie, 3° la fondation du couvent de Notre-Dame, sont les événouents. les plus remarquables arrivés phudant les à cinq années d'administration de M. de Lauzon. \ :Îa
8. Courses des Iroquois.—La destruction des Horons,fidèles alliés des Français, causa dans la Colonié une pénible sensation. L’ inquiétude était dans tous les esprits.
es Iroquois, enivrés du sang des Hurons, avaient soif de éelui des Français et ne songeaicnt rièn moins qu'à. les exterminer. -
/,. En juin 1661, ils rs les Français à la Pointe pab Baint-Charles, ès de Ville-Marie; ils furent repoussés D eile