RIQUE
nlc, entre 36° ct
voulait compter iveau-Contiueut, ude pour les par-
réal, À l'est, d'a ud , l'Océan-Aus-
7, le détroit de ce considérables, sont : la baie Jacob qu'on pourrait aussi nommer golfe de Disco, du nom i ue de la plus grande des îles qu'on y trouve; le golfe Boréal, dénomination que nous pro- Le posons pour désigner l’enfoncement remarquable qui aboutit au détroit de l'Isabelle, et qui sée en deux gran- ,. eines : 4 :
parément: sétend entre l'extrémité septentrionale connue du Groënland et le Devon-Septentrional ; cune sé ;
du-Nord, Pl le détroit de Lancaster-et-Barrow, dont l'ouverture est assez large pour pouvoir être e-au-Nora. Us
Lisburn, sur l'Oité sud-est de la Unis, 3,672 milrles, dans le La- Cinaloa, à l’ouest r de l’Amériqueir la mer des Anusqu’au cap Fro- ,965 milles. Plus vince brésilienne ouest de Truxillo,
Nous attendons de nouvelles explorations pour assigner une place et donner une dénomination à la partie moyenne de la Méditerranée-Arctique, comprise entre la péninsule Melville et l'archipel de Baffin-Parry , partie que M. Brué désigne déjà sous le nom de mer Christiane.
Mais avant de quitter ces mers boréales nous dirons un mot sur la pêche de la baleine, qui dans le moyen âge a valu tant de richesses à la France, et qui pendant les xvri° et xvrr® siècles rapporta d'immenses trésors aux Hollandais et à d’autres peuples maritimes, Pour. suivie par tant d’ennemis, la reine des mers a cherché de nouveaux asiles, et c'est à présent dans les mers du Spitzberg , sur les côtes du Brésil, dans les parages du cap Horn, dans ceux du Nonveau-Shetland et jusque dans les mers du Japon et de Bering que les pècheurs anglais et anglo-américains vont les poursuivre. Ces deux nations sont avec les marins des villes Anséatiques et ceux du Holstein, les seules qui aujourd’hui fassent en grand cette pêche, dans laquelle la France, comme nous l'avons vu à la page 152, joua le premier rôle dans le moyen âge, Mais voici quelques faits positifs à l’aide desquels le lecteur pourra se former une idée de l'importance qu'ont ces mers pour les souvernemens qui savent diriger l'in dustrie et les capitaux de leurs administrés. Pendant les 14 années antérieures à 1826, la monarchie Anglaise a employé dans les mers du Nord 1,864 navires, dont les retours ont produit 6,26,790 livres sterling. Pendant la même période, les 4o à 50 navires employés annuellement dans les mers Australes ont produit des retours pour la somme énorme de 13,600,000 livres Sterling. Les Anglo-Américains, aujourd'hui les seuls rivaux des Anglais, font des bénéfices qui, tout calculé, sont proportionnellement encore plus grands, à cause d'un voyage moins long et d’un système d'armement plus économique; ils arment près de 200 navires, Les Danois, les Hambourgeois, les Brémois et les Lubec-
ligne de la plus être perpendicu- du-Nord, entre le-Californie près 1 de l’Amérique- Parina, au nord- 2,786.
