‹ Abrégé d'histoire du Canada [microforme]Chapitre 90 sur 115 · DE LA · texte numérisé non relu

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Pots exprimer une vérité de La Dit, il n’était guère (ncili, dans le passé, de donner un corps à 066 qui n'existait pas, ot. de décrire À l'avance les développements de l'avenir., Nons.ns sommes pas.et nous ne. prétendons pas, être prophète. . Mais axjoncd'hui, la province d'Ontarie (dont l'histoire, depuis js pesion du Canads à l'Angleterre, se confônd presque avec colle de ls province de Québec), la Nouvelle-Ecose ot le Nouveau. ‘Méééevick font partie de la confédération depuis son débeé,

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184 HISTOIRE DU CANADA à

tandis que les autres provinces y sont entrées pen après cette ‘ époque. Chacune de ces provinces a donc maintenant un commencement d'histoire dont nous croyons bon de signaler les prineipsux faits à l'attention des jeunes Canadiens qui désirent eonnaître l’histoire de leur pays.

L Bornes et superficie. — La ligne qui sépare la province d’Ontario de celle de Québec, commence à la Pointe-à Beaudet et s'avance au nord-ouest jusqu'à l'angle occidental de la seigneurie de Rigaud, puis'au nord-quart-nord-est jusqu'à la rivière Ottawa ; de à elle suit le milieu de cette rivière et du lac Témiscamingue; de la tête de ce lac la ligne se dirige droit au nord jusqu'à la hauteur des terres ; le St-Laurent, les grands lacs Ontario, Erié, Huron et Supérieur ainsi que ies cours d'eau qui mettent ces lacs en commaunication séparent, au snd, Ontario des Etats-Unis ; à l’ouest cette province est bornée par le Keewatin. La saperficie d'Ontario est de 219,650 milles carrés,

8. Territoire et prise de possession. — Ce qui forme aujourd'hui la province l'Ontario ne fut, sous la domination française, qu'une extension de ce qui constitue maintenant la province-de Québec, et faisait partie du territoire de la Nouvelle-France, Dès 1618, Lhamplain avait résolu de remonter l'Outaouais, alors la grande rivière des Algonquins, et de pénétrer vers jes sources, et on 1615, il avait découvert les lacs Outario, Huron et Nipissing. In 1667, les pères suites Dablon, Marquette, Alloues et autres s'étaient Sxéa, pour travailler à la conversion des sauvages, les uns au saut Gto-Marie, les autres sur les bords des nes Supérieur ot Michigan. lin 1674, Québes ayant

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PROVINOE D'ONTARIO 138 été érigé en évêché, Mr dé Laval eut dès lors à exercer sa juridiction épiscopale sur ces révions not volles. En 1678, sous la première administration dæ comte de Frontenau, M. de la Salle se rendit à Cataracoui, puis à Niagara où il établit un fort. Plus tard, il ft construire sur le lac Krié le premier vais seau qu'on y ait vu, le Griffon.

Etablissements et population. —A l’époque de la cession de la Nouvelle-France à l'Angleterre, le Haut. Canada, aujourd’hui Ontario, n'était qu’une immense forêt én la possession de nombreuses tribus sauvages,

à l'exception de quelques habitations françaises éparses P que1q Q !

çà et là sur les bords du St-Laurent, et de quelques français isolés sur les bords de la rivière Détroit, Il y avait aussi les vieux forts français: à Frontenao (Kingston), et à l'embouchure du lac Erié. Toronto était alors un village sauvage dont les guerriers hare ponnaient le saumon dans «on hâvre ou chaasaient le earibon à tragers les bois qui ont fuit place au comté de York, taidis que leurs squaws parcouraient les petits lèés à la recherche du maïs qu'elles cueillaient sur les rives,

La reconnaissance de l'indépendance dos Etats. Unis d'Amérique, en 1783, ft émigrer au Huut-Ono nodu les colons qui voulurent demeurer loyaux sujots de Sa Majesté Britannique. Ces émigrés venaient sure tout des deux Carolines, C'est ce flux subit de population britannique qui, en 1791, amena la division de ee que l’on nommait alors la province de Québec en deux provinces distinctes, le Haut-Canada (Ontario, ot le Bas Canada (Québec).

À l'époque de cette division, la pepuiation du Haut

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