GLOBE TERRESTRE
nmercc.
LT Gates ES en
Superfieie,
UE En La surface du globe terrestre est évaluée à environ
'a pas été employe 4 510,510,000 kil. c. sou à peu près 32,000,000 de 1. C. bros ele qu'ils ‘lt Æ La surface de l'Océan est d'environ 381,000,000 kil. c., l'après le dernier Gou 23,800,000 1. c. ; celle des terres de 129,450,000 kil. c. lou 8,090,000 1. c. : par conséquent, la surface des mers est près de trois fois plus grande que celle des terres. La circonférence de la terre est de 40,000 kil,
4 Divisions des terres.
ce LU de À L'ancien continent se divise en trois parties : l'£urope, l'Asie, à l'E, de l’Europe, et l’4frique, au S. ! Le nouveau continent ne renferme qu’une seule par- ” que, l'Amérique, subdivisée en Amérique septentrionale, Moravie. ‘et Amérique méridionale.
=“ Le continent austral (Nouvelle-Hollande) et les nom- . Hbreuses îles disséminées au N. et à l'E. de ce conti- { nent, forment une cinquième partie du monde nommée si : Guayaquil ; eu ‘è à Occ ’anie, { L'ancien continent n’est séparé du nouveau que par | le détroit de Bezring, large de 52 kil.
rlogerte fine.
Divisions de l’Océan.
On donne le nom général d'Océan à l'ensemble des { eaux marines qui couvrent la plus grande partie de la { surface du globe.
L’Océan se divise en :
1°. GRAND Océan, — Entre le nouveau continent à l’E., et l’ancien à l’O.; il est limité au S. par le cercle polaire antarctique. et au N. par le cercle polaire arctique.
Il se subdivise en :
Grand Océan équinoxial. Entre les deux tropiques.
Grand Océan boréalou septentrional. Entrele tropique du Cancer et le cercle polaire arctique.
Grand Océan austral où méridional. Entre le tropique du Capricorne et le cercle polaire antarctique.
2. OcÉAN ATLANTIQUE. — Situé entre l’ancien continent à l’E., et :e nouveau à l’O., et limité au N.et aus. par les cercles polaires.
Il se subdivise aussi en :
Océan Atlantique équinoxial. D'un tropique à l’autre.
Océan Atlantique boréal ou septentrional. Entre le tropique du Cancer et le cercle polaire arctique.
Océan Atlantique austral ou méridional. Du tropique du Capricorne au cercle polaire antarctique.
3°. OCÉAN GLACIAL ARCTIQUE et OCÉAN GLACIAL AN- TARCTIQUE. — Chacun d’eux est compris entre un cercle polaire et un pôle.
Parties avancées de l'océan Atlantique. Mer du Nordet #% mer Baltique, en Europe; mer Méditerranée et mer , Noire, entre l’Europe, l’Afrique et l'Asie; mer des Antilles, entre les deux Amériques.
Parties avancées du Grand Océan. Mer des Indes, ou océan Indien, et mer Rouge, entre l’Afrique et l’Asie; mer de Chine, entre l’Asie et l'Océanie; mer Bleue, mer du Japon, mer d'Ochotsk, sur les côtes orientales de l'Asie; mer de Bebring, sur les côtes de l'Asie et de l'Amérique.
Parties avancées de l'océan Glacial arctique. Mer Blanche, sur les côtes N. de l’Europe; mer Polaire et mer de Baffin, sur les côtes N. de l'Amérique.
Points extrèmes des continents.
Les points extrêmes de l’ancien continent sont : au S., le cap des Aiguilles (extrémité méridionale de l’Afrique) ;
itinent à l’E., ercle polaire arctique.
tropiques.
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s Indes, ou te et l’Asie ; Bleue, mer ientales de ’Asie et de
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à VUE GÉNÉRALE DU GLOBE. 3 bu N.,le cap Sévéro-Vostochnoï ou Sacré (extrémité N. e l'Asie); : à l’E., le cap Oriental (sur le détroit de Behing) ; à l'O., le cap Fert (extrémité occidentale de l’Afrique).
