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strucer cus Amérites les us, ou ÿ marcs de méuse de la plàcoton, eseme leurs ville le
quantité de leur biblio- 8; Hai- : EIBENne doit 500 ha- ENTHAL, rg, son irons la rus vilà indussessions nbourg, ibitans ; > 4500 et illes qui de leurs
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de 3000 abrique ploie Ja voisins; ville de ravaile lelaine; D âmes; à péche IRCHEN, it beaurdes de
(Bau- , dont
la base est baignée par la Sprée, ville commerçante et très industrieuse , avec
un gymnase, un séminaire pour les maitres d'école et environ 12,000 habitans. Ce fut dans ses environs que les 20 et21 mai fut livrée la célèbre bataillede ce nom, entre les Français et l’armée Russo- Prussienne.
EsénsBACH, Sur la Sprée, avec 5500 habitans, et Neu-Eysau, avec autant, sont les deux plus gros villages de la Saxe ; leurs babitans fabriquent une immense quantité de loiles. Gross-ScnÜNau, sur le Mandau , dit aussi Altwasser, autre gros village de 4600 habitans; c’est le centre de la fabrication de ces belles toiles damassées, qui ont valu tant d'argent et de célébrité à celte partie de l’Alle-
magne. Tout le pays environnant, depuis Heinewaïlde sur le Mandau jusqu'à Rumburg en Bu hèême, sur une ligne de 22 milles, n'est, pour ainsi dire, qu'une longue rue, hordée de maisons habitées par des tisserands et autres ouvriers. ZirrAu, sur l’Altwasser ou Mandau, ville commerçante de 9000 habitans, avec une belle église, un thédtre, un grmnase, un séminaire pour les maitres d'école, et une bibliothèque assez considérable ; c'estle centre d’une grande fabrication des toiles de la Saxe. Reicunav, joli village de 3200 habitans , qui se distinguent par leur industrie. HénanHur, petite ville industrieuse, de 1400 habitans, berceau des Frères évangéliques ou Herrnhuters.Kauenz, sur l'Elster noir (Schwarz Elster), petite ville industrieuse , avec 4000 âmes, et une école laf'ne, qui remplace son lycée; c'est la patrie de Zessing.
Possessions de la branche Ducale.
»Axs. Élles consistent dans la plus grande parte de la Thuringe et de la principauté de Cobourg, situées dans le cercle de Haute-Saxe; dans la plus grande partie du comté de Henneberg, placé dans le cercle de Franconie, et dans les acquisitions que les branches de Weimar et de Cobourg ont faites en 1815 dans les cercles de Franconie, de Haute-Saxe et du Æaut-Rhin.
cowrins. En ne tenant pas compte de quelques fractions détachées, et de la principauté de DÉRRBSEE, située dans le cercle du Haut-Rhin et cédée à la Prusse, on peut tracer de la sorte les confins du territoire possédé par ces quatre souverains : au nord, les gouvernemens
Grand-duché de
PAYS et rosiTion. L'ancien duché de Saxe-Weimar, formé des A de Weimar et d’Eisenach et d’une partie du comté de Henneberg; les nouvelles acquisitions faites par le congrès de Vienne, qui consistent dans des fractions du comté de Henneberg, de l’évéché de Fulde et du territoire d’Erfurt, dans la plus grande partie du cercle ci-devant saxon de Neustadt, d'ns les seigneuries ci-devant prussiennes de Blankenhayn et du Bas-Kranichfeld , dans les bailliages hessois de Vach, Frauensee, etc. , etc. Tous ces pays ne forment pas un tout contigu , mais trois parties principales séparées par les territoires d’autres princes. Ces parties sont :
la principauté de Weimar, traversée par l’Ilm ; celle d'Zisenach, traversée par la Nesse , et le cercle de Neustadt, traversé par l’Orla affluent de la Saale,
russiens d’Erfurt et de Mersebourg; à ’est, le royaume de Saxe et les possessions des princes de Reuss; au s#d, ces mêmes possessions, les cercles bavarois du Haut et du Bas-Mein; à l’ouest, la Hesse-Electorale.
Les possessions méridionales des princes de Schwarzbourg et une partie assez considérable du gouvernement prussien d’Erfurt sont des enclaves du territoire des maisons ducales de Saxe.
rzeuves. L'Ilmetl'Elster-Blanc(grossi de la Pleisse;, affluens de la Saale, qui entre elle-même dans l’ELBe; la WERRA, une des branches du WEsER, et qui reçoit la Nesse; l’Itz, affluent du Mein, qui est un des principaux affluens du Rain.
Saxe-Feimar.
Sous le rapport administratif la principauté de Weimar est divisée en feux cercles: celui de Feimar-Jena ét celui de Neustadt; la principauté d'Eisenach forme la troisième province du grandduché.
aouvæaxsmenT. Monarchique constitutionnel ; une seule chambre.
TOPOGRAPHIS, WEIMAR, sur l’Ilm, capitale du grand-duché, située dans une vallée délicieuse, avec 10,009 habitans, Parmi ses édifices on doit remarquer surtout l’église principale ei le château de résidence; ce dernier est un bel édifice, avec des appartemens magnifiques ; un escalier qui passe pour un chef-d'œu-— vre et un fhédtre construit en 1825 par l'influence du célèbre Gaœthe; le pare anglais du grand-duc passe pour un des plus beaux de l'Allemagne. GCelte petite
ville je lusieurs établissemens scientifiques et littéraires, entre autres un séminaire pour former des maitres d'école, un gymnase, une académie ou école de peinture et de dessin, la s0ciété d'horticulture (Verein für Blumistik und Gartenbau), une riche bibliothè-
Le, un beau médailler et une belle colection de tableaux. C’est aussi à Weimar que se trouve établi depuis 1791, dans un vaste bâtiment, le célèbre Bureau d'industrie et l’Institut géographique (Industrie Comptoir und geographischer Institut) fondé par Bertuch, auquel a succédé le docteur Froriep, anatomiste et accoucheur renommé. Ce superbe établissement a beaucoup contribué aux progrès de la géographie par de savantes analyses insérées dans les Ephémérides bg ar et par un grand nombre d’utiles publications sur toutes les branches de cette science rendue populaire par le bas prix des produits de ses nombreuses presses, d’où sortent encore huit écrits périodiques.
Dans les environs de Weimar ontrouve : BELYE- DERE, joli château grand-ducal , remarquable par son orangerie et parles plantes exotiques cultivées dans son jardin, qui est un des plus riches del’Europe. Tirrurtu, très petit village de 225 habitans, remarquable par le bel éfablissement agricole qu'on y a foriné, tout en conservantlebeau jardin de la dernière duchesse douairière. BERKA, très petite ville de 1100 habitans, avec un cAdteau , un institut forestier (Forstliehranstalt), des bains sulfureux très fréquentés, et des carrières de grès dans son voisinage. OsMANNSTEDT , village de 450 habitans, où, dansunjardin, on voit le tombeau du célèbre Wieland. Avozna , petite ville de 3300 habitans, importante par l'immense quantité de bas qu'on y travaille au métier.
Nous citerons encore dans le cercle de Weimar-
lena : za, sur la Saale, petite ville d'environ 5000 âmes, importante par sa célèbre université, à laquelle sont annexés une riche bibliothèque, un beau jardin botanique, une école vétérinaire, les séminaires théologique, homilétique et philologique, et un riche cabinet d'histoire naturelle. Cette petite ville se distingue par l’activité de ses presses, et est le siège du tribunal suprème d'appel pour le grand-duché, pour les duchés de Saxe et pour les principautés de Reuss, comme aussi de la société grand-ducale de minéralogie. C'est dansses environs qu’en 1806 eut lieu la mémorable bataille qui changea la face de l'Allemagne, et mit la monarchie prussienne à deux doigts de sa perte. ILMEenAU , très petite ville de 2400 âmes, avec une librairie importante par les nombreux ouvrages qu'elle publie; elle possède en outre une fabrique de porcelaine et des forges dans sun voisinage ; mais sa mine de cuivre argentifère n'est plus exploitée.
