‹ Abrégé de géographie commerciale et industrielle [microforme]Chapitre 250 sur 364 · RÉGION DE LA COTE OCCIDENTALE · texte numérisé non relu

RÉGION DE LA COTE OCCIDENTALE

de francs ; celle des marchandises que nous lui fnurpissons s'élève à 10 ou 12,000,000. Plantations de nopals à cochenille, de rocouyers et d’indigotiers.

On appelle escales les lieux où se font les échanges avec les

| naturels du pays. Il n’entre pas dans notre cadre de les faire

toutes connaître; nous citerons seulement l’escale dx Coq ou de Podor, celle de Bakel, avec une garnison de 100 soldats, et enfin le comptoir français de Galam ou fort Saint-Charles, à 1100 kil. de Saint-Louis : tous ces lieux sont situés sur le Sénégal. portendick, sur la côte, et qui n’est habité qu’à l’époque de la vente de la gomme , est un des points les plus importants.

Les naturels donnent de la gomme, de la cire, des peaux, du

| morfil, du coton, de l’or en poudre et en barre; ils reçoivent

des toiles dites guinées, du sel, des armes, de la poudre, de la verroterie et de la quincaillerie.

DEUXIÈME ARRONDISSEMENT. — Gorée, 6., sur l’ilôt de

|cenom, à 160 kil. S.-0. de Saint-Louis. Bonne rade. | Le rocher sur lequel la ville est située n’a que 4 kil. | de circuit ; il est à 5 ou 6 kil. de la côte.

Albreda. Comptoir, sur une branche de la Gambie.

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