{ Les points extrêmes du nouveau continent sont : au 5., le cap Froward (le cap Horn n'appartient point au Lontinent, mais à une ile au S. de Ja Terre de Feu); à Î'E., le cap Saint-Roch, dans l'Amérique méridionale; à do. le cap du Prinée-des Galles , Sur le détroit de Behring. Le point extrême septentrional est encore inconnu.
Grands bassins hydrographiques.
1 L'Europe presque tout entière verse ses eaux dans Mocéan Atlantique et ses parties avancées, telles que la mer Baltique, la Méditerranée et la mer Noire. Ses principaux fleuves sont le Niémen, la Vistule, l’Oder, M'Elbe, le Rhin, la Seine, la Loire, la Garonne, le Tage, Me G uadalquivir, l'Ébre, le Rhône, le Danube, le Dnieper, le Don , etc. Une partie N.-E. de l’Europe jette la Dwina , la Petchora et quelques autres moindres fleu- {ves dans l’océan Glacial arctique ; enfin le Volga et ses affluents, qui coulent à l’E., de cette partie du monde,
| 4 se rendent dans le lac ou mer Caspienne, qui reçoit aussi plusieurs fleuves asiatiques.
% La surface de l Europe appar tient donc à deux grands
bassins d’océan et à un bassin intérieur de lac, savoir :
Dassin de l'océan Atlantique , bassin de l'océan ‘Glacial,
Nbassin de la mer Caspienne.
+ Le N. de l'Asie est arrosé par de grands fleuves qui “se rendent dans l'océan Glacial; V'Obi, le Jenisseï, la {Lena en sont les principaux. Le S. et l'E. versent leurs eaux dans le Grand Océan ; les fleuves les plus remar:- Aauabies de ce bassin sont le Sakhalian ou Amour, le 4 Houang-Ho ou fleuve Jaune, le Kiang ou fleuve Bleu , Ule Maykaoung ou Menam-Kong , appelé aussi rivière de Ü Cambodje, le Menam ou tieuve de Siam, le Salouen et ho le Brahmäpoutrà , le Gange, l'Indus, le Tiqe" et l’'Euphrate qui, réunis, prennent le nom de
Chat-el-Arab. Une petite partie de l’Asie occidentale Jette les siennes dans la mer Méditerranée et la mer Noire, parties avancées de l'océan Atlantique. Enfin, un autre versant occidental porte l’Oural , le Kour et l’Ossa ou Tédjen dans la mer Caspienne, et le Sihoun ou Sir- Daria avec le Djioun ou Amou-Daria dans le lac 4ra1. Les eaux de la Caspienne et celles du lac Aral, qui occupent le fond de ce bassin, sont, d’après M. de Humboldt, les premières à 100 m. au - dessous du niveau de l'Océan, les secondes à 60 m.; de sorte quece bassin intérieur de l’ancien continent est un véritable enfoncement, une- espèce d’entonnoir d’une immense étendue.
D'autres lacs semés sur le sol de l'Asie recoivent aussi des courants d'eau, et n’ont aucune communication apparente avec l'Océan.
La surface de l’Asie se développe donc sur la bassin de l'océan Glacial arctique, sur le bassin du Grand Océan, sur celui de l'océan Atlantique, sur le bassin central de la mer Caspienne et du lac 4ral, et sur quelques autres bassins intérieurs d’une moindre étendue.
De vastes plateaux s'élèvent entre ces bassins; les plus remarquables occupent le centre de l’Asie.