CERCLE DE NEUSTADT. NeusTanT, très petite ville, de 3,600 habitans , la lupart employés dans ses fabriques.
VEypa , avec 3200 habitans, qui se distinguent aussi par leur industrie.
PRINCIPAUTE D’EISENACH. EIsE- NACH, Sur la Nesse ; c’est la plus grande ville de tout l’état, quoique sa popula .
tion ne s'élève pas à 9000 âmes. L’A6tel des monnaïes, le gymnase, l’école de dessin, celles des foréts et d’accouchement, le séminaire pour les maîtres d'école, le jardin botanique , la maison de correction et ses nombreuses fabriques ajoutent à son importance.
Viennent ensuite : RuxLA, gros village partagé entre le duc de Gotha et le grand-duc de Weimar, et trèsimportant.par l’industrie de ses habitans; ceux qui habitent ja partie grand-ducale ne montent qu’à 1300. On:doit encore nommer CRreuTz- BURG , avec 1900 habitans , à cause de sasaline , et Osruetm, dit Forder Rhôn, à cause deson industrie; ce dernier compte 2600 habitans.
Duché de Saxe-Cobourg-Gotha.
PAYS et POSITION. Après la cession faite en 1826 au duc de Saxe-Meiningen des bailliages de Themar, Saalfeid et Græfenthal et l'acquisition faite à la même épo— ue de la principauté de Gotha, moins les ractions qui en ont été détachées alors, ce duché est composé des pays suivans :
la principauté de Gotha que nous venons de nommer, qui appartient au bassin du Weser par la Werra ; la principauté de Cobourg, appartenant au bassin du Rhin par le Ken ; Nous ne parlerons pas de la principauté de Lichtenberg, située dans le cercle du Haut-Rhin,
parce qu'elle a été cédée à la Prusse moyennant une rente perpétuelle de 80,000 écus prussiens.
GcouveanemenTr. Dans la principauté de Cobourg, il est monarchique constitutiounel avec une seule chambre; dans la principauté de Gotha, il y a des ameiens états provinciaux.
TOPOGRAPHIE. GOTHA, près de la Leine, jolie ville industrieuse etassez marchande, capitale du duché, avec 12,000 habitans.
Les édifices les plus remarquables sont :
le rhâteau ducal (Friedenstein), près de M ville proprementdite, avec sa grande
terrasse 4 sor, et SON de tous les possédés pi etregard ches de l’ l'hôtel du?
le jardin 4 la maison Friedrich.
établisseme que possè rons le g2 que consid les maître l’Allemagn l’école mi cieuses col tionné et € y admir” uelle on rnest; ic les, un des quel on a matique de de 9000 dei chinois; | lection de riosités d turelle et ne doit pas lière de p de Schlot} me une de célèbres d de l’A4ima primé dan ouvrage © et la céll ètre plac genre les quables.
On trouve SEEBERG au ont donnét SCHNEPFEN quable par
rAYs8 et en 1826 toutes ce maient :
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rlagé ’imar, itans; mon- EUTZie, et udus-
terrasse qu’on compare à celle de Windsor, et son musée formé de la réunion de tous les objets précieux et littéraires, possédés par le grand-duc de Saxe-Gotha, et regardé justement comme un es plus riches de l’Europe; l’église a. : umarkt; l'hôtel du prince Erédéric au jaubourg ; le jardin anglais du feu duc Ernest 1] ; la maison de plaisance et le jardin de Friedrichsthal. Parmi les nombreux établissemens littéraires et scientifiques que possède Gotha , nous nommerons le gymnase, avec une bibliothèque considérable; le séminaire pour les maîtres d'école, le plus ancien de l'Allemagne ; l'école de commerce ; l’école militaire, et surtout les précieuses collections du musée , déjà mentionné et ouvert au public en 1825. On y admir la riche bibliothé à la-
uelle on vient de réunir celle du duc
rnest; i célèbre cabinet de médailles, un des plus “iches qui existent et auquel on a joint ane bibliothèque numismalique de 6000 volumes et une collection de 9000 dessins de médailles ; le cabinet chinois; le salon des antiques; la collection de gravures; le cabinet de curiosités d'art et d'objets d'histoire naturelle et la pue de tableaux. On ne doit pas oublier la collection particulière de pétrifications de M. le baron de Schlotheïimn, regardée justement comme une des plus précieuses +t des plus célèbres de l’Europe; et la publication de l’Aimanach de Gotha, rédigé et imprimé dans cette ville depuis l’année 1764, ouvrage qui, par le choix des articles et la célébrité de ses rédacteurs, doit ètre placé parmi les productions de ce genre les plus utiles et les plus remarquables.
On trouve tout près de Gotha, l’observaloire de Sezsenc auquel les barons de Zach et de Lindenau ont donné tant de célébrité; et veaucoup plus loin, ScuneprENT&AL (près de W’itershausen), remarquable par la maison d'éducation établie par le
savant Salzmann , son cabinet d'histoire natu relle , sa librairie et son imprimerie ; cette dernière n'existe plus. WALTERSHAUSEN est une petite ville industrieuse de 3000 âmes.
CosourG, sur l’Itz, chef-lieu de la principauté de Cobourg et seconde résidence ducale , jolie ville commerçante avec plusieurs fabriques et manufactures, ctenviron8000habitans. L’Ehrenburg ou château ducal avec une bibliothèque cousidérable , l’église de St-Maurice et l'arsenal sont ses principaux bâtimens.
Le gymnasium illustre, avec un observatoire ct une bibliothèque et le séminaire pour les maîtres d'école, sont ses principaux établissemens littéraires. La citadelle, située sur une montagne près ‘le la ville, a été démolie.
Voici les autres villes et lieux les plus remarquables du duché.
PRINCIPAUTÉ DE GOTHA. Outre Gotha et les lieux déjà décrits dans «es environs, nous nommerons : BurLesen, petit village, important par la riche saline qu’on y exploite depuis 1828, époque de sa découverte. RuLa, gros village, possédé en commun avec le grand-duc de Saxe- Weimar, important par la quincaillerie et autres objets qu'on y fabrique ; la nartie de Gotha compte 1500 habitans. Ouannur, petite ville de 4500 âmes, florissante par son industrie, avec un /yc”°etun château appartenant aux princes de Huhenlohe, qui, comme comtes de Gleivhen , reconnaissent la suzeraineté du duc de Saxe-Gotha. ZELLA ou BLASIENZELLA, avec 1200 habitans, occupés en grande partie dans sa fabrique d’armes et à la fabricrtion de plusieurs articles de quincaillerie. ALrE.."ERGA, Village de 230 âmes, où l'on voitle mo: .: ment ditle Candelabre, élevé en 1811 pour marque : l'emplacement de l’église de St-Jean, bâtie par Boniface l'an 724 de Jésus-Christ.
PRINCIPAUTÉ DE COBOURG. Outre CoBourG déjà décrit, nous nommerons encore : FECH- HEIM , petit village de 200 âmes, important par ses eaux minérales ct par ses carrières de marbre et d’albâtre.Ronacu, très petite ville de 1409 habitans, avec une maison de chasse ducale etunharas. OEsLau, village de 200 âmes, et Neusta, dite an der Heide avec 1400, se distinguent par ‘eur industrie.
Duché de Saxe- Altenbourg.
rAYS et POSITION. Après la cession faite en 1826 au duc de Saxe-Meiningen de toutes ces anciennes possessions qui formaient :: duché de Saxe-Hildburghausen et les acquisitions faites à la même époque sur lhéritage de Saxc -Sotha, le territoire de ce duché se compose de toute la principauté d’Altenbourg, moins le
bailliage de Cambourg, qui en a été détaché. Les possessions du grand-duché de Saxe-Weimar et dés princes de Reuss le séparenten deux parties presque po
couvennemenT, Monarchique,limité par des états provinciatif wrganisés en 1831.
TOPOGRAPAXE, ALTENBOURG , près de la rleisse, joiie ville, assez commMerecante et
industrieuse, capitale du duché et résidence du duc, avec nn chdteau, un théâtre, un gymnase, un beau collège pour les demoiselles , une bibliothèque publique et presque 12,000 habitans, On doit nommer aussi la société d'histoire naturelle de l'Osterland, la société Pomologique et la réunion des arts et métiers.