Jeau-Monde sont diterranées et un ipaux d'après les
À , bles. Viennent ensuite les Hollandais, dont les armemens ne sont lus que l'ombre de ce des côtes que l'on Fe yen el SCA UE QUE R le de J’Amérique qu'ils étaient, lorsque dans les xv1° et xvrre siècles ils pouvaient ètre regardés comme les nie ue ‘
maitres de cefte pêche. La part de la France est à présent presque nulle, puisqu'elle
n’employait dernièrement que 8 navires, malgré les fortes primes accordées aux armateurs 10S Pa par le gouvernement. l'Amér Le Govre pe Sarnr-LaurenT, où aboutit l'immense fleuve de ce nom; son contour est | la côte formé par l'extrémité du Labrador et du Canada , les côtes du Nouveau-Prunswick et de la dans la Nouvelle-Écosse; l'entrée est resserrée par les îles de Terre-Neuve et de Cap-Breton, devant | immen: lesquelles se développe le grand banc de Terre-Neuve; ce dernier est incontestablement un vent pa des points du globe les plus remarquables, puisque c'est principalement sur ce banc que de- Le C puis le xv° siècle se fait la péche de la morue, qui depuis lors attire tous les ans des milliers beaucot de navires dans ces parages. Pendant l'année 1829 les États-Unis seulement employèrent Atlanti 1,5ao navires à cette pêche, et l'Angleterre et ses colonies 608, ce qui fait un total de La M 2,108 bâtimens, montés par 24,110 marins. Les armateurs de ces deux nations prirent et à l'A environ 2 millions de quintaux de poisson, 17,730 barriques d'huile, qui représentent à trémité eux seuls, au taux le plus bas, une valeur de r,090,000 livressterling. La part de la France du côté dans cette pèche est très considérable, quoiqu'elle soit encore inférieure à ce qu'elle était le golfe autrefois. Selon un savant mémoire rédigé par MM. Audouin et Milne Edwards, la France, La mi en 1826, expédia, entre Terre-Neuve, le grand banc de Terre-Neuve et l'Islande, 350 ua- Cook, E vires, montés par 10,199 hommes et recueillit 27,312,304 kilogrammes de poisson; on dentale estime la valeur de son produit moyen à 7,500,000 francs. On voit donc qu'indépendam- nommé . ment des autres nations les Anglais, les Anglo-Américains et les Français emploient à Le c cette pêche près de 2,500 navires, plus de 34,000 hommes et créent une valeur de plus il est for de 35 millions de francs, sans compter tous les gains directs et indirects qui résultent de Sono: de la construction et de l'armement de tant de navires, de la salaison de tant de poissons, La mi et indépendamment de l'avantage immense de former un grand nombre de bons matelots, Panama. La Mévrrennanée-CoLomniENNe, qui se développe entre la côte méridionale des États- xaca et le Unis, les côtes des confédérations Mexicaine et de l’Amérique-Gentrale, et celle de la tepec dax république de Colombie; les grandes iles de Cuba, Haïti, Porto-Rico et les Petites-An- fédératio tilles en complètent le contour. La presqu'ile de la Floride, l'ile de Cuba et la péninsule bie, son ouverte du Yucatan partagent cette méditerranée dans les deux mers secondaires suivantes Le co que l'usage nommé : de Colon Golfe du Mexique; il embrasse toute la partie septentrionale et occidentale Le 6or de la Méditerranée-Colombienne. Ses enfoncemens les plus remarquables sont : la baie de de Chiloi Campéche, entre les états mexicains du Yucatan et de Tabasco ; la baie de Vera-Cruz, Les Go le long de l'état mexicain de ce nom; la baie de la Floride, comprise entre l'embouchure presqu’ile du Mississipi et le cap Agi, extrémité de la péninsule Floridienne. Les côtes du Mexique On ne offrent en outre un grand nombre de lagunes, parmi lesquelles nous mentionnerons celles l'OCÉAN qui couronnent le delta du Mississipi, celle de Galvestown et la lagune de Tamiagua. lant de l’e Mer des Antilles; elle embrasse toute la partie méridionale et orientale de Le or cette méditerranée, Ses principaux enfoncemens sont : le golfe de Honduras entre la côte l'Amériqu du Yucatan dans la confédération Mexicaine et celle de Honduras dans la confédération Le cor de l'Amérique-Centrale; M. Brué, dans ses nouvelles cartes, en fait mème une des trois Anglaise, grarides subdivisions de notre Méditerranée-Colombienne, et l'appelle mer de Honduras, Le cor en ÿ comprenant toutes les eaux burnées par la côte septentrionale du Guatemala, le oudelar
Yucatan, l'ile de Cuba et la Jamaïque; viennent ensuite le go/fe de Darien ; le golfe et
la lagune de Maracaibo, et le golfe de Paria, dans la Colombie; ce dernier est formé DÉT!
