dd 0. nn des
rt ymmé. Puente jé; les restes un cirque, et ons y sont bàchapiteaux de gmens de stahâteau qui serpresque intact virons on voit ervoir nommé rquable par la ction.
ce de.ce nom, jue, mais à lay tribunal d’ape certaine im- NTARA , Érès pemarquable, par qui lui a valu le monument, qui nte au règne de \icantara donna re de..Calatrava jeu. PLASENCIA, »n bàlie, remarymaines , et sursé. de 80. arcapetit bourg d’enble. par le beau a corde del'arche de largeur. Guaanctuaire , visité $ POP: 8000 âmes trouve : PALMA ; ésidence du capie de l'audiencia ez. grande, fortind d'une #4 de bon port. La casd étendue, édifices les plus nsle moyen âge, commerce entre de une univermens littépaires ; habitans. MAuON, merçgante , avec un pe ; élle:est la plus la résidence d'un lviça , très petite ommons que pour ines de l'ile de ce
erte de ses mass sur le Contichie Espagnole r qu’une superarrés contenant 8,000 habitans.
nie et l’'Améri-
République
»osrrion et FLEUVES. Ce petit état, oublié par les géographes , est situé en Catalogne sur le versant méridional des Pyrénées entre Foix en France, et Urgel en Espagne. Il occupe la vallée d’Andorre ou Andorra, arrosée par la Balira , affluent droit de la Segre, qui, elle-même, porte à l’Esre le tribut de ses eaux.
couvzanzmenT, etc. Placée sous la protection de la France et de l’évêque d’Urgel, cette petite république est gouvernée par un syndic, qui préside le con-
d’Andorre.
seil de la vallée, et par deux viguiers qui administrent la justice, l’un nommé par le roi des Français, l’autre par l’évêque d'Urgel. Les Andorrans paient, avec le bois de leurs forèts et le fer de leurs forges’, le blé et les autres articles de première nécessité , dont ils ont besoin.
TOFOGRAPHIS, ANDORRE , sur l’Embellire ou Balira, petite ville d'environ 2,000 âmes , est la capitale de la république. CANILLO est un village remarquable par ses mines de fer.
LONARGRIB DANOISE,
POSITION ASTRONOMIQUE, Longilude orientale, entre 5° 45! et 10° 14. Lalitude , entre 53° 22’ et 57° 45.
DIMBNSIONS, La configuration de ce royaume formé en grande partie d’iles, et la méthode suivie pour déterminer les dimensions des autres états, nous obligent à ne faire entrer dans nos calculs que les seules possessions allemandes et la péninsule du Jutland, ce qui domine de beaucoup les deux plus grandes lignes qu’on peus tracer dans la partie européenne de
a monarchie Danoise. Plus grande longueur , depuis Skagen, dans le bailliage d'Aalborg , jusqu’à la rive droite de VElbe dans le Ditmarschen, 233 milles.
Plus grue largeur, depuis les environs d’Agger sur la mer du Nord , dans le bailliage de Thisted, jusque dans les environs d’Alsoe sur le Cattegat, dans le bailliage d’Aarhuus, 95 milles.
cowr:xs, Au nord, le Skager-Rack, dit aussi mer de Danemark par quelques géographes , et le Cattegat. A l’esé, le Cattegat , le détroit du Sund , la Baltique et les
ossessions de la maison de Mecklem-
ourg dans la confédération Germanique.
Au sud, le royaume de Hanovre dans la confédération Germanique. À l’ouest , la mer du Nord.
Pays. Le royaume de Danemark proprement dit formé de l’archipel Danois, y compris l’ile Bornholm et du Jutiand Septentrional; le duché de Schlesiwig , ou le Jutland Méridional; l’archipel de Færo; les duchés de Holstein et de Lauenbourg avec la seigneurie de Pinneberg, le comté de Ranzau et la ville d’Altona, pays
au
compris dans la co:./édération Germanique. Pendant la $"°rre de la révolution française, le Danemark perdit l’ile de Helgoland qu’il céda à lAngleterre, el le royaume de Norwège qu'il céda à la Suède ; il reçut en dédommagement la Poméranie ci-devant Suédoise, qu’il céda au roi de Prusse pour le duché de Lauenbourg et une somme d’argent. Mais, afin de signaler une erreur répétée dans presque toutes les géographies, nous devons ajouter ee la prétendue souveraineté de la ville de Ratzebourg que les géographes partagent entre le roi de Danemark et le grand-duc de Mecklembourg - Strelitz, n’est en réalité qu’une propriété domaniale de ce dernier; elle ne comprend que la cathédrale ( Dom) de cette ville et le Palmberg, petite place qui en est voisine. La partie de ce duché, sur laquelle ce prince exerce réeilement les droits de souveraineté, a pour chef-lieu la petite ville de Schônberg.