Les autres villes et lieux les plus remarquables du duché sont : Scumôzza (Schmülin), avec 2800
lhabitans, Lucna, aves 1800, et RONNERUAG, avec 4600, et un bel établissement d'eaux minérales, situé dans ses environs; ces trois pelites villes ainsi que les suiv:4174, surtout la dernière et Eisennenc se disliogseut par l'industrie de leurs habitans ; Eistuherg compte 4200 âmes, a une fabrique de porcelâine et un observatoire, CauzA, sur la rive gauche de la Saale, avec 2200 habitans, une maison de correction etun hôpital pour les aliénés établi dans le château de Zeuc htenberg, situé de l’autre côté du fleuve. Ropa, dans une situation romantique, avec 2700 habitans.
Duché de Saxe-Meiningen-Hildburghausen.
Pays et rosrTiôn. D’après la convention faite en 1826, ce duché est formé de toutes ses anciennes possessions qui ronsistaient dans une partie du comté de Henneberg et dans partie de celui de Cobourg; ensuite des cessions faites à la même époque par le duc de Saxe-Cobourg, des bailliages de Themar, Saalfeld et Græfenthal ; par le duc deSaxe-Hildburghausen, de toutes ses possessions, savoir :
les bailliages de Hildburghausen, Eisfeld, Heldbourg et autres moins imporans; et par la réunion des bailliages de Rœmbhild, Kranichfeld et Cambourg, qui furent détachés de l’héritage de Saxe- Gottia. Presqi: tons ces pays forment une masse centign#, quoique d’une forme très irréguiire , {es bailliages de Cambourg et quciquc. outres fractions moins considérabies eu sont entièrement séparés. La Werra et |: Saale sont les courans principaux qui les traversent.
aouvennemenT, Monarchique constitutionnel ; une seule chambre.
TOPOGRAPHIE. MEININGEN , Sur la Werra, jolie petite ville industrieuse, d’environ E000 habitans ; le rhdteau ducal, nommé Elisabethenburg, avec une bibliothèque considérable, la collection de gravures, le médailler et le cabinet d'histoire naturelle, le lycée avcadémique , l’école d'industrie et le séminatre pour les maitres d’école doivent être mentionnés. Meiningen est la résidence ordinaire du duc.
HIiLDBURGHAUSEN, sur la Werra, siège
des autorités supérieures du duché, avec un beau château, un gymnase » Un s#dminaire pour les maltres d’école, une maison d’enfans-trouvés avec une école des métiers et environ 4000 habitans.
Hildburghausen était la résidence des ducs de Saxe-Hildburghausen avant l’extinction de la branche de Gotha.
Les autres villes ctlieux les plus remarquables du duché sont :
DreissiGackER, petit village de 300 âmes, remarquable par sa célèbre école forestière et d’économie rurale. Rüunuiz», petite ville de 1700 habitans, et Steinacn, bourg de 1300, se distinguent parleurindustrie. SALZUNGEN, qui en à 2600, possède une saline. Lixasrein (Sauerbrunn), village de 400 habitans, situé dans une position romantique, avec deseaux minérales très fréquentées ; le château d'Altenstein, qui en est voisin , se fait remarquer par sa position et par les beautés ctles curiosités naturelles de ses environs, Son- NENBERG , très pelite vilie de 2400 habilans, renommée dans les deux hémisphères par la fabrication de ces jouetsd'enfans, ces coffrets en bois, cesbilles en marbre etautres objets de menue quincaillerie, livrés au commerce à de très bas prix comme fabriqués à Nuremberg; on y fabrique aussi une grande quantité d’autres objets. EisreLn, sur la Werra, petite ville de 2600 âmes. SAALFELD , sur la Saale, petite ville de presque 4000 habitans, qui se distinguent par leur industrie ; elle a un grmaase ctun hôteldes monnaies ,dontseserventaussi les princes de Rudolstadt et ceux de Reuss pour les besoins de leurs états. PorsneCr, petite ville de 3200 habilans. florissauiie par ses fabriques de drap, ses tanneries et par sa fabrique de porcelaine. Lr- HENSTEIN , petit bourg de 800 âmes, importani par l'exploitation des carrières d’ardoise de ses environs.
Possessions de la maison de Schwarzbourg.
POSITION, PAYS et FLEUVES, Cette maison est partagée en deux branches qui possèdent le comté de Schwarzbourg, situé dans le cercle de {a Haute-Sare et divisé en deux rarties distinctes : le
comté supérieur, qui est enclavé dans les possessions des maisons grand-ducale et ducale de Saxe et le gouvernement prussien d’Erfurt; le comté inférieur, qui est une enclave de la province prus-
sienne « ce dern Schwar Schwar grande Saale diats, « rieur ; | autre af inférieu
ToroG comté ; Saale, dence d thèque dection en plât:
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sienne de Saxe. La plus grande partie de ce dernier appartient à la branche de Schwarzbourg-Sondérshausen; celle de Schwarzhourg-Rudolstadt possède la plus grande partié du comté supérieur. La Sa a le :vec ses aftluensmédiats ouimmédiats, Gera et Ilm , dans le comté supérieur ; le Wipper, aftluent de l’Unetrut, autre affluent de la Sa ale dans le comté inférieur, sont les principales rivières qui
Principauté de Schw
TOPOGRAPHIS, RUDOLSTADT, dans !
comté supérieur et sur les bords de Saale, est la capitale de l’état et la rés:
dence du prince. Le château, la bibliothèque, la galerie de tableaux, la coldection des plus belless{atuesanciennes en plâtre, le cabinet d'histuire naturelle, le gymnase, le séminaire pour les maîtres d'école, et autres établisse-
me
arrosent ces pays qui appartiennent au bassin de l’ELpr.
couvannamawr, !l est monarchique constitutionnel avec des états provinciaux dans la principauté de Schwarzhourg- Rudolstadt , dans celle de Schwarzhourg- Soudershausen, depuis 1830, il est monarchique faiblement limité par des états provinciaux.
q- [ludolstudt,
rares ainsi que quelques fabriunent une certaine importance à ite ville qui compte 4000 habi-
l villes principases sont : STADTILM, avec 2200 habitans. FRANKENHAUSEN , dans le comté inférieur, avec une saline et 4700 habitans; dans ses environs on exploite une mine de houille.
Principauté de Schwarzhourg-Sondershausen.
TOPOGRAPHIS, SONDERSHAUSEN, dans le comté inférieur, jolie petite ville, bâtie au confluent du Beber avec le Wipper, est la capitale de l’état. Elle possèdeun gymnnase, un cabinet d'histoire naturelle et 3600 habitans. Dans le comté supérieur on trouve : ARNSTADT, sur la Gera, ville industrieuse, avec une église (Lieb-
Possessions de la
POSITION , PAYS , FLEUVES €Ct GOUVER- #amenr, La maison de Reuss est divisée en deux branches principales ; l’aînée ou de Greitz et la cadette ou de Schleitz ; cette dernière, après l'extinction de la ligne mâle de Lobenstein qui eut lieu en 1825, n’est plus subdivisée que dans les deux lignes de Reuss-Schleitz et de Reuss- Ebersdorf-Lobenstein. Les payssoumis à ces trois princes sont situés dans le cer- ‘cle de la Haute-Saxe et proprement dans l’ancien Voigtland ; ils forment un tout contigu à l’exception de la seigneurie de Gera. La partie principale est entourée des possessions de Saxe-Meiningen, de Saxe-Weiünar, de Saxe-Altenbourg, du cercle saxon du Voigtland et du cercle bavarois du Haut-Mein; la seigneurie de Gera est enclavée dans les territoires de Saxe-Altenbourg, Saxe- Weimar et le poeme prussien de Mersebourg.