par la côte de cette république et par celle de l'île Trinité; on l'appelle aussi golfe Triste. plus ren Voici les autres enfoncemens de l'Atlantique les plus remarquables ; nous les nomme- lequel n rons en allant du nord au sud : la mare Funny nommée autrefois Bare FRAnÇaise, entre de Lanc le Maine et la Nouvelle-Ecosse. Nous rappellerons que c’est dans cette baie que les marées réale de de l'Océan paraissent atteindre leur plus grande hauteur; en effet les eaux de la mer sy Baffin d: élèvent quelquefois, selon Chabert, jusqu’à 70 pieds, tandis qu’à Chepstow , dans le comté plorer ; |
de Monmouth en Angleterre, elles ne montent qu'à 66, et à Saint-Malo en France, qu'à l'ile Cocl 50. Ces deu: dernières villes sont cependant très renommées par la hauteur extraordinaire Arotl 8 de leurs marées. Nous nommerons ensuite le LowersLann-sounD, formé par la côte du Con- d ctique necticut, du New-York et l'ile Longue; les Bares DeLawaARE et Cmesarzar , et la grande Hudson LAGUNE DE Pamezico, nommée Sound de Pamplico ; tous ces enfoncemens appartiennent et la mer aux États Unis; la nate pe Baura ou px San-Sazvanor dans le Brésil; la vaste LAGUNE DE nal de D
St Rux haie 10 Paros, improprement nommée lac de los Patos; c’est la plus grande lagune de tout l'Amérique; elle s'étend le long de la côte de la province de San-Pedro dans le Brésil et de la côte du nouvel État de l'Uraguay; les cocrss px Sax-Anronto et de Sanrr.Gnc eu dans la Patagonie, Nous ajouterons que l'Amazowe et le R1O px LA Prara forment à leur? immenses embouchures deux enfoncemens très considérables, que les géogra jhes do vent pas négliger. rEpess Le GRAND-OCÉAN forme sur la côte occidentale de l'Amérique des enfoncemens beaucoup moins considérables et beaucoup moins nombreux que ceux formés par l'Océan- Atlantique sur la côte opposée. Les principaux sont les suivans en allant du nord au sud : La Mépirennanée DE BERING À PLUSTEURS 18suks, Elle appartient en commun à l'Asie et à l'Amérique ; la côte de cette dernière, depuis le cap du Prince-de-Galles jusqu'à l’extrémité de la péninsule d'Alaska et les îles Aleoutés ou Aleoutiennes ,en formant le contour du côté américain, Ses principaux enfoncemens sur la côte de cette partie du monde sont : le golfe de Norton et le golfe de Bristol, tous deux dans l’Amérique-Russe, ‘ La méditerranée ouverte, que rious proposons de nommer MénirenRaNÉE OUVERTE DE Cook. Elle est formée par la côte méridionale de l'Amérique-Russe, et par la côte occie dentale de l Amérique-Anglaise du nord, Son enfoncement le plus remarquable est le golfe nommé Entrée-de-Cook ; la péninsule des Tchougatches en forme la côte orientale F … Le Gorrs pe Caztronnie, nommé vulgairement mer VERMEILLE ON MER DE Convès : ilest formé par la grande presqu'ile dont il prend le nom et par la côte opposée d l'état de Sonora-et-Cinaloa , dans la confédération Mexicaine. 5 noi La méditerranée ouverte, que nous proposons de nommer MéprreRRANÉE OUVERTE pe PANAMA. Elle se développe eutre l'embouchure du Rio-Verde dans l’état mexicain d'Oaxaca et la pointe Galera dans le département colombien de l'Équateur ; le golfe de Tehua tepec dans l'état d'Oaxaca ; les golfes de Fonseca, de Papagayo et de Nicoya dans la Au. fédération de l'Amérique-Centrale, et le golfe de Panama, dans la république de Col 4 bie, sont ses enfoncemens les plus remarquables. Pr Le GOLFE DE GUAYAQUIL , forn: : par l’extrémité méridionale de la côte de la : épubli de Colombie et l'extrémité septentrionale de la côte de la république du Pérou, jeu Le Gozre pe Cuonos, formé par la côte de la Patagonie et ls archipels de Chonos et de Chiloë ; son enfoncement principal est le canal que les Espagnols nomment E/- 4neud Les Goures De Pewas et de La Mapre px Dios » formés par la côte de la Patagonie , la presqu’ile de Tres-Montes et l'archipel de la Madre de Dios. PS On ne connait encore que très imparfaitement les côtes de l'Amérique baignées par l'OCÉAN-ARCTIQUE; les principaux enfoncemens connus, formés par cet océa Ml lant de l’ouest à l'est, sont : ’ br er er ob + entre le cap du Prince-de-Galles et le cap Golovnin, dans à Pt pu Mackenzie, à l'embouchure du grand fleuve de ce nom » daos l'Amérique- Le Govre De GronGe IV, dans l'Amérique-Anglaise, à l'embouchure du Coppermi ou de la rivière de la Minede-Cuivre. Pere
1om ; son contour est u-Pruuswick et de la e Cap-Breton, devant ncontestablement un t sur ce banc que deis les ans des milliers ilement employèrent € qui fait un total de deux nations prirent ; qui représentent à La part de la France eure à ce qu'elle était e Edwards, la France, et l'Islande, 350 uanmes de poisson; on louc qu’indépendam- ‘rançais emploient à it une valeur de plus directs qui résultent de tant de poissons, bre de bons matelots, néridionale des Étatsatrale, et celle de la ico et les Petites-An-
Cuba et la péninsule secondaires suivantes
jonale et occidentale ables sont : la baie de \ baie de Vera-Cruz, e entre l'embouchure Les côtes du Mexique mentionnerons celles une de Tamiagua.