L'Afrique, dont l’intérieur est à peu près inconnu, parait être formée de deux immenses plateaux que l'on pourrait désigner sous les noms de Boréal et d'Austral. Les eaux de la partie septentrionale et celles de toute la région occidentale se rendent dans l'océan Atlantique, ou dans sa partie avancée, la mer Méditerranée. Les principaux fleuves de ce bassin sont le Nil, le Sénégal, la Gambie, le Djoliba, Kouara ou Niger, le Zaïre ou Couango (Congo), le Couanza et l’'Orange. La région orientale porte ses eaux dans le Grand Océan et ses dépendances ; le Zambézé ou Cuama , le Loffih, le Mother, l’Outando et le Zébi en sont les princ paux.
Quelques lacs placés sur le sol africain sont aussi les récipients de courants d’eau plus ou moins étendus; le plus remarquable de ces lacs, c’est le lac ZtAad, situé
> occidentale ée et la mer ue. Enfin, un our et l’Ossa ioun ou Sirs le lac 4rat.
Aral, qui oc- M. de Hum.
du niveau de jue ce bassin jéritable enne immense
coivent aussi nmunication
sur la bassin n du Grand ur le bassin {ral, et sur oindre éten-
bassins; les Asie.
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s de toute la Atlantique, ranée. Les le Sénégal, le Zaïre ou La région nr etses déle Mother,
t aussi les étendus ; le ‘had, situé
Ni
VUE GÉNÉRALE DU GLOBE. 5 bresque au centre de l'Afrique septentrionale; il reçoit Æutre autres fleuves, le Yeou et le Chary. ;
{ La surface de l'Afrique appartient ainsi au bassin de Vocéan Atlantique, au bassin du Grand Océan, et à uelques bassins intérieurs de lacs.
ï Les fleuves qui arrosent la partie orientale de l’{mérique Nurd, et la presque totalité de l'Amérique Sud, $e rendent à l’océan Atlantique ; les principaux sont le Saint-Laurent, le Mississipi, le Rio-del-Norte, l’Oréno- Gue, l'Amazone, le Tocantin ou Para. le San-Fran- Cisco, le Rio de la Plata. La région occidentale jette ses éaux dans le Grand Océan; ce versant, extrêmement Hesserré sur la côte maritime, surtout dans l'Amérique Mméridionale , ne possède guère que deux grands fleuves,
de Rio-Colorado et l’Orégon ou Colombia dans l’Amé-
Pique Nord. Enfin le Makensie, le Churchill et quelques Autres fleuves qui arrosent le nord du continent amérifain, se rendent dans l’océan Glacial arctique ou dans $es dépendances.
Le lac Ziticaca dans l'Amérique méridionale, sans fommunication apparente avec l'Océan, forme le fond d'un bassin isolé, entouré de montagnes d’une hauteur brodigieuse; c’est le plus remarquable des bassins de £elte nature que renferme le nouveau monde.
#% Le sol du continent américain s'étend donc sur le bassin de l'océur Atlantique, sur le bassin du Grand Océan, et sur celui de l’océan Glacial; il forme en oufre plusieurs bassins intérieurs de lacs.
À Les fleuves de l'Océanie sont tous tributaires du Grand
éd ; L. Zones.
4 L'équateur, les deux tropiques et les cercles polaires divisent la surface de la terre en bandes appelées zones. Il y a cinq zones, savoir : une zone torride , deux 20-
Mes tempérées et deux zones glaciales.
4 La zone torride est renfermée entre les deux tropi-
ues ; l'équateur la subdivise en zone torride septentrio- | et zone torride méridionale.
La zone tempérée septentrionale est comprise entre le tropique du Cancer et le cercle polaire arctique ; la zone tempérée méridionale entre le tropique du Capri. corne et le cercle polaire antarctique. À
La zone glaciale Nord au arctique est située entre le cercle polaire arctique et le pôle Nord; la zone glaciale Sud ou antarctique est renfermée entre le cercle polaire antarctique et le pôle Sud. Les deux zones glaciales sont deux calottes plutôt que deux bandes.