monTaGnes, Depuis la perte de la Norwège la partie européenne de la monarchie Danoise n'offre aucune élévation qu’on puisse décorer du nom de monlagne, si ce n’est dans l'archipel de Fær ; on n’y trouve, à proprement par—
ler, que des collines. (Voyez à la page 92) :
LAGS. Ce royaume en a plus de 400 portant des noms, mais ils sont presque tous très petits, à moins qu’on ne veuille ranger parmi les lacs le Liimfjord, à cause de l’étroit canal , qui jusqu’en 1825, établissait la seule communication entre cette nappe d’eau qui était en partie douce et le Cattegat. Depuis la terrible bourrasque
qui a couvert deux anaux à l’ouest, toutes les eaux du Liimfjord sont devenues salées, et cette masse d’eau doit être classée pus les lagunes, ainsi que {e Ringkiôbing-Fjord dans le bailliage de ce nom (Voyez à la page 19). Les véritables lacs les plus remarquables de cet état sont ceux d’Arre et d’Esrom dans la partie septentrionale de l'ile Seeland ; de Marieboe dans l'ile Laaland ; de Ploen et de Salent dans le duché de Holstein; de Ratzebourg et de Schaal dans celui de Lauenbourg.
Les, Ce royaume en a plusieurs et même elles forment sa partie principale et la plus florissante. Ne tenant pas compte des divisions administratives auxquelles elles appartiennent, nous les partagerons dâns les trois classes suivantes :
ÎLES DANS LA MER BALTIQUE RT LE CAT- TEGAT. Ces îles forment ce qu'on pourrait appeler l’ Archipel Danois; elles s'étendent entre la Gothie et le Jutland.
Les principales sont : Seeland (Sjælland), Fionie (Fyen), Falster, Laaland, Femern, Môen, Langeland, Arr6, Als, Samsô,; Bornhoim , au milieu de la Battique, Anholt et Lesé , au milieu du Cattegat, sont les sporades principales de cette division.
ILgs DANS LA MER DU Nonp. Ces iles s'étendent le long de la côte occidentale du Jutland. On pourrait les appeler Archipeljutlandaïs,à cause de leur position. Les principales sont du nord au sud : Fand, Rom, Sylt, Fôhr, Amron, Peivorn et Nordstrand. Ces deux dernières sont les restes de l’ile de Nordstrand beaucoup plus étendue, dont une grande partie a été engloutie par la mer en 1634 ; Sylf, est remarquable par sa curieuse configuration; For se distingue par l’industrie de ses habitanset par son établissement de bains de mer.
ILzes DANS L'OCÉAN ATLANTIQUE SEP- TENTRIONAL. Cette division comprerd l’'Archipel de Fœær6, dont les lies principales sont : Strémd, qui est la plus * grande , et où se trouve THORSHAVEN, très petite ville siège du gouverneur de tout l’Archipel ; elle a un gymnase et une petite bibAothèque ; Syderd (Suderé ) avec une mine de houtïlle que les frais d'exploitation et de transport n’ont pas encore permis de mettre à profit ; enfin Ostero qui n'offre rien de remarquable.
rzauves. La configuration du sol , dont une grande partie consiste en Îles et dont le reste offre partout de petites dimensions, ne permet pas à cet état d’avoir de grands fleuves. Voici les prospeur:
ils appartiennent à la mer Baltique, au Cattegat et à la mer du Nord.
La MER DU NORD reçoit :
L’einen ; ce fleuve sort d’un étang près de Bordesholm, dans le Holstein, traverse le lac Western, et changeant depuis sa direction, sépare le duché de Schleswig de celui de Holstein; il se rend dans la mer du Nord après avoir baigné Rendsbourg, Frederickstadt et Tonningen.