pnale et orientale de onduras entre la côte dans la confédération it mème une des trois Île mer de Honduras, le du Guatemala, le le Darien ; \e golfe ct ce dernier est formé elle aussi go/fe Triste, les; nous les nomme- IE FRANÇAISE, entre le baie que les marées es eaux de la mer s'y epstow , dans le comté Malo en France, qu’à auteur extraordinaire mé par la côte du ConsarEar , et la grande cemens appartiennent 1; la vaste LAGUNE DE
DÉTROITS. L'Amérique en a un grand nombre. Nous nommerons les plus remarquables en allant du nord au sud et en suivant l’ordre d’après lequel nous avons décrit les mers auxquelles ils appartiennent. Le détroit de Lancaster-et-Barrow, entre le Devon Septentrional et l'extrémité boréale de l'archipel de Baffin-Parry; c’est le passage qui mène de la mer de Baflin dans l’Océan-Arctique, que Îles navigateurs anglais viennent d’explorer ; le détroit de la Furie et de l'Hecla, entre la presqu'île Melville et l'île Cockburn ; il établit une autre communication entre la Méditerranée- Arctique et le même Océan; les détroits de Cumberland, de Forbisher et d'Hudson; ils forment la communication entre la Méditerranée-Arcti ue: et la mer d'Hudson; le détroit, ou pour parler plus correctement nd nal de Davis, qui mène de la Méditerranée-Arctique dans la mer de Bat.
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fins le détroit de Bellete, entre l'île Terre-Neuve et la côte du Labrador, et le détroit de Canso, entre l'île Cap-Breton et la côte de la Nouvelle- Écosse ; tous deux mènent de l'Atlantique daus le golfe du Saint-Laurent; le Nouveau canal de Bahama, entre Y'archipel de Bahama et la côte orientale de la Floride; le détroit, on plutôt le canal de ta Floride, entre l'ex-
trémité méridionale de la péninsule de ce nom et la côte nord-ouest de irée l'ile de Cuba; ce dernier , qu'on peut regarder comme la continuation du loin précédent, fait communiquer l’Océan-Atlantique avec le golfe du Mexique; Que. ke canal de Yucatan, où de Cordowa, entre le cap Catoche dans le Yuca- he tan et le cap San-Antonio dans l'île de Cuba ; il mène de la mer des An- tail tilles dans le golfe du Mexique; le détroit dit Bouche-du-Dragon, entre cts la péninsule de Paria dans le département colombien du Maturin et l'ile I ; d de la Trinité; il joint l'Océan au golfe de Paria; le fameux détroit de Ma- de-G gellan, entre la Patagonie et l'archipel de Magellan ; c'est un des plus Non longs que l'on connaisse ; il établit la communication entre l'Atlantique touë et le Grand-Océan ; le détroit de Le Maire, entre la Terre-de-Feu et la Su Terre-des-États, dans l'archipel de Magellan; c’est le passage ordinaire a L pour aller de l'Atlantique dans le Grand-Océan et vice versa ; le détroit bléne de Musier, qui sépare la grande île Wellington (Campana), dans l'archipel Te: Patagonique, de la côte occidentale de la Patagonie; le détroit de la Nou- le d velle-Géorgie sur la côte Nord-Ouest, entre le continent et la grande ile iLe'av de Quadra-et-Vancouver; c’est, avec le précédent, un des plus longs du le Co globe; le détroit de Chelekof (de Kenaisk), entre l'île de Kodiak et la l'est d presqu'île d'Alaska; le détroit d'Isanak, entre cette même presqu’ile et Sur l'île Oumanak, une des plus grandes de l'archipel des Aleoutes ; le détroit chi pr de Bering , dans l'empire Russe; il sépare l'Amérique de l'Asie et forme les ë la communication entre la mer de Bering et l’'Océan-Arctique. NN cAPS. L'Amérique offre un grand nombre de caps; nous en indique- dional rons