Les cinq parties du monde sont distribuées dans les zones de Ja manière suivante :
Zone torride. La majeure partie de l'Afrique, une partie méridionale de l’Asie, la plus grande partie de l'Océanie et de l'Amérique Sud, une petite partie de l'Amérique Nord.
Zone tempérée septentrionale. La presque totalité de l'Europe, de l’Asie et de l'Amérique septentrionale, une partie N. de l'Afrique.
Zone glaciale arctique. L'extrémité N. de l’Europe, de l’Asie et de l'Amérique.
Zone tempérée méridionale. L'extrémité S. de lAfri. que, une assez grande partie de l'Océanie et de l’Amérique méridionale.
Zone glaciale antarctique. Point de terre connue.
La plus grande masse de terres occupe le nord de l'équateur. L'Europe, l’Asie, les deux tiers de l'Afrique, l'Amérique septentrionale, une partie N. de l’Amérique méridionale et de l’Océanie sont dans l’hémi: sphère N.
Climats.
Dans la zone torride, l’année se divise en deux saisons appelées mousson sèche et mousson pluvieuse. Les pluies accompagnent toujours le soleil, de sorte que, par exernple, la mousson pluvieuse a lieu pour la zone torride #4 septentrionale, pendant que le soleil se trouve entre 4 l'équateur et le tropique du Cancer. Certaines contrées de la zone torride, comme le désert de Sahara, en Afri- : que, ne connaissent point de mousson pluvieuse, parce
Jmprise entre e arctique; Ja que du Capri.
ituée entre le Zone glaciale cercle polaire glaciales sont
uées dans les
Afrique, une nde partie de Lite partie de
ue totalité de ptentrionale,
de l’Europe,
S. de l’Afri.
et de l’Amé-
connue.
e le nord de de l’Afrique, . de l’Amé.
dans l’hémi.
deux saisons e. Les pluies e, par exernone torride rouve entre es contrées ra, en Afri- :
euse, parce
au’aucune vapeur ne s’élève de ce sol aride et brûlant ; d'autres jouissent d’une température douce et variée : te sont les pays traversés par de hautes montagnes qui rrétent ou détournent les vents et les moussons; enfin Quelques parties de celte one ont deux moussons sèches êt deux pluvieuses , la grande et la petite.
4 Les régions les plus chaudes de la terre appartiennent À la zone torride septentrionale et avoisinent le tropique fu Cancer. Le milieu de la zone torride, au contraire, Houit d’une température assez douce, du moins sur les côtes et dans les pays élevés.
! Dans les zones tempérées, ce n’est guère qu’à partir du 40° degré de latitude , que la gelée et la neige se mon- Mrent sur les sols peu élevés au-dessus du niveau de la er. La zone tempérée méridionale est, en général, plus froide que l’autre.
Sur l’ancien continent, dans la zone tempérée septen- ‘trionale, à mesure qu’on s’avance vers l'E. en suivant la même latitude, la chaleur éprouve une diminution considérable ; cela tient à plusieurs causes : l'immense \désert sablonneux de l’Afrique septentrionale suscep- Atible de s’échauffer jusqu’à 60°, et quelques autres vastes foyers de même nature, tels que les déserts particuliers ide l'Arabie et de la Perse, distribuent leur chaleur à J’Europe et au S.-0. de l’Asie. D'un autre côté, peu de iterres intertropicales avoisinent la partie N.-E. de l'Af Q Q , Q ee {sie dont une immense étendue (la Sibérie) reste ouverte Jaux vents septentrionaux. L'Amérique Nord, qui se
trouve dans les mêmes conditions que le N.-E. de (Asie, doit subir les mêmes influences; aussi, à lati- {tudes égales, sa température est-elle beaucoup plus { froide que celle des contrées occidentales de l’ancien | continent.
4 Les zones glaciales ne connaissent, comme la zone { torride, que deux saisons : un hiver extrêmement ri- À goureux et un été qui lui succède brusquement et dont 4 les chaleurs, causées par la longue durée des jours, éga- 4 lent quelquefois celles de l’été des zones tempérées. De 4 fréquentes aurores boréales éclairent les longues nuits
de ces zones; la grêle et les orages y sont inconnus, et les tempêtes extrêmement rares.