’EBlster-Blanc, affluent de la Saale et la Saale, affluent d° l'ELBE, sont les
D DE EEE
frauenkirche) remarquable par son architecture, un gymnase et environ 5000 habitans ; c’est la ville la plus considérable des deux principautés. BREITENBACH, bourg de 2500 âmes, important par sa fabrique de porcelaine et par les instrumens de musique qu’on y fabrique.
maison de Reuss.
principales rivières qui traversent les trois principautés.
aouvaassmenr., Pour éviter les répétitions nous ferons observer que le gouvernement des trois principautés est monarchique faiblement limité par des états provinciaux, et que la principauté de Gera appartient en commun aux deux branches de Schleitz et d’Ebersdorf-Lobenstein.
TOPOGRAPHIE.GERA, peu éloigné de l’Elster-Blanc, jolie ville, industrieuse et marchande , avec un éhéâtre , un gymnase, un séminaire pour les maîtres d’école et environ 9000 habitans, est la ville principale non-seulement de cette enclave mais des trois principautés. Il faut aussi observer que le petit territoire de la ligne de Reuss-Kæstritz forme la principauté médiate deReuss-Kæstritz,quireconnait la suzeraineté des deux branches principales de Reuss. KoEsTRITz, village de 1100 Ames, avec un cd/eau en est le chef-lieu.
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Principauté de Reuss-Greilz.
ToroGRArxIS. GREITZ, Sur. l’Elster- Blanc, petite ville industrieuse et commerçante, avec un assez joli chdéeau, un séminaire pour les maîtres d'école et un gymnase, est la capitale de la principauté. Sa population monte actuelle-
ment à environ 7000 habitans. ZeuLsx- RODA, ville de 4300 habitans, avec une belle église, et importante par les étoffes de coton et autres ariicles qu’on y fabrique en grande quantité,
Principauté de Reuss-Schleitz.
TorOGRAPHIS. SCHLEITZ, sur le Wiesenthal , jolie petite ville, avec environ 5000 habitans, un lycée et quelques fabriques, est larésidence du prince. HOHE#LEUSEN, bourg de presque 2000 habitans ; c’est le siège de la société des antiquaires du Voigtland.
ssède la sei-
Le prince de Schleitz.
ns le Schles-
gneurie de Quarnbeck
wig, deux autres seigneuries en Silésie et quelques villages dans la province prussienne de Brandenbourg et dans le royaunie de Saxe.
Principauté de Reuss- Lobenstein- Ebersdorf.
TOPOGRAPHTS, ÉBERSDONF, petit bourg de 1100 habilans, parmi lesquels on compte 400 Herrnhuters, est la capitale de la principaut#; le château du prince avec de beaux jardins, et le collège des
Herrahuters doivent être mentionnés. Lo-
‘industrieuse d'environ 3000
BENSTE&IN, Sur le Lemnitz, petite ville
habitans, est la ville principale de l’état, Son château est la résidence de la veuve du prince de Reuss-Lobénstein.
: Possessions de la maison d’Anhalt.
2OSITION, PAYS et rLuuvss. Le territoire soumis à cette maison est une grande enclave de la province prussienne de Saxe, dans le cercle de la Haute-Saxe. Depuis 1793, époque où la ligne d’Anhalt-Zerbst s’est éteinte, les possessions de la maison d’Anhalt forment les trois duchés d’Anhalt-Dessau, d’Anhall-Bernbourg et d’Anhalt-Cœthen. À l'exception d’une
rtieconsidérable du territoire d’Anhalt-
rnbourg et de quelques fractions qui sont détachées de la lasse principale, ces pus forment un tont contigu, arrosé par l'Écer et par ses aflluens ia Mulde et la Saa le.
-GouvanxamsxTr, Monarchique avec des états provinciaux.
Duché d Anhalt-Dessau. .
roroanaruis. DEssau, jolie ville, d’environ 10,000 habitans , bâtie sur la Mulde, non loin de son conflnent avec l’Elbe, est la capitale du duché. Le château du duc, le théâtre, le manège, la maison de chasse, le cimetière, avec ses monumens et les bains sur la Muide, sont les édifices les plus remarquables, Cette ville possède une bibliothèque publique, composée en 1820 de plusieurs bibliothèques réunies, un collège , un séminaire pour les maîtres d’école, un collègepour les demoiselles et une école de commerce pour les Juifs; cette dernière est très renommée. |
Sesenvirons sontdélicieux, surtout lespaysentre
Dessauet la ville de Woenzrrs, qu'on peut regarder comme un jardin anglais. WoœŒnuirz, sur l'Elbe, petite ville de 1800 habitans, remarquable par le chäteau ducal et surtout par son célèbre jardin anglais. Nousnommeronsencoredansies environs de Dessau les maisons de plaisance Zouisium et Georgiu m à cause de leur beauté.
Les autres villes principales du duché sont : Zenesr ,tr',; déchue en comparaison de ce qu'elle était lorsque le duc d’Anhalt-Zerbst y résidait, mais importante encotre par ses fabriques, par son Francisceum (Hauptschule) avec 16 maitres , par son école des filles, par sa belle église de 5t- Nicolas nouvellement bâtie, et parce qu'elle est le siège du tribunal d'appel des trois duchés et des deux principautés de Schwarzbourg. On vient de découvrir une source salée dans ses environs, et on y a établi des bains, On doit remarquer aussi que Zerbst est la ville la plus grande de toute la
egarder l'Elbe, e parle e jardin avirons isium
é sont :
e qu'elle résidait, ,parson tres, par » de Stlle estle és et des vient de irons, et uer aussi toute la
principauté et que sa population s'élève à presque sieurspays médiats danslesétats desrois de Prusse 8000 âmes. ORANIENDAUM, avec un Chdleau et. et de Saxe; leur surface peut monter à 260 milles carrés et leur population à environ 66,000 Ames.
1800 habitans.
Le duc d’Anhalt-Dessau possède en outre plu-
Duché d’Anhalt-Bernbourg.
Le territoire de cet état est coupé en plusieurs parties par le territoire prussien. Il est partagé en, Haufe-Principauté qui se trouve an pol A0 Harz, eten Basse-Principaulte, qui est située le long de l’Elbe et de la Saale, »,. :
TOPOGRAPHIE, BERNBOURG, Sittiée dans la Basse-Principauté, près de la Saale, qu’on y passe sur un pont de pierre ; c’est la capitale du duché, quoique le duc réside à Ballenstädt. Elle est assez bien bâtie et possède un gymnase, plusieurs fabriques et environ 5000 habitans.
Nous.citerons ensuite: Coswic, sur l’Rlbe , avec unchdteauet2400 habitans. BALLENSTXADT , sur le cast Se Ur PRE auté y pot naire Qu duc. Le cadeau, le s la maison des bains avec fa salle de la redoute et quelques Le go donnent une certaine importance à cette ville, dontla population ne s'élève qu'à environ 8600 habitans. Hanzcenong, petite ville de 2200 âmes, remarquable par ses forges, ses eaux minérales , son école forestière et\e monument du duc Frédérick-Albert. GERNRODE, qui n’a que 1800 habitans, est importante par sa fabrique d'armes.
Duché d’Anhalt-Caœthen.
TOPOGRAPHIE, COETHEN, Sur la Ziethe, assez jolie ville de presque ‘6000 habi- Era néoprerods réside le rfi bibliothèque, l’école principale (Hauptschule) pari cabinet d'histoire naturelle, le séminaire pour les maîtres d’école et autres établissemens ajoutent à son importance.
La principauté de Plesse, dans la Haute-Silésie, est possédée par le frère du duc régnant (Voy. la monarchie Prussienne). M. Hassel estimait naguère sa superficie à 304 milles carrés et il portait sa population à 81,740 habitans.
BRPIRE D'AUTRICRE,
POSITION ASTRONOMIQUE. Longitude orientale. Entre 6° et 24°. Lalitude.
Entre 42° et 61°.
DIMENSIONS, Plus grande longueur.