les plus remarquables en les classant d’après les mers principales qui PR baignent cette partie du monde. cette Sur l'Océan-Atlantique on trouve : le cap Nord, dans l'Islande; il est l'Amés situé presque sous le cercle polaire arctique; le cap Farewell, sur l’île de de Par ce nom , extrémité australe du Groënland; le cap Charles, dans le Labra- ar 1e dor; le cap Cod , dans le Massachusetts; les caps Charles et Henry , à l'en- Ho: trée de la baie Chesapeake ; le cap Hatteras, dans la Caroline-du-Nord; les aus . caps Orange et Nord, dans la province brésilienne du Parà; le cap Saint- dusetd Roque , dans la province brésilienne du Rio-Grande do Norte; le cap Frio, qui est dans celle de Rio-de-Janeiro; les caps Santa-Maria et San- Antonio, à poson l'embouchure du Rio de la Plata; les caps de las Virgines et de Espirito- rén 4 Santo, à l'entrée orientale du détroit de Magellan; le cap Froward, sur à nil ce même détroit; c’est l'extrémité méridionale du Nouveau-Continent. il de Dans la Méditerranée-Arctique, on trouve : le cap Chidley , sur la côte du Noi occidentale du Groënland; le cap Clarence , sur une des îles qui iorment États-1 le Devon-Septentrional; il est remarquable par son élévation et par sa dernièr haute latitude; le cap Oyers-Walsingham , dans une des îles de l'archipel les-pén Baffin-Parry; il est situé presque sous le cercle polaire arctique; le cap elles Walsingham , un peu au sud du précédent, sur la même ile; le cap Pen- caine: | rhyn, dans la presqu'île Melville; le cap Chidley, dans le Labrador. Sur la l'Ainért Méditerranée-Colombienne sont situés : le cap Tancha ou Agi, extrémité détroit
australe de la Floride; le cap San-Antonio, extrémité occidentale de l'ile la mor.
du Labrador,
» la Nouvellejaint-Laurent;
L la côte oriende, entre l'exnord-ouest de ontinuation du e du Mexique; dans le Yucalu mer des An- . Dragon, entre Maturin et l’île détroit de Mast un des plus tre l'Atlantique re-de-Feu et la ssage ordinaire versa ; le détroit , dans l'archipel étroit de la Nouet la grande île es plus longs du de Kodiak et la me presqu'ile et soutes ; le détroit l'Asie et forme tique.
ous en indiques principales qui
l'Islande; il est well, sur l'île de , dans le Labraet Henry, à l'enline-du-Nord ; les rà; le cap Sainturte; le cap Frio, San- Antonio , à s et de Espiritoap Froward, sur uveau- Continent.
dley , sur la côte îles qui iorment évation et par sa îles de l'archipel arctique; le cap e île; le cap Pen- Labrador. Sur la u Agé, extrémité cidentale de l'ile
de Cuba; le cap Catoche , extrémité nord-est de la péninsule ouverte du Yucatan; le cap Gracias à Dios, sur la côte de Honiiees düuis la confédération de l’Amérique-Centrale; la Pointe-Galinas et le cap Paria, dans la république de Colombie.
Les principaux caps sur le Grand-Océan sont : le cap Flattery, à l'entree du pre fameux détroit de Jean-de-Fuca ; le cap Mendocino, non loin de la frontière septentrionale de la confédération Mexicaine; le cap San-Lucas , à l'extrémité de la péninsule de la Californie; le cap Corrientes , dans l'état mexicain de Xalisco: la pointe Mala, dans le département colombien de l'Isthme; le cap Blanco, dans la république du Pérou; les caps Victoria et Pilares (Pilar), à l'entrée occidentale du détroit de Magellan. La mer de Bering, enfoncement du Grand-Océan, offre le cap du Princede-Galles , sur le détroit de Bering; c'est le point le plus occidental du Nouveau-Continent; ensuite le cap Rodney et le cap Newenham ; ils sont tous dans l’Amérique-Russe.
