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? Champlain
ssa très jenne
struit, ferme e et surtout À ce que fut tre le fonda.
Konts, après , obtint une efte fois ses ne nouvelle
F1 tration de M. de Champlain sont :
# Québec; 2° les combats de Champlain contre les Iro- + 'Hauois ; 3° ses voyages ct ses découvertes ; 4° l’arrivée
le de Soissons, À de Champlain débarqua-à Québec.
orency, le duc
nal Richelieu, À Construction.
mandé par Champlain, vint en 1608, jeter l'ancre devant la pointe appelée Kébec par les sauvages.
8. Evénements remarquables —Les événements remarquables qui ont signalé la première adminis- 1e la fondation de
des Récollets ; 5° l’arrivée des Jésuites ; 6° la fonda-
a ; tion de plusieurs villages ou réductions par les Jé-
suites, dans le pays des Hurons ; 7° l'or ‘grnisation de la compagnie dés Cent-Associés ; 8° la prise de Port-
Royal et de Québec par les frères Kertk.
4. Fondation de Quêbec.— Le 3 juillet 1608, M. Il ft commencer immédiatement des travaux de défrichement et de On vit bicntôt s'élever, à l'endroit où est aujourd'hui l’église de la Basso-Ville, trois corps de logis à deux étages et un magasin, protégés par
| un foscé. Tel fut l’humble berceau de la Nouvelie-
Fruuce,
5 Site. — I! était impossible de trouver un lieu plus pittoresquo et’plus avantaweux pour fonder une colonie. Québec possède un des plus beaux ports du monde. L'habitation était située au pied d’un promontoire séparé de celui dé Lévis par le St-Laurent; en face se trouve l'île d'Orléans ; puis, au nord, le
L'regard embrasse la verte et riante côte de Feaupré,
couronnée au nord par les sn |
6. Combats de Champlain —Les Montagnais, les Algonquins et les Hurons, voulant porter la guerre ches les Iroquois, leurs ennemis communs, sollicitèrent l'alliance de M. de Champlain qui la leur
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accorda. Sa condescendance eut par la mnite des résultats dont la gravité rendit plusieurs fois la sitma-
tion de la Nouvellè France très périlleuse, Les Fran-
qais se firent des Algonquins et des Hurons des alliés
fidèles, mais ils se firent en même temps un ennemi | irréconcilitble de la nation la plus brave et la plus
vindicative qu'il y eût alors parmi les sauages
lér Combat.--De Champlain, accompagné’ seulement de deux; Français, suivit ses nouveaux alliés, au nombre de 60, : Lé combat se livra sur les bords du .,
lac Champlain. , Les Iroquois furent si épouvantés Au a
bruit et de l'effet des armes à feu qu'ils eftendaient pour la première fois, qu'ils s'enfuirent , laissant sur le champ de bataille trois de leurs che “ et plusieurs
de leuys P GURIRTRS 3 dix ou douze furent, faite prison-. |
Dicrs.
Les vainqueurs fir ent souffrie À ces derniers los plus $ cruels tourments, 7. 2e Combat.—Er 1610, Champlain accompagna ses «alliés dans upe seconde expédition contre les L'oquois. Cette seconde bataille fut livrée à l'entrée de la rivière Richelieu. Les Iroquois, qui commen-
çgaientà-moins redouter les armes des Français, résis- . à tèrent cette fois plus longtemps. Ce ne fut qu'après
un combat sanglant qu'ils furent repoussés : presque tous furent tués,ou faits prisonniers.
8. 8e Combat.—En 1615, un troisième REA fat livré sur le bord du lac Ontario, dans le pays même des Irôquois, entre les Hurons que Champlain aecom. paygnait, et les [roquois, Ces derniers se battirent. mieux que dans les der x précédents eombats, et leur résistance fut si opiniâtre qu'on ns put forcer leurs