L'ELse, qui est un des grands fleuves de l’Allemagne, sépare les duchés de Lauenbourg et de Holstein du royaume de Hanovre et entre dans la mer du Nord. Dans les confins de cet état il baigne Lauenbourg, Aïltona et Glückstadt, et reçoit le Delvenau , la Bille et le Slér.
La MER BALTIQUE reçoit :
La Trave, dont le cours supérieur appartient au duché de Hoistein , traverse le territoire de la république de Lubeck et se jette dans la Baltique, après avoir reçu la Steckenits et la Wackenitz, et avoir passé par Oldeslohe.
Le CATTEGAT reçoit :
Le Gupen ( Gudenaa), qui est le plus grand fleuve du Jutland, où il baigne les bailliages de Skanderborg, Viborg et Randers , et, après avoir passé par Randers, il entre dans la mer.
canaux. Malgré son peu d’étendue et sa position en grande partie insulaire, cet état en a plusieurs qu’il doit à l’administration éclairée du roi régnant et de son prédécesseur. Nous nous bornerons à citer les plus importans :
Le Canal de Schleswig-Holstein qui est le plus grand ; il forme la jonction de la mer du Nord avec la Baltique , en réunissant l’Eider (depuis Rendsbourg) au golfe de Kiel; ce canal est remarquable par la beauté de ses écluses et par ses
onts. Le canal de la Steckenttz, qui Joint l’Elbe à la Baltique, moyennant la réunion du Delvenau , affluent de l’Elhe, à la Steckenitz, affluent de la Trave. Le canal de Nestved, construit pour faciliter le transport du bois des forêts des environs de Soré en Seeland ; il réunit le lac Bavelse à la mer Baltique. Le canal d'Odense, construit en 1804 pour joindre cette ville avec la mer. On a le projet de creuser plusieurs canaux, entre autres un grand canal qui (pren PElbe à la
Baltique à travers le Holstein. Parmi les travaux hydrauliques importans exécutés sous le règne actuel, on doit citer surtout les deux ports artificiels d’E/se-
vivent à
AELIQ religion
deses h sent de nement ligieuse plois et croyance nombre encore
ment le
et
dont | dont menavoir AUX ; e, au
le Boric Wesépare n; il se baigné
l'Alleget de dans la baigne eçoit le
partient re de la altique, kenitz,
s grand iages de ès avoir
e etsa re, cet minisde son rons à
pin qui onction Sn urg) au l Bible par ses lz, qui nant la l'Elhe, ave. Le facilits des éunit le canal joindre ojet de lbe à la rmi les xécutés er surd’Else-
neur, dans le Seeland et de Frederiks-
havon dans la bailliage de Hjôring dans le Jutland. On a aussi le projet de construire un port à Brunsbüttel dans le pays des Ditmarsches , pour faciliter le commerce du Holstein. Nous ajouterons aussi que des digues plusou moins remarquables protègent contre les fureurs de la mer du Nord toute la côte du Holstein et la côte occidentale du Jutland, dont le niveau est souvent plus bas que celui de la mer.
2THNOGRAPHIS, On peut dire que tous les habitans du royaume appartiennent à la sOucRE GERMANIQUE, dans laquelle il faut distinguer : les Danois, qui forment la grande masse de la population ; ils occupent l’archipel Danois, tout le Jutland Septentrional et environ les trois ddr du Jutland Méridional ou duché e Schleswig ; les Allemands, qui vivent dans les duchés de Holstein et de Lauenbourg et dans une partie du duché de Schleswig, savoir : dans la plus grande partie des bailliages de Hytten et Husum et dans la moindre partie de ceux de Tôndern et de Gallop, ainsi que dans les districts séparés de Dænischwald , Svansen, Stapelholm et Eiderstedt ; les Frisons, qui occupent les lles le long de la côte occidentale du Jutland, et une partie du bailliage de Husum. Les Juifs, qui appartiennent à la sOucRE SÉMITIQUE, ne forment qu’une très petite fraction de la population de cet état; presque tous vivent à Altona, et à Copenhague.