Sur l'Océan-Arctique on voit : les caps Golovnin, Lisburn et des Glaces, sur la côte occidentale; le cap Barrow, sur la côte septentrionale, doublement important comme limite de l'exploration faite par l’est, et comme le point connu (le plus boréal du Nouveau-Continent ; la pointe Bcechey ; elle marque les limites de l'exploration faite par l’ouest; le cap Bathurst ; il s’avance vers le nord d’une manière remarquable entre le Mackenzie et le Coppermine; la pointe Turnagain ; c’est la limite de l'exploration faite à l'est du Coppermine.
Sur l’Océan-Austral on trouve : le cap Horn, sur une petite île de l'archipel de Magellan; c’est un point très important, étant reconnu par tous les navigateurs qui vont de l'Atlantique dans le Grand-Océan et vie versa; ce cap est aussi communément regardé comme l’extrémité méridionale de l'Amérique proprement dite.
PRESQU'ILES. Nous commencerons d'abord par faire observer que cette partie du monde se compose de deux immenses presqu'îles, celle de l'Amérique-du-Sud et celle de l'Amérique-du- Nord, réunies p'v l'isthme de Panama ; et que la partie de cette dernière, dont les côtes sont baignées par la mer d'Hudson, le détroit de ce noi et autres parties de la Méditerranée-Arctique, ainsi que par le détroit de Belleile, le golfe du Saint- Laurent et par la large embouchure du grand fleuve de ce nom, forme aussi une vaste péninsule, que les géographes ne mentio'ment point, et qui est sans doute une des plus remarquables de l'Amérique ; nous proposons de la nommer presqu'fle de Labrador, Les autres péninsules les plus remarquables du Nouveau-Continent sont : la presqu'{l Mebille, la plus septentrionale de cette partie du monde: elle se projette entre les grandes iles de l’archipel de Baffin-Parry; la Nouvelle-Écosse, qui s'étend à l’est du Nouveau-Brunswick, dans l’Amérique-Anglaise; la Floride, dans les États-Unis, et le Yucatan, dans la confédération Mexicaine; ces deux dernières, ainsi que la presqu’ile de Labrador, doivent être classées parmi les péninsules ouvertes, à cause de la grande largeur du côté par lequel elles tiennent au Continent; la Californie, dans la confédération Mexi- Caine ; les péninsules des Tchougaches , d’Alaska et des Tchouktchis, dans l'Amérique-Russe ; cette dernière est formée par le golfe de Norton, le détroit de Bering et l’Eutrée-de-Kotzebue; la seconde sépare en partie la mer de Bering du Grand-Océan ; la première se projette dans la Mé-
diterranée-Ouverte de Cook; ces trois péninsules pourraient aussi être el
regardées comme les parties saillantes de la grande presqu'le ouverte , qu'on : L
pourrait nommer de Bering, en l'honneur de ce marin célèbre ; elle est estfa
formée par l'Océan-Arctique, la mer et le détroit de Bering. Vu L'Amérique-Méridionale ne manque pas de péninsules, mais elles sont comn
toutes très petites, en comparaison de celles de l'Amérique-du-Nord ; (Laus
n'hés l'Uca Sicasi bliqu
les suivantes sont les plus remarquables : la péninsule des Guajiros, que nous proposons de nommer ainsi, du nom de ses féroces habitans, et la presqu'ile Paraguana ; elles se projettent toutes deux à l'entrée du golfe de
Maracaïbo dans la république de Colombie ; la presqu'île de Tresmontes, Mans sur le Grand-Océan, et celle de Saint-Joseph, sur l'Atlantique, toutes suite deux dans la Patagonie ; la péninsule de Brunswick , formée par la partie l'empi centrale du détroit de Magellan et par l'Otway-Water qui la sépare de la son €: partie de la Patagonie, que le capitaine King vient de nommer King's- grand William IV Land (pays du roi Guillaume IV ); c'est sur cette péninsule, vos
SO0LIM
d'une configuration très remarquable, que s'élève le cap Froward, que nous avons vu ètre l'extrémité australe de tout le Nouveau-Continent. FLEUVES, L'Amérique offre les plus grands fleuves du monde. Comme
l'appe qui po
re ee) Ar pay o nous décrivons le cours des principaux fleuves dans la description de are chaque état, nous nous bornerons ici à indiquer les plus grands fleuves du tu m a Nouveau-Continent, en donnant cependant quelques détails sur le Saint- quiare
tient e.