L'absence des terres rend la zone glaciale antarctique beaucoup plus froide que la zone glaciale arctique.
Dans la zone torride, sur l’océan Atlantique et sur le Grand Océan, soufflent, pendant toute l’année des vents d’E. appelés vents alizés. Ces mêmes vents soufflent du N.-E. sous le tropique du Cancer, et du S.-E. sous celui du Capricorne. Dans la mer des Indes, sur les côtes méridionales de l’Asie, règne d'avril en octobre, un vent S.-0. violent que les navigateurs appellent mousson du Sud; d'octobre en avril le contraire a lieu : c’est la mousson du Nord.
Ün courant général porte les eaux du pôle à l’équateur. Entre les deux tropiques un autre courant général des eaux de l’océan Atlantique et du Grand Océan accompagne les vents alizés et suit la même direction de l'E. à l'O. Les navires qui se rendent d'Europe en Amérique prennent ce courant à la hauteur des Canaries; ils le prennent à la même latitude pour naviguer d'Amérique en Asie.
Ce courant, appelé Gu/f-Stream dans l'océan Atlantique, est le plus remarquable de tous. Les navires le descendent de l'E. à l'O. comme un fleuve immense d’une navigation facile. Son cours, cercle irrégulier de 16,000 kil., part des îles Canaries sur la côte N.-0. de l'Afrique, longe les côtes de la mer des Antilles et du golfe du Mexique, entre les deux Amériques, monte par le canal de Bahama, jusqu’au banc de Terre-Neuve, à l'embouchure du fleuve Saint-Laurent, passe près des îles Açores et vient finir à l’entrée de la mer Méditerranée.
Un bras du Gulf-Stream se détache près du banc de Terre-Neuve, se dirige au N.-E., passe au S. de l’Islande, vient former sur les côtes de Norwége le terrible gouffre de Mael-Strom, et remonte ensuite jusqu’au Groenland par le N.-O. Le tournant du gouffre de Mael- Strom atteint quelquefois les navires à 16 kil. de distance et les brise contre les rochers.
inconnus, et
e antarctique arctique.
ique et sur le née des vents Soufflent du -E. sous celui sur les côtes bre , un vent t Mmousson du c’est la mous.
ôle à l’équairant général nd Océan acdirection de rope en Améles Canaries; aviguer d’A-
bcéan Atlanes navires le ve immense rrégulier de te N.-0. de tilles et du , monte par re-Neuve, à sse près des er Méditer-
du banc de S. de l’Isle terrible e jusqu’au re de Maelkil. de di-
Variétés de l’espèce humaîine.
# L'espèce humaine renferme , selon Blumenbach, cinq Varictés qui diffèrent entre elles par la conformation À extérieure de la tête et par la couleur de la peau.
1re VARIÉTÉ. Race caucasienne ou race blanche, — ne blanche et brune ; répandue en Europe , au N. de l'Afrique, au S.-0. de l'Asie, et dans une grande parde de l'Amérique.
À 2° VaniéTé. Race des Mongols ou race jaune.—Couleur Jaune, la face large et plate , le nez petit et camus, le Menton pointu; répandue en Asie, au N.-E. de l'Europe, et au N. de l'Amérique.
k 3° VauiéTÉ. Race des nègres. — Couleur noire. Elle
euple la plus grande partie de l'Afrique, plusieurs îles
e l'Océanie et la côte orientale du continent austral. . À 4° VariéTÉ. Race malaise, — Quelques-uns la consi- ‘dèrent comme une demi-race; sa couleur est olivâtre ou brune; elle habite les grandes iles de l'Océanie appelées ‘de leur nom Malaisie.