RELIGION, Le luthéranisme est la religion de l’état et de la presque totalité deses habitans, qui sous ce rapport jouissent de la plus grande liberté. Le gouvernement est assez tolérant en matières religieuses , et l’on peut obtenir des emplois et des dignités sans professer la croyance du pays. On y trouve un petit nombre de Catholiques et un autre encore moindre de Herrnhuters, de Calvinistes et.de Mennonites.
Les Juifs, quoique en très petit nombre relativement à la population générale du royaume, sont encore plus nombreux ue les individus appartenant à chacune es quatre dernières religions que nous venons de nommer, prise séparément, aouvennemenT, Depuis la révolution de 1660, le gouvernement Danois est une monarchie absolue pour les pays qui forment le royaume de Danemark propre-
mer: dit. Dans les deux duchés de Holstein side Lauenbourg qui forment partie de la Confédération Germanique, la noblesse jonit encore de grands À rs ed Les Ditmarsches, dans le Holstein, et les habitans de la ville d’Alfona jouissent degrands privilèges et de grandes libertés; entre autres ils ne sont pas soumis au système des douanes qui régit tout le reste de la monarchie Danoise. Comme duc de Holstein et de Lauenbourg, le roi de Danemark est membre de la confédération Germanique. (Voyez aux pages 225 et 230:)
FYONTERESSES et PORTS MILITAIRES, Les trois places po sont : Copenhague, avec la citadelle de Frederikshavn et le fort de Trekroner (trois Couronnes), Rendebourg et Kroneborg près d’Elseneur; viennent ensuite Nyborg, Frederits, Frederiksort, Korsor, Fladstrand, près de Frederikshavn, Christiansé près de l’ile Bornholm. Copenhagueest le prineipal port militaire de toute la monarchie, et la station ordinaire de la flotte et de la flottille.
anousrars, Malgré les progrès faits depuis un demi-siècle, les manufactures et les fabriques sont encore bien loin d’avoir atteint tout l’essor dont elles sont susceptibles. Les manufactures de draps, de soie et de porcelaine, de Copenhague; celles de forile à voiles de cette ville et de plusieurs autres ; les fanneries et les gants de Randers, et d’Odense ; le papier de Seeland, du Holstein ; la nr red d'armes deFrederiksværk et de Hellebeck dans le Seeland; de fabae, surtout à Copenhague , Frederits et Altona ; les dentelles de Tôndern ct de Lygumkloster; les batistes de Schleswig et l’eaude-vie et la bierre qui se font dans toutes les villes marchandes du royaume, surtout à Copenhague , Altona, Flensborg et Odense où la bierre est d’une qualité supérieure, nous paraissent être les principaux articles de l’industrie de cet état, où l’horlogerie , la bijouterie , la carrosserie, la sellerie, la mégisserie, les instrumens de musique et de mathematiques, et les travaux du fourneur, du chapelier, du teinturier etdu cordonnier , ont fait aussi depuis quelque temps de grands progrès. Le paysan dans les Îles et dans le Jutland fabrique encore souvent lui-même tout ce qui sert à son habillement et à ameublement de son habitation,
Les villes qui se distinguent le plus par leur industrie sont: Copenhague, Altona , Flensborg, Rendsbow'g , Itzehoe et Kiel. Viennent ensuite celles de Rônne, Husum,Randers, Fredericia, Aarhuus, Aaiborg , Ribe, Odense et Tôndern. 1
comwæncz, Peu d'états ont.une position plus favorable pour le commerce. Aussi celui du Danemark est-il très important, relativement à l’étendue de son territoire.
Il avait pris un grand. essor pendant les premières années de la guerre de la révolution française ; mais depuis 1807 jusqu'à 1814 ses pertes furent immenses.
Depuis la paix générale et surtout dans les sept à huit dernières années, il a repris une nouvelle vie, et actuellement il est assez florissant; ses progrès ont été plus sensibles dans les villes des provinces, tel qu’à Altona, Aarhuus, Aalborg, Faaborg; etc., que dans la capitale. Les principaux articles deses EXPORTATIONS CONsistent en céréales, beurre, faripe, fromage, bœufs et chevaux, cuirs , suifs , viande saléeet lard, poissons salés, laine, eau-de-vie de grains. Les principaux articles d’'IMPORTATION sont : vins, sel, bois de charpente , goudron, charbon de terre, fruits de l’Europe méridionale, sucrebrut, café et autres denrées coloniales, coton , soie, verrerie , métaux bruts et travaillés, draps fins, étoffes de soie , fils de coton et beaucoup d'articles de modes et de quincaillerie. Le cOMMERCE DE coMMISsION fait gagner des sommes considérables au Danemark, dont la marine marchande augmente tous les jours. Les principales villes pour le commerce sont :
Copenhague , Altona , ÆElseneur, M et A4arhuus; viennent ensuite Kiel, Rendsbourg , Tonningin et Ghickstadt, Aalborg, Randers, Tôndern, Schleswig, Horsens, Hadersler, (Hadersleben) , Apenrade, Fredericia, Kallundborg, Faaborg.
