‹ Abrégé de géographie [microforme] (volume 2)Chapitre 80 sur 628 · CHAÎNES SECONDAIRES · texte numérisé non relu

CHAÎNES SECONDAIRES

Zdarsky-Hory .....:..., Ploekenstein. ................,...,,., 696 Bæœhmenwald. ......... Haydeiberg. ........,.... sseosseosss 7 Frankenwald. .......,, Sieglitzberg. .............4.. 0. 343 Thuringenwald ....... Schneekopf...................... v.. 496 FC TE RÉCITS RIRE Hrocken, osseuse 672 Rhængebirge.....,.... Kreusberg. .. ss soso sucres esse 472 Vogelshberg.......,,., , Oberwald... sous sors 2

à PSS VC RARE marmite

Dr sente it

ème offre d. Au sudrwald, ord-ouest us propomonts une série s chaines ue. Nous ions évidirection rons seurrankenut-Mein ; >) dans les ectorale, le Eichsidentales t et dans cette derlontagnes duché de ussien de >-Rhæne Vogels- > Giessen , dans le 1ld, dans le Taussau ; /e au et les d’Arenste vallée unus de

parmi les

e; tandis

rwald le

système.

rnement

ovrienne

es qu’ap-

tle We-

'estpha-

h Toites,

nn Mae 2

GEOGRAPHIE PHYSIQUE. p1

La

SUITE DU SYSTÈME HERCYNIO-CARPATHIEN.

T'oises.

CUAÎNES SECONDAIRES, Taunus............... Gross-Feldberg..... NT UT so or ocre 01:08 Westerwald........... Sallsburgerkopf : ie ee este ages seit US

SYSTÈME SLAVIQUE. Malgré le titre pompeux de monts Waldaï, monts Schemockonskie et autres, dont les géographes et les cartographes décorent les petiles hauteurs qui sillonnent le vaste plateau de la Russie, on peut dire sans hésiter que cette immense partie du Continent européen n'offre aucune chaire de montagnes proprement dites. Toute cette région n’est qu’une plaine élevée, couronnée de collines plus ou moins hautes, mais dont aucun sommet n’attcint 180 toises d'élévation au-dessus de la mer Ballique. M. Hassel et plusieurs autres géographes allemands appellent la partie centrale de ces hauteurs monts Alauni; "M, Bruguière a proposé la dénomination de s,'stêm: Sarmalique ; Malte-Brun l'a appelé plaleau Waldai ; quant à nous nous, pensons que la dénomination de système slave est plus convenable, à cause des peuples qui habitent les contrées sillonnées par tes hauteurs. Nous nous bornerons donc à faire observer que les hauteurs les plus remarquables de la partie nommée #20nts Waldaï se trouvent entre les gouvernemens de Twer et de Novogorod, et que leur point culminant entre Ostaschkow et Waldaï n’est que de 175 toises; que ces hauteurs sillonnent surtout les gouvernemens de Moscou, Smolensk, Toula, Orel, Koursk; que celles qui longent le confin méridioaal du gouvernement d’Arkhangelsk, décorées du titre de monts Schemockonskie, se rattachent d’un côté au système de l'Oural et de l'autre au système Scandinavique; tandis que la prolongation des hauteurs des Waïldaï réunit au système slave les collines des gouvernemens de Witebsk et de Courlande, et que la continuation des hauteurs qui sillonnent le gouvernement de Koursk, parait rattacher l'extrémité sud-ouest de ce système aux derniers ranieaux du système Hercynio- Carpathien, par l'escarpement granitique qui coupe le cours tr Snieper dans le gouvernement d'Ekaterinoslaw., Le système slave, quoique le plus bas de tous ceux qui appartiennent à l’Europe, est cependant le plus étendu, et L ’est dans ses fancs que prennent leur source : le Volga, le plus grand fleuve du Continent européen, ainsi que le Dnieper et le Don.

SYSTEME SCANDINAVIQUE, qui embrasse toutes les montagnes de la Norwège , dela Suède,

ce la due et les hauteurs qui sillonnent la Fi:lande et les gouvernemens d’Olonetz et d'Arkhan: xelsk, 11 nous semble qu'on pourrait regarder le fleu’e Onega et la mer Blanche comme la limite orienta:: de te système, dont les autres limites sont, tracées par lc golfe de Finlande , la mer Baltique, le Cattegat et la mer du Nord. La chaine principale commence au cap Lindesnæs à l’extrémité méridionale de la Norwège, parcourt ce royaume , le sépare ensuite de celui de Suède, traverse le Finmark et va fiuir au Nordkyn, promontoire le plus septentrional du Continent européen. Comm: :!le n’a pas encore reçu de nom v'énéral, nous proposons de la nommer Cuains S‘xnuwavique. Dans son long cours elle prend la dénomination de monts T'huliens ou Langfield en Norwège, au sud du 62° parallèle ; de Dofrefield ou Dofrines, dans la même contrée du 62° au 63° narallèle ; et de Koelen oukKioel, depuisle 63° parallèle jusqu’au Nordkyn, entre la Suëde et la Norwège, et dans le Finmark. C’est la partie du milieu , ou les Dofrines, qui seule offre le véritable caractère d'une chaine ; les 2onts Thuliens ct les KHioel ne sont à proprement parler que des plateaux courunnés de chainons isolés,

A l'extrémité orientale des Dofrines et précisémené dans les environs du Spyltfiallet, des caainons se détachent de la chaine principe, entrent en Suède, s'étendent daus !: Jâämtlaud, l’Herjeadalen et le Kopparberg et se terminent en collines.

De petites hauteurs se détachent du plateau de la Laponie, se lient aux collines rocheuses de la Finlande et à celles du gouvernement d’Olonetz, où elles vont se perdre en scrpentant entre les nombreux lacs de ces pays; ce sont les prétendus monts Manselka en Finlande et monts Olonetz dans le gouvernement de ce nom, qui figurent dans toutes lLs géographies ct sur toutes les cartes. D'autres élévations encore moindres partent du même plateau et sillonnent la partie occidentale du gouvernement d’Arkhangelsk.

Les groupes des iles Lofoden et Tromsen, fameux par leurs pêcheries et qui forment l’archipel Norwégien, peuvent être regardés comme une chaine dépendante de ce système, que nous appellerons la chaîne maritime.

Page 1