supéri de l'en
Le 1
Laurent, V Amazone et le Rio de la Plata, afin de réunir dans un seul article tout ce qui regarde ces grands courans, qui traversent plusieurs états différens ; c'est le seul moyen d'éviter d’inutiles répétitions. Nous les classerons d’après les mers principales auxquelles ils aboutissent.
L'OCÉAN-ATLANTIQUE et ses enfoncemens reçoivent tous les plus grands fleuves de En l'Amérique, L'Atlantique reçoit immédiatement les fleuves suivans , à l'exception du Saint: la jonc Laurent qui débouche dans le golfe auquel il donne son nom; nous le plaçons ici, parce ou An que c'est le seul grand fleuve qu'offre l'Amérique-Septentrionale du côté de l'Atlantique. apparti
Le Snrnr-Laurenr. Malgré l'immense volume de ses eaux, sa grande profondeur et sa Le S vaste embouchure, ce fleuve ne figure que parmi ceux du troisième et du quatrième ordre, de Min lorsqu'il est question de la longueur du cours. Les géographes commencent le cours du La d
Saint-Laurent aux environs de Kingstown, sur le lac Ontario, dans le Haut-Canada, à l'en grand «
droit nommé Lac pes Miuue-Iues. De là ce fleuve se dirige vers le nord-nord-est, en sé- semble parant le territoire du Haut-Canada de celui de l’état de New-York dans la confédération Maldon Anglo-Américaine ; il traverse ensuite le Bas-Canada jusqu'à son embouchure dans le golfe principe auquel il doune son nom, Mais on peut et l'on doit mêine regarder comme la partie supé- Géraes | rieure du cours de ce fleuve cette série de grands lacs, nommée communément la mer de séparati Canada, Nous regarderons, avec M. Brué, le KammisriqurA, un des principaux affluens Plata , e du lac Supérieur, comme la plus haute source du Saint-Laurent; d'autres géographes con- avec sel sidèrent la rivière de Saint. Louis, qui est l’affluent le plus occidental de ce vaste lac, comme lui-mêm la source de ce grand fleuve, En descendant done le Kaministiquia nous trouvons le zac grand af Surérieur, qui, par le saut Sainre-Manie, d'environ 20 pieds de hauteur, verse ses La pa eaux dans le zac Huron ; celui-ci reçoit les eaux du lac Michigän ; le lac Huron débouche L par la Riviène Sainr-Cuarr, dans le petit LAG DE SaiNT-GLAIR ; Ce dernier par la RIVIÈRE dont le € À Dérnorr se décharge dans le zac Érié; et celui-ci, franchissant la fameuse cascade de que le st Niaara, entre dans le lac Onranto, le dernier de ceux qui forment la partie supérieure Le
du cours du Saint-Laurent. Ses plus grands affluens sont : Ottawa et le Seguenai, ace et à la gauche. Voyez l'Amérique-Anglaise et la confédération Anglo-Américaine. de FLeur L'Oréxoque. Malgré la longueur de son cours , ce fleuve appartient tout entier à la Co- grand la lombie, Ses principaux affluens sont le Fentuari et le Caroni à la droite; le Gue- La M
viare, le Meta et l' Apure à la gauche. L'Orénoque, dans la partie supérieure de son
Ê ! MEXIQ!
cours, envoie une de ses branches dans le Rio-Negro, affluent de l’Amazone; c'est le Cas- Q
ent aussi être ouverte ; qu'on lèbre ; elle est g. mais elles sont ique-du-Nord ; : Guajiros, que habitans, et la rée du golfe de de Tresmontes, antique, toutes te par la partie | la sépare de la ommer King'scette péninsule, » Froward, que u-Continent.
monde. Comme \ description de rands fleuves du uils sur le Saëntdans un seul arnt plusieurs états titions. Nous les utissent.
plus grands fleuves de l'exception du Saint.
le plaçons ici, parce à côté de l'Atlantique.