Depuis Sesto-Calende sur le Tessin dans la délégation de Milan, jusqu’au confluent du Podhorze avec le Dniester dans Île cercle de Czortkow dans la Galicie, 750 milles. Plus grande largeur. Depuis Trau sur la mer Adriatique en Dalmatie jusqu'aux monts Erzgebirge dans le cercle de Saatz en Bohême, 442 milles.
cowrins, Àu nord, la confédération Suisse, le lac de Constance, les royaumes de Bavière et de Saxe, la province prussienne de Silésie, la république de Cracovie , le royaume de Pologne et la
Volhynie dans l’empire Russe. À Pest,.
la Podolie et une lisière de la province de Bessarabie dans l'empire Russe, et la principauté de Moldavie vassale de l’empire Ottoman. Au sud, les principautés de Valachie et de Servie, vassales du mè-
me empire, la Bosnie et la Croatie dans l'empire Ottoman; ensuite la mer Adriatique, la légation de Ferrare dans l’état du Pape, les duchés de Madène et de Parme. À l’ouest, le royaume Sarde, la conmr Suisse et le royaume de Bavière.
»ays. Dans le ci-devant EMPIRE GER- MANIQUE : tout le cercle d'Autriche, avec ses dépendances dans l’Istrie et dans l'Italie; partie dev cercle de Bavière, savoir presque tout l’archevèché de Salzbourg et toute la partie de la Bavière, située à la droite del’Inn après son confluent avec la Salza; la Bohême , la Moravie et partie de la Haute-Silésie , ainsi que le duché d'Auschwitz , qui quoique formant partie de la Galicie, est regardé comme compris dans le ci-devant empire Germanique. Dans l’Irazre : tout le territoire de la ci-devant république de Venise; la ci-devant Lombardie Autrichienne avec le duché de Mantoue; la
Valteline, le comté de Bormio et de Chiavenna, pays autrefois soumis au canton suisse des Grisons; ensuite des fractions des territoires de l’éfaf du Pape et du duché de Parme situés sur la rive gauche du PÔ. Le ROYAUME DE HONGRIE avec ses royaumes annexes de Slavonie et de Croatie; la GRANDE-PRINCIPAUTÉ DE TransrLvanixet les CONFINS MiLr- TAIRES. La DALMATIE et l’ALBANIE cidevant vénitiennes et la ci-devant RÉPu- BLIQUE DE RAGusg. Dans la PoLoaxs, le royaume de Galicie et une petite partie de celui de Loudomerie, Dans la Tur- QuIE D'EUROPE, la partie nord-ouest de la Moldavie, dite Boukowine et réunie à la Galicie.
monTraGnes. Les montagnes de l'empire d'Autriche appartiennent à trois systèmes différens : au SYSTÈME ALPIQUE, toutes celles des royaumes Lombard-Vénitien et Illyrien, du Tyrol, de la Haute et Basse- Autriche et de la Hongrie à la droite du Danube, de la Styrie, de la Croatie Civile et de la Slavonie ; leurs points culminans sont : l’Or/ler-Spitz, dans le Tyrol, haut de 2010 toises et le Gross- Glockner, dans le Salzbourg, haut de 1998 toises. Le SYSTÈME SLAVO-HELLE- NIQUE comprend les montagnes de la Croatie Militaire et celles de la Dalmatie et de l’Albanie autrichiennes; leur point culminant est le Mont-Dinara, haut de 1166 toises. La plus grande partie du SYSTÈMB HERCYNIO-CARPATHIEN est comprise dans l'empire d'Autriche; il étend son domaine sur les montagnes de l’Autriche à la gauche du Danube, de la Bohème, de la Moravie, de la Silésie, de la Galicie et celles de la Transylvanie et dela Hongrie à la gauche du Danube; ses points les plus élevés sont : le Ruska- Boyana, haut de 1550 toises et le Gailuripi, haut de 1500; tous deux dans la chaine qui sépare la Transylvanie de la Hongrie. (Voy. aux pages 85, 86 et 89.) rss, Une longue bande d’iles longe la côte des Provinces Vénitiennes, de la Croatie Militaire et de la Dalmatie. Les principales sont : les îles de Yeglia, Cher- 80 et Ossaro, Arbe, Pago, Coronata, Brazza , Lissa, Lesina, Curzola et Meleda ; elles appartiennent touies à la Dalmatie.
Lacs, Dans la Hongrie, le Balaton ou Platten , qui est le plus grand de tous; ensuite le Neusiedel; le Cirknitz ct
l’Ossiach, dans le gouvernement de Laibach; ceux de Mond, d’Atter et de Traun, dans le gouvernement de la Haute-Autriche ; ceux de Garde, d’Isée, de Côme, partie du Maggiore (Majeur) et de celui de Lugano, dans le royaume Lombard- Vénitien. Enfin une partie aussi de celui de Constance, dans l’extrémité occidentale du gouvernement du Tyrol. On doit remarquer que les eaux du lac de Cirknitz se perdent par des conduits souterrains et reparaissent au bout de plusienrs mois, en sorte qu’on y fait à difiérens intervalles la pêche, la chasse et mème la moisson.
rLauves. Tous les fleuves de cet empire aboutissent à quatre mers différen£es :
La MER DU NORD ou l'OCEAN ATLANTIQUE reçoit :
L'ELBE, qui prend sa source dans les monts Sudètes, et après avoir traversé la Bohème , entre dans le royaume de Saxe pour se rendre dans la mer du Nord. L’Elbe passe par Josephstadt, Kolin, Kœænigingrætz et Leutmeritz. Ses principaux affluens dans l'empire d'Autriche sont, à la droite, lIser; à la gauche, l' Adler; la Moldau qui baigne Budweis et Prague et reçoit à la gauche le Beraun qui passe par Pilsen; lEger, qui baigne Egra et Theresienstadt.
Le Run , qui ne touche que l'extrémité occidentale du gouvernement du Tyrol.(FPoyez la Suisse à la page 202, etle royaume de Hollande.)
La MER BALTIQUE recoit :
L'Oper, qui prend sa source dans les montagnes de la Moravie, et après avoir traversé la Silésie autrichienne entre dans la Silésie dépendante de la Prusse, pour se rendre dans la Baltique. Ses principaux affluens sur le territoire autrichien sont, à la gauche, VO pp a quibaigne Troppau, ellOZsa ouE ls a à la droite, qui passe par Teschen.
La. Visruze ( Weichsel), qui prend sa source dans la Silésie autrichienne, et sépare leroyaume de Galicie du nouveau royaum” alogne,jusqu’au-dessous de Sandomirz. ‘ acipaux affluens sur le territoire autrich: it tuus à la droite et sont : la Biala;le Dunnjecdqui baigue Neumark et Neu-Sandec, et est grossi du Poprad qui passe par Küsmark en Hongrie; la Visloka; le San, qui passe par Sank et Przmysl;etle Boug, qui passe par Busk; tous ces affluenstraversent la Galicie, à l'exception du dernier, dont la plus grande partie du cours appartient à l'empire Russe.