DIVISIONS ADMINISTRATIVES. On doit distinguer dans cet état deux grandes divisions : le ROYAUME DE DANEMARK et les pucrés. Dans le premier les divisions administratives nommées bat/liages, sont régulières et depuis long-temps tout ce qui concerne l'administration y est entièrement séparé de ce qui est du ressort des tribunaux ; mais il en est bien autrement des duchés : leurs bai/dis où leurs chefs de ladministration
EUROPF.
intérieure sont en même temps juges civils et criminels. Dans les provinces danoises, les, divisions administratives ou les bailliages sont à-peu-près de même grandeur et. comprennent tout ce qui se trouvesitué dans leurs limites respectives, à la seule exception de Copenhague qui a une administration à part, quoique comprise dans le bailliage auquel elle donne son nom. Dans les duchés au contraire, les bailliages : sont d’une étendue très inégale, et chaque ville a un magistrat qui, ne dépendant pas de son bailli respectif, forme par le fait une petite division administrative séparée. A cela il faut ajouter que la noblesse des duchés , jouissant de certains privilèges, surtout dans les duchés de Holstein et de Lauenbourg, ses propriétés seigneuriales ne relèvent pas de leurs baillis respectifs , mais forment des districts à part.
Les prétendus grands-baillis que les géographes représentent comme les chefs des grandes divisions dans lesquelles ils partagent à tort ce royaume, ne sont que des baillis ordinaires qui, se trouvant résider dans le chef-lieu d’un diocèse , sont chargés, de concert avec l’évêque respectif, de Vadministration des fonds employés pour des fondations pieuses ; c’est en cela seulement que ces employés sont. supérieurs à leurs collègues; dans tout le reste, ces derniers sont parfaitement égaux ct relèvent immédiatement des collèges de Copenhague, deSchleswig, de Glückstadt ou de Ratzebourg.
A l’égard des deux gouvernemens genéraux, celui de Fionie et celui des deux-duchés , gouvernemens dont il est question dans les meilleures géographies, nous ferons observer que ces deux dignités, dont le roi a revêtu le prince Christian-Frederick et le landgrave de Hesse, ne changent nullement les divisions administratives de ces pays, puisque les deux baillis de Fionie continuent à dépendre immédiatement de la chancellerie de Copenhague, et les baillis des deux-duchés continuent à relever de leurs autorités supérieures respectives qui sont le collège administratif et judiciaire de Schleswig, pour le duché de ce nom, et le collège de Glüekstadt, pour celui de Holstein. Le duché de Lauenbourg a un gouverneur à part qui est le chef du collège dont relèvent immédiatement les bailliages de son arrondissement.
FREDE
House
Sor.
PRÆST
Bonnxc MaRiso
ODENSE SVENDB
Hiôrine
AALBOF TuisrE
Visorc RANLE AaARHU SKANDE VEILE Ricky IBE.
Færé
DUCHÉS Gorror
FLENSD TONDER
APENRA Hans
HYTTEN Husux , STED,
S Æro.,.
Noroso SONDERE
FEMERN
ent les
Toutes les anomalies que. nous venons de signaler d’après des renseignemens sitifs que nous devons à l’obligeance
e plusieurs Danois très instruits ; la manière erronée avec laquelle les géographes même les plus renommés ont partagé cet état en confondant les divisions judiciaires et ecclésiastiques avec ses véritables divisions administratives ; le morcellement des pays qui forment la partie européenne de la monarchie Danoise, conséquence naturelle de la position insulaire d’une grande partie de son territoire ; et le rôle brillant que cette contrée a joué dans les annales du moyen-àge et de