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ALLIAGES DE CUIVRE ET DE ZINC

Les alliages de cuivre et de zinc sont employés en grande quantité dans 1 industrie ; leur prix est moins élevé que celui du cuivre. On leur donne les noms de laiton, cuivre jaune, or de Manlieim, tombac, pinschbeck, métal du prince Robert, similor chrysocale.

Le zinc, en s alliant au cuivre, en pâlit la couleur; employé en certaines proportions, il lui communique la teinte de l’or • en prpporüons plus grandes, il lui donne une couleur d’un jaune verdâtre ; quand il entre pour plus de moitié dans l’alliage, il le rend gris bleuâtre. ° ’

En général, chacun de ces alliages a une densité plus grande tuent moyenne des dens‘tés des deux métaux qui le consti-

vaî^r1 &ïib!es que le cui.vl'e; lorsqu’on les chauffe en la température 'd.en1t une,.ffuantlté de zinc qui augmente avec alliaep de 7inr , qu?lle on les soumet. La calcination d’un essavenî vStfidie c“lvr®, dans le moufle d’un fourneau d’un ntl dncnr on e Zlnc.d une manière complète ; aussi peut-

heures dans chau,ffant le laiton pendant plusieurs

la nroiinNimi î„P^ creuset rempli de poussier de charbon ; prouve r il! i l e(St U\dlcluee par la perte de poids qu’énuer do ‘llf/6’ Le boulon de cuivre rouge ne doit point dimide poids par une seconde cémentation dans du charbon n.

FABRICATION DU LAITON

Quand le laiton est fondu au contact de l’air, une partie du zinc s’oxyde ; en enlevant de temps en temps la couche d'oxyde qui recouvre le bain métallique, on parvient à oxyder tout "le zinc.

Les alliages qui contiennent le tiers de leur poids de zinc sont très-ductiles et malléables à froid ; mais ils deviennent très-cassants à chaud.

Lorsque ces alliages sont destinés à être travaillés au tour, on y ajoute une certaine quantité de plomb pour leur donner de ia sécheresse, et les empêcher de graisser la lime ; l’addition de l’étain, même en proportion très-faible, leur donne de la dureté.

Fabrication du laiton.

On emploie pour cette fabrication, comme matières propres à fournir le zinc, le zinc métallique, la calamine, les cadmies des hauts fourneaux et la blende grillée.

Le cuivre est ordinairement à l’état de cuivre rosette ; on y ajoute des débris d’ustensiles de toutes sortes de cuivre rouge ou de cuivre jaune.

Lorsqu’on emploie la calamine dans la fabrication du laiton, on obtient toujours un alliage qui ne renferme pas plus de 20 p. 100 de zinc, et que l’on nomme arcot. Comme le laiton ordinaire est formé de 66 de cuivre et de 34 de zinc, il est nécessaire d’ajouter à la masse une certaine quantité de zinc métallique.

On a généralement abandonné la fabrication du laiton avec la calamine ; on produit maintenant le laiton directement au moyen du cuivre et du zinc.

La fusion du laiton s’opère dans des creusets de terre réfractaire qui sont chaudes a la houille dans des fours de forme ovoïde.

Dans quelques usines françaises, on fabrique le laiton dans des fours il réverbère ; ce procédé permet de réaliser une économie de combustible, mais donne un déchet assez considérable sur les matières premières.

Lorsque le laiton est fondu et bien homogène, on le coule en planches ou en bandes de différentes grandeurs entre deux plaques de granit mobiles l’une sur l’autre.

Nous donnons ici la composition des principaux laitons employés dans le commerce.

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