La MER NOIRE reçoit :
Le Danvoer, qui est le plus grand fleuve de l’empire d'Autriche. Il traverse la Haute ct Basse-Autriche, la Hongrie, sépare la Slavonie de la Hongrie ,etles Confins Militaires-Hongrois de la Servie; il sort enfin de l'empire d'Autriche à Orsova pour entrer dans l'empire Ottoman et se rendre ensuite à la mer Noire. Dans ce long cours, il
OS SOLE DO tm PP D IE HE
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baigne: Linz, Klosterneubourg',. Vienne, Presbourg, Raab, Comorn, Gran, Bude et Pesth, Neusatz' et Peterwardein, Semlin, Ses principaux affluens sont à la droite: l'Z:7 n; qui traverse le Tyrol septentrional en passant par. Innsbruck et Schwatz; il reçoit la Sa, qi baigne Hallein et Salzbourg; la l'raun, qui passe par Wels; V'Ens, qui baigne Steyer et Ens eb est grossi par le Steyér; le TrasencetlaLeitha dans Autriche; le Aa abetle Sa rw étz dans la Hongrie; la D ra ve (Drau), qui passe: par: Villach, Marbourg, Eszeck et reçoit la Mur qui arrose Grætz et traverse la Styrie , le royaume d'Illyrie, la Croatie, la Slavonie et la Hongrie; la Save (Sau), qui forme la frontière autrichienne du côté de la Turquie; elle: passe par Gurkfeld, Agram, Gradisca, Brodt, et est grossie par la Au/pa qui passe par Carlstadt , et par l’'Unra qui baigne Costanicza. Les principaux affluens du Danube à la gauche sont : la Mora w a (March), qui traverse la-Moravie en passant par Olmütz, et recoit la Taya qui baigne Znaim et recoit elle-même l'Iglava qui passe par Iglau, et d’autres courans qui baignent Brûünn; là W'aag, qui passe par Rosenberg et Trenschin;la Gran, par Bricset Neusol; l'Ipolyr ou Eipel; la Theiss(Tisza ), qui est le plus graud affluent du Danube; elle passe par Szigeth, Tokay, Csongrad, Szegedin et reçoit le Szamos qui passe par Zalmar, le Bodrogh, par Saros-Patak et Tokay, l'Hernath, par Kassau et l'£rlau par Erlau , le Sajo etlé Kæræs,le Marosch, par Karlsbourg et Neu-Arad, la Bega, par Temeswar et le Temes, par Lugosch; tous ces affluens de la Theiss arrosent le vaste territoire de la Hongrie et de la Transylvanie; l’4luta, passe par Fogaras dans la Transylvanie ; le Sereth, par Sereth et le Pruth, par Snyatin et Czernowitz dans la Galicie.
Le Daiester, qui naît dans une branche des Carpathes dans la Galicie, traverse ce royaume en passant par Sambor et Halitz et le quitte pour entrer dans l'empire Russe, où il.se jelte dans la mer Noire. Ses principaux affluens sur le sol autrichien sont : le StryetleBistrizàla droite; le Sered et le Podhorze à la gauche.
La MER ADRIATIQUE reçoit :
Le Pé, qui naît dansle Piémont, longe la plus grande partie de la frontière méridionale du royaume. Lombard-Vénitien et par plusieurs embouchures se jette dans la mer Adriatique après avoirbaigné Cremone, Casalmaggiore ct Viadana. Sesprincipaux aMluens sur le territoire autrichien sont: le Tessin, qui sort du lac Maggiore et baigne Pavie; l'O /ona, qui baigne Milan ; l4dda, qui passe par Sondrio, traverse le lac de Como, passe par Lodi et Pizzighettone, et est grossie par le Serio quibaigne Crema ;lOglio, quitraverse le lac d’Iseo, baigne Pontevico.et est grossi par la Mella et la Chiese ; celle-ci baigne Monte-Chiaro ; le Mincio, qui sort du lac de Garda, passe par Peschiera, traverse le lac de Mantoue, Le Canaz Braxco, qui prend ensuite le nom de PÔ pe Levanrs, est une des branches principales du Po,
L’An1ce (Etsch), qui a sa source dans le Tyrol, traverse le gouvernement de ce nom et celui de
Venise; il passe par Trente, Vérone et Leguago, se partage en plusieurs branches et va déboucher dânsl'Adriatique. Son principal affluent est l'Eysach à la gauche : il passe par Brixen et Bolzano, L'Anicerto, une de ses branches principa-les , baigne Badia, Lendinara et Rovigo ; le Canaz Bianco ou CasrAcnaRo, une autre de ses branches principales, passe par Adria.
Le BACCHIGLIONE , la BRENTA, 18 SILE, la Pravu, là LivenzA et lei TAcztAMENTO sont d’autres fleuves; dont le cours est beaucoup plus borné; ils traversent le gouvernement de Venise en passantle premier par Vicenceet Padoue, le deuxième par, Bassano ,:le troisième par. Trévise,. le quatrième par Bellune, le cinquième par Sacile et le dernier par Tolmezzo, Spilimbergo et Latisana, ettous débouchent dans la mer Adriatique:
Le Lisonzo parcourt une! partie du royaume d'Illyrie en passant à une petite distance de Gorice et par Gradisca, et aboutit à la mer Adriatique.
La KenkA, la Cerrina et Ja NanEnrA, traversent le royaume de Dalmatie et débouchent dans l’Adriatique après avoir passé, le premier par Kain et Sebenico ; le deuxième, à une petite distance de Sing et par Almissa ; etle troisième, par le fort Opus.
CANAUX êt CHEMINS EN Fan. Les principaux canaux de l'empire d’Autriche sont les suivans : le Franz Canal (canal de François) qui réunit le Danube à la Theiss en traversant le comté hongrois de Bacs ; le canal de la Bega, qui joint la Bega au Temes dans le Banat de Temeswar; il doit être réuni au précédent; le canal de Vienne, qui établit une communication entre Vienne et Neustadt.
Leroyaume Lombard-Vénitien possède un grand nombre de canaux navigables et d'irrigation; le seul gonvernement de Venise n’ena pas moins de 243. Nous nous bornerons à nommer les suivans qui sont les plusimportans parmi ceux qui servent à la navigation. Le Naviglio-Grande , qui va de Milan au Tessin, à l’ouest, en passant par Buffalora; le canal de la Martesana, qui va de Milan à PAdda, à l’est, en passant par Gorgonzola ; le nouveau canal de Pavie, qui de Milan va au Tessin, au sud, parBinasco et Pavie, et qui met en communication directe la capitale de la Lombardie avec les ports de Goro, Chioggia et Venise; les difficultés qu’il a fallu vaincre pour son exécution et la magnificence de ses écluses lui assignent une place distinguée parmi les
lus beaux ouvrages de ce genre, et fait eaucoup d’honneur à M. Parea qui en dirigea les travaux; le Navigho Cavanella di P6, dans la province de Venise;
il joint le canal Bianco au PO; le canal de Loreo, qui forme la jonction de l’Adige avec le canal Bianco; le canal de la Batiaglia, qui va de Padoue par la Battaglia et le charmant château del Cattajo à Monselice et à Este ; le Naviglio di Brenta Horta e Magra, qui est l’ancien lit de la Brenta, dont le cours a été changé ily a quelques siècles par les Vénitiens pour éviter les attérissemens de leurs lagunes; c’est par ce canal que les barques vont de Venise à Padoue; le Tuglio Novtssimo, qui va depuis la Mira jusqu’à la Conca de Brondolo, formant avec sa rive gauche la limite des lagunes de Venise, et passant par Lugo, Lova et Conche; le NaviglioCava Zuccherina, qui joint le Sile avec la Piave; et le Naviglio Redevoli, qui unit la Piave à la Livenza.
Le gouvernement autrichien, qui depuis quenites années a ouvert à grands frais
es routes superbes sur le dos des Alpes, favorisa beaucoup la société qui entreprit la construction du premier chemin de fer à grandes dimensions qui ait été ouvert sur le continent européen ; nous voulons parler de celui qui va de Budiveis en Bohème jusqu'à Gmund dans la Haute- Autriche, en passant par Freystadt, Linz, Wels et Lambuckh ; il forme la jonction entre le bassin de l’Elbe et celui du Danube , et n’a pas moins de 100 milles de long ; un grand nombre de passagers fréquentent déjà la partie méridio-— nale de Linz à Gmund. Six autres routes à ornières ont été projetées, et quelquesunes ont été déjà accordées à des actionnaires ; ces chemins sont ceux de Prague à Pilsen, en partie achevés; de Milan à Côme, de Milan à Venise ; de Vienne à Trieste, de Vienne à Raab, de Vienne à Bochnia par Brünn; cette dernière, connue sous le nom de Kaïsers Ferdinand Nord-Eisen-Bahn (route en fer du nord de l’empereur Ferdinand) est déjà commencée dans la partie qui va de Vienne à Brünn.