à 5° VARIÉTÉ. Race ou demi-race américaine. — Couur cuivrée, les yeux enfoncés, le front court : elle se ouve dans les deux Amériques.
Plusieurs géographes admettent une 6° variété sous le Pom de demi-race polynésienne. Les hommes de cette Yariété ont la peau basanée, caractère qui les a fait ranker par quelques auteurs dans la race malaise. La vajiété polynésienne peuple les îles de la Polynésie (partie orientale de l'Océanie).
% Du mélange de ces races résultent plusieurs sous- Variétés désignées par les noms de muldtres, métis, mabWrelucos, etc. Il faut bien remarquer que les créoles ne bproviennent point d’un mélange de races, mais des Euopéens d’origine nés sur le sol américain.
Langues.
{ Suivant Balbi , on peut porter à 2,000 le nombre des langues connues. Ce savant géographe est parvenu à ; 1.
classer 860 langues et environ 5,000 dialectes. En voici … les principales familles. j
Langues européennes. Familles : 1° Basque ouescusra au N.-E. de l'Espagne et au S.-0. de la France; 2° celtique dans une petite partie de la France et de l'Angleterre; 3° græco-latine, dont les principaux idiomes sont le grec, * le latin, l’italien , le français, l'espagnol, le roman ou langue du mididela France, le portugais, l’albanais, etc. 49 germanique , qui comprend l'allemand, le frison , le
néerlandais , le suédois, le danois, l’anglais, etc.; ; ci 5° slave, dont les principaux idiomes sont l’illyrien, le À sl russe, le tchekhe, le polonais, le lithuanien ; 60 oura- bu lienne, qui comprend le finnois, le lapon, le madjarou 4 °5 hongrois, etc. 14 Langues asiatiques. Subdivisées en : 1° famille deslan. 1$ gues sémitiques : l'arabe , l’hébreu, etc. ; 2 langues cau. th casiennes : le géorgien , l’arménien , etc. ; 8° famille des : he langues persanes : le zend, le parsi, le persan, etc. 4° langues de la région irdienne : la famille sanskrite avec m le sanskrit, le pali, l’indoustani, la famille malabare, 3 ot 5° langues de la région transgangétique : la famille thi. ! de bétaine, la famille chinoise, la famille japonnaise, etc. } | 6 groupe des langues tartares : la famille tongouse ave As le mandchou , la famille tartare ou mongole avec le mon re gole et le kalmouque , la famille turque avec le turc, lt Le
yakoute, etc.; 7° langues de la région sibérienne : la fa re: mille samoyède, la kamtchadale, etc. po
Langues africaines. Ces langues sont peu connuese : peu répandues. L’arabe est la principale langue du N de l’Afrique, et des peuples voisins de Ja mer Rouge où l’on parle aussi le copte.
Langues américaines. Peu connues et en usage seule ment parmi les différentes peuplades d’indigènes. L’an glais et l’espagnol sont parlés dans l'Amérique septen: trionale; l'espagnol et le portugais, dans l'Amérique mé ridionale. !
Langues océaniennes. Le malais est le principal idiomt + parlé dans l'Océanie.
ctes. En voici
que OU sci ra ice; 20 celtique l'Angleterre; es sont le grec,
le roman où albanais, etc.; , le frison , le anglais, etc.; it l'illyrien, le nien ; 60 oura.
, le madjar ou
amille des lan.
2, langues cau.
80 famille des persan, etc.; sanskrite avec ille malabare; la famille thi.
ponnaise , etc.
tongouse avet le avec le mon vec le turc, le srienne : la fa.
peu connues €!
langue du N la mer Rouge
n usage seule digènes. L'an rique septen:
Amérique mé
ncipal idiom:
VUE GÉNÉRALE DU GLORE. d!
1 Religions.
| Toutes les religions professées sur le globe forment | deux grandes divisions : le mono##e2
seul Dieu, et le polythéisme, À
| MonoTuÉISME. — I. Ju Vet les lois sont dues à Moï