2TanoGRAPœIE. En ne tenant pas compte des Bohémiens dont le nombre dépasse de peu 40,000 âmes, des Arméniens et des Grecs qui sont encore beaucoup moins nombreux, on peut classer toute la population de l'empire dans les cinq souches suivantes : SOUCHE SLAVE, à laquelle appartient presque la moitié de tous ses habitans ; elle comprend plusieurs peuples très différens entre eux sous plus
d’un rapport, et dont les suivans sont les principaux : les Czekhes ou. Bohémes, dans la Bohème ; les Slowaques, dans la Moravie et la Hongrie : les Polonaïts, dans la Galicie ; les Rusniaks, dans la Galicie et la Hongrie; les Windes on Wendes , dans la Styrie , la Carniole, la Carinthie et le district de Sillian et Lienz, dansle Tyrol; les S/avons, dans la Slavonie ; les Daimates , dans la Dalmatie ; les Croates, dans la Croatie , etc. SOUCHE ALLEMANDE; ellecomprendles Allemands, qui sont la nation dominante ; ils vivent sans mélange dans la Haute et Basse-Autriche ; ils occupent la plus grande partie de la Styrie, du Tyrol; mais ils sont en minorité dans les royaumes d’Illyrie et de Bohème, dans la Silésie et la Moravie, dans la Transylvanie, et en minorité encore plus grande dans la Hongrie; on en trouve aussi au nord de Vérone et de Vicence dans le gouvernement de Venise.
Soucar GRECO-LATINE, qui comprend :
les Ztaliens , quivivent presque sans mélange dans le royaume Lombard-Vénitien et occupent une partie du Tyrol méridional, du royaume d’Illyrie et de celui de Dalmatie ; et les Valaques, qui forment la plus grande partie de la population de la Bonkowine et sont très nombreux dans la Transylvanie, la Hongrie et les Confins-Militaires. SOUCHE OURALIENNE, à laquelle appartiennent les Hongrois ou Magyars ; c’est la nation dominante dans la Hongrie et dans la Transylvanie. Sou- CHE SÉMITIQUE, qui comprend les Juifs, dont le plus grand nombre vit dans la Galicie, la Bohème, la Moravie et la Hongrie.
AgLIGION. La catholique est la religion dominante'et celle qui est pponnte par la très grande majorité des habitans.
Après elle vient la grecque, dont les nombreux prosélytes vivent surtout dans la Transylvanie et la Hongrie méridionale, dans les royaumes de Slavonie, de Croatie et de Galicie. La religion calvinistle et ensuite la religion luthérienne, sont professées par un grand nombre d’habitans, la première surtout dans la Hongrie et dans la Transylvanie; la seconde, dans les provinces allemandes et dans la Galicie. Nous avons déjà signalé les pays où les Juifs sont les plus nombreux., Des Sociniens ou Unttaires se trouvent dans la Transylvanie ; des Mennonîiles, en Galicie, et d’autres sectaires
s sont les ohémes , , dans la Dolonaïs , dans la indes ou niole , la et Lienz, s la Sla- Dalmatie ; . SOUCHE llemands, ils vivent Basse-Aude partie s sont en ’Illyrie et Moravie, norité enie; on en et de Vie Venise.
pmprend :
> sans mé— -Vénitien 1 méridioe celui de i forment ulation de reux dans les Con- LIENNE, à nyrois où nante dans anie. SOules Juifs, ans la Gaet la Hon-
la religion fessée par habitans.
dont les rtout dans > méridioivonie, de pr calvihérienne, d nombre it dans la ie; la semandes et jà signalé plus nomiiaires se ; des Mens sectaires
en Hongrie, Galicie, etc.; leur nombre est très petit eu comparaison des habitans qui professent les religions que nous venons de nommer. On doit faire observer que toutes les religions jouissent d’une tolérance re dans l’empire.
GOUVERNEMENT, gouvernement de cet empire est très différent dans les divers pays dont il se compose. On peut cependant le regarder comme monarchique absolu plus ou moins dans tous, à l’exception de la Hongrie et de la Transylvanie, où il est monarchique limité. Dans le royaume de Hongrie le clergé, la noblesse , les villes royales, quelques bourgs ou tribus privilégiés, forment constitutionnellement la xafion. À eux appartient le droit d’élire nn roi en cas d’extinction de la dynastie régnante, de faire les lois d'accord avec le roi et de LA ser dans les diètes qui doivent être réunies tous les trois ans. Le roi exerce le droit de faire la paix ou la guerre ; il peut ordonner la levée en masse de la noblesse, mais toute contribution extraordinaire doit être sanctionnée par la diète. Nul ne peut remplir de fonetions publiques s’il n’est Hongrois ou naturalisé par la diète.
La constitution de la Transylvanie diffère très peu de celle de la Hongrie Les Confins-Militaires ont un gouvernement entièrement différent de celui des autres parties de l'empire; ce n’està proprement parler qu’une grande colonie militaire qui dépend entièrement et exclusivement du ministère de la guerre (Hofkriegsrath).
On doit ajouter que les femmes ne sont pas exclues du trône lorsqu’en mourant l’empereur ne laisse pas d’enfans mâles.
FORTERBSSES et PORTS MILITAIRES, Les principales sont : Theresienstadt, Jo- CPAM et Kæniggrätz en Bohème; Olmitz en Moravie ; Comorn et Temeswar en Hongrie; Peterivardein et Eszeck en Slavonie; Cattaro en Dalmatie ; Venise et Mantoue dans le royaume Lombar énitien. Viennent ensuite Leopo t, Neù-Arad en Hongrie; Gradi Carlstadt dans les Confins- Militaires ; Carisburg en Transylvanie ; Chioggia, Peschiera, Legnago , Pizzighetone et Palmanova dans le royaume Lombard-Vénitien;, Zara, Raguse, Spalatro et Sebenico dans la Dalmatie; Pragueen Bohème; Linz et Salzbourg dans la Haute-Autriche. On fortifie actuellement Vérone et Brixen. L’empe-
reur d’Autriche a le droit de tenir une garnison dans les places fortes de Comacchio et de Ferrare, dans l'Etat du, Pape, et de Plaisance, dans le duché de Parme (Voy. à la page 228 pour ce qui concerne les forteresses de la confédération Germanique.)
Les principaux ports militaires sont :
Venise , où réside le gouvernement ginéral de toute la marine militaire etoù se trouve le grand arsenal de construction ; viennent ensuite 7riesteet Porto-Quieto, dans le royaume d’Illyrie; Zara et Cattaro, dans le royaume de Dalmatie.
ampusTais, Depuis le règne mémorable de Joseph IT, et particulierement depuis les efforts faits par l’empereur régnant afin de rendre ses vastes états indépendans des étrangers pour ce qui concerne les produits de l’industrie, les fabriques et les manufactures ont fait de si grands prog surtout en Bohème, en Moravie, en Silésie, en Autriche, en Styrie et en Carniole, que plusieurs cantons de ces pays peuvent être comparés sons ce rapport aux contrées les plus industrieuses de l’Europe. Dans cette classe on peut ranger aussi plusieurs districts du royaume Lombard-Vénitien. Ce sont surtout les draps, les étoffes de coton, les ouvrages en acier et en ébénisterie et la verrerie qui ont acquis une grande perfection dans ces dernières années. Les articles principaux de l’industrie de cet empire sont: les £oiles de Bohème, Moravie et Silésie ; les dentelles de Bohème, de Venise, Burano et autres endroits du ci-devant Dogado, ainsi que celles du Tyrol. Les beaux draps de Moravie, ceux de la Basse-Autriche et du royaume Lombard-Vénitien; les étoffes de saie de Vienne, Milan, Bergame, Vicenza, Venise , etc. , etc. ; la verrerie de la Bohème, dont quelques articles sont supérieurs, pour le bas prix et pour la qualité, à tout autre objet correspondant fabriqué en France et en Angleterre; les belles et énormes glaces de Neuhaus dans la Basse- Autriche , celles de Venise et surtout les perles fausses de cette dernière ville,
ui sontencore beaucoup recherchées ; les des et les aciers de la Styrie qui, pour la bonté, passent pour être supérieurs à tous ceux des autres fabriques de l’Europe; les armes et la coutellerie de Steyer, de Brescia et autres villes; les peaux chamoisées du Tyrol; les cuirs
de ia Basse-Autriche, de la Hongrie et de la Moravie ; le cordourn de la Boukowine et de Transylvanie; les papiers de la Bohème et du royuume Lombard-Vénitien , surtout ceux de la Rivière de Salo; les beaux papiers à tenture de Vienne et de la Bohème ; les via/ons de Crémone et du Tyrol; les pianve de Vienne et ceux qui sortent de l’atelier de l’abbé Trentin à Venise; les savons de cette dernière ville, de Debreczinet de Troppau; les pendules de Vienne; la quincaillerie de Vienne » Prague, Carisbad, Steyer, etc. ; les modes et la porcelaine de Vienne; cette dernière est remarquable autant par la qualité de la composition que par la beauté des peintures; les ouvrages de bois scuiptés du Tyrol; es us orne . Hé om ) 7 an, Venise , Prague; la thériaque, la crême de tartre et la bougie de Venise; le rosolio de Zara et de Trieste; la céruse de Vienne; les beaux équipages de Vienne, Milan, Padoue; les suuliers de Vienne, qui forment un article important d'exportation pour l’Europe orientale et qui sont recherchés dans plusieurs provinces de l’empire.
commencs., Malgré le désavantage d’une position presque entièrement continentale, désavantage augmenté par la position dela chaîne de montagnes qui, à Pexception d’une partie du gouvernement de Venise, sépare la côte de l’intérieur de l'empire, cet état fait an commerce très étendu et très important. Il le doit en partie aux routes superbes , presque toutes construites sous le règne actuel, et aux canaux, dont nous avons fait mention.
Ses principaux arficles d'exportation sont : produits du règne minéral, bruts ou fabriqués , toileries, verrerie, draps, soie en fil ou en étoffes, grains et vins ; les autres moins importans sont: tabac, ouvrages en bois, instrumens de musique et de mathématiques, miel, cire, goudron, noix de galle, potasse, savon, thériaque, térébenthine, porcelaine, papier, chapeaux de feutre et de paille, etc. Les principaux articles d'importation sont:
café, sucre , cacao et autres denrées coloniales, fil de coton anglais et de Turquie, bestiaux , peaux tannées et non tannées, laine, coton, bois de teinture ct pour ouvrages d’ébénisterie, lin, vin de Chypre, etc. Le commerce de commission est aussi vaste qu’avantagenx à cet empire,
car une grande pertes des marchandises
qui passent de l’Europe orientale et mérionale dans l’Europe occidentale et sep-
tentrionale traversent cet état.
Les principales villes maritimes sont :
Trieste , qui est le premier port marchand de l'empire; Venise, à qui la franchise de son port rendra en grande Lu ras le commerce florissant dontelle a été en possession par le passé; Fiisme, qui est le débounché des denrées des Pays Hongrois et le port par où se font les importations dans ces contrées; Raguse,qui, avec Spalatro et Cadtaro, partage le commercedu royaume de Dalmatie avec l’empire Ottoman ; Rovigno, qui est la ville la plus florissante de l'Istrie. Les principales villes commerçantes de l’intérieur sont: Vienne, qui est le centre du commerce de tout l'empire ; Prague, entrepôt de celui de la Bohème; Pesth , Debreczin et Semlin, de la Hongrie; Brody et Lemberg, de la Galicie, Viennent ensuite: Lèaz, Steyeret Salzbourg, en Autriche; Graz, en Styrie; Botzen (Bolzano) et Roveredo, dans le Tyrol; Milan, Bergame, Brescia, Schio, Fassano, Vicence, Padoue et Vérone, dans le royaume Lombard-Vénitien; OEdenbourg, Szegedin, Theresianopel, Carlstadi, Agram, Kaschau et Temeswar, en Hongrie et dans les Confins-Militaires ; Zermannstadt et Kronstadt, en Transylvanie ; Brünn, Olmütz, Troppauet Bielitz, en Moravie et Silésie; Podgorze, Jaroslaw, et Suczawa, en Galicie; Reïchenberg, Budweis, Rumburg et Pilsen, en Bohème. Il faut aussi remarquer que Vienne, Milan et Venise font un commerce de librairie très étendu qui sélève à plusieurs millions , et que celui de Milan est devenu depuis quelques années le plus important de toute l'Italie.
DIVISIONS ADMINISTRATIVES. Les géographes allemands s’accordent presque tous à partager en quatre grandés parties tous les pays dont l’ensemble e l’empire d’Autriche, savoir: 1° lé 8 Allemands, ou les pays qui fon ie de la confédération Germanique ; ils comprennent le noyau de la monarchie, et nous les avons déjà indiqués à la page 230 ; 2° les Pays Polonais , ou la partie du cidevant royaume de Pologne, apparténant à l’Autriche ; 3° les Pays Hongrois, parmi lesquels ils comptent non-seulement le royaume de Hongrie, la Transylvanie
et ro qu in q mn le qi u mi at dé n a to u u t sc C4 d a Y q q
\andises et mériet sep-
»s sont :
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lvanie ; Bielitz, » Jaroeichen- Pilsen , er que In coMmqui s’écelui de années
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et les Confins-Militaires, mais aussi le royaume actuel de Dalmatie ; 4° les Pays Ilaliens , parmi lesquels ils ne comptent que le royaume Lombard-Vénitien. Tout inexactes que soient ces divisions, parce qu’elles ne sont ni ethnographiques, comne le démontre ce que nousavons dit dans l'article Ethnographie, ni géographiques, comme on peuts’en convaincre facilement en examinant leur position sur une carte, nous n’hésiterons pas néanmoins à les adopter, parce que, quoique imparfaites , elles sont trop généralement admises pour pouvoir être négligées. C’est donc reves ces grandes divisions que nous établirons les véritables divisions administratives. Sous ce dernier rapport, tout l’empire est actuellement partagé en 15 gouvernemens, tous indépendans les uns des autres, ayant différens titres, une étendue très différente, et étant régis très différemment. Ces gouvernemens sont subdivisés en cercles, provinces , comtés, districts, etc., selon les contrées différentes auxquelles ils appartiennent.
Le tableau suivant offre les subdivisions actuelles de chacune de ces grandes provinces, leurs chefs-lieux respectifs, les villes et les lieux les plus importans qui en font partie. Mais nous croyons indispensable de le faire précéder par quelques observations.
1° Le royaume de Hongrie avec les deux royaumes de la Croatie et de la Slavonie civiles, est divisé en 52 comilats ou comilés dits Gespanschaften par les Allemands, et Varmegye par les Hongrois; outre 5 districts particuliers qui
relèvent immédiatement du palatin du royaume, ou qui sont sous la lieutenance royale. Les 4 grands cercles de la Hongrie ne sont que les 4 arrondissemens judiciaires de ce royaume; la Croatie et la Slayonie civiles, dont le tribunal d'appel réside à Agram, forment la cinquième division judiciaire, Nous devons aussi faire observer que les dénominations de cercée en-deçà du Danube et cercle au-delà du Danube, sonton ne peut plus inexactes, puisque la plupart des comtés, auxuels elles se rapportent, ont une posi-
tiongéographiquedifférente de cellequ’indiquent ces deux dénominations , eu égard àleur position respectivement opposée par rapport à Vienne ou à Bude.
2° Les Oppida Scepusiensia , ou les 16 bourgs du comitat de Zips qui sont sous la lieutenance royale , ont été décrits avec ce comté en suivant en cela le Tableau de M. Thielen et les autres gugre past Leutschau ou Iglo est leur chefieu.
3° Agram, Temeswar et Hermannstadt n’ont été indiquées dans les Confins-Militaires que pour désigner les villes où résident leurs administrations; ces trois villes appartiennent réellement, comme nous le verrons, à la partie civile de la Croatie, de la Hongrie et de la Transylvanie.
4° On a cru pouvoir négliger sans inconvénient les subdivisions des trois grandes divisions administratives de la Transylvanie, à cause de leur petite importance ; on s’est seulement contenté d’en indiquer le nombre respectif.
TABLEAU DES DIVISIONS ADMINISTRATIVES DE L’EMPIRE D'AUTRICHE. GouvERNEMENS ET Supnivisions. CHers-LiEux ET AUTRES VILLES ET LIEUX LES PLUS REMARQUABLES.