lande profondeur et sa du quatrième ordre, mencent le cours du Haut-Canada, à l'en nord-nord-est , en sCdans la confédération uchure dans le golfe omme la partie suptmunément la mer de es principaux affluens utres géographes con de ce vaste lac, comme nous trouvons le Lac de hauteur, verse 565 e lac Huron débouch® ernier par la RIVIÈRE la fameuse cascade de ntla partie supérieure aetleSeguenal; méricaine. ent tout entier à la Co- ; à la droite; le Guer artie supérieure de son mazone; c'est le Cas-
ee - ———— ee te ce commen ce ce mme + ce moe
siquiare, qui forme la fameuse bifurcation de l'Orénoque, dont on révoquait en doute l'existence, mais dont le baron de Humboldt a démontré la réalité.
Le Manañon , dit communément l'Amazons, C'est le plus grand fleuve du monde; il est formé par la réuniou du Nouveau-ManaRon, dit aussi T'unGunauua, avec l'Ucavarr ou Vinux-Manañon, On s'accorde généralement , quoique à tort, à regarder le Tunguragua comme la branche principale, et on fixe conséquemment la source de l’Amazune au lac Lauri {Lauricocha) dans les Andes du Pérou, dans la république de ce nom, Quant à nous, nous n'hésitons pas à regarder le Bexs où Pano, qui, après sa jonction avec l'Aruaimac, forme l'Ucayaur, comme le véritable Marañon, Le Beni ou Paro nait daus les montagnes de Sicasica dans la république de Bolivia, traverse du sud au nord cet état, ainsi que la république du Pérou, et entre dans la Colombie, où il forme sa jonction avec le Nouvrau- Manañon , dans le territoire encure contesté de la province de Maynas; il poursuit ensuite son cours dans cette mème province et, à San-Francisco de Tabatinga , il entre dans l'empire du Brésil, dont il traverse de l'ouest à l'est l'immense province du Parà , jusqu'à son embouchure dans l'Atlantique; là il forme, avec le Parà ou Rio des Tocantins, la graude île Marajo, Nous devons faire observer que depuis sa jonction avec le Nouveau- Marañou, jusqu'au confluent du Rio-Negro, il est connu dans le pays sous le nom de Sozimoëns, et que ce n'est qu'au-dessous de l'embouchure de ce dernier afluent qu'on l'appelle Amazone, Ses principaux affluens à la droite sont : le /avary, la Madeïira, qui pour la longueur de leurs cours rivalisent avec les plus grands fleuves du monde; le T'opayosetle ingu; ces quatre affluens arrosent le Brésil. Les principaux affluens à la gauche, outre le Tunguragua onu Nouvel. Amazone, sont le Napo, le Putumaya ou Zça, le Caqueta où Fupura, le Rio-Negro, grossi par le Cassiquiare, branche de l'Orénoque, et par le Aio-Branco ; le premier de ces affluens appartient entièrement au territoire de la Colombie ; la plus grande partie du second et le cours supérieur du Caqueta appartiennent à ce même état ; tous les autres arrosent le territoire de l'empire du Brésil,
Le Tocanrin, dit Pan dans la partie inférieure de son cours. Ce grand fleuve, que plusieurs géographes regardent à tort comme un affluent de l'Amazvne, avec lequel il communique par un canal naturel, dont l'eau est salée, nommé Tasrrunu , est formé par la jonction du Rio oss Tocanrixs ou le Tocawrin proprement dit avec le Rto-GRanDe ou AraGuay ; c'est ce dernier qui est la branche principale. Tout le bassin de ce fleuve appartient à l'empire du Brésil, ?
Le San-Francisco est un des cinq grands fleuves du Brésil, dont il arrose la province de Minas-Geraes et celles de Pernambuco, d'Alagoas et de Sergipe.
La dénomination de Rio pe LA Pcara n'appartient, rigoureusement parlant, qu'au grand courant formé par la réunion du Panaxa avec l'Unaouay; il est si large qu'il ressemble plutôt à un bras de mer qu'à un fleuve; il passe par Buénos-Ayres, Montevideo et Maldonado. Les géographes modernes regardent avec raison le Panana comme la branche principale de ce grand fleuve, dont ils placent la source dans la province de Minas- Geraes au Brésil. Le ParANA traverse toute la partie sud-ouest de cet empire, forme la séparation entre cet état, le directorat du Paraguay et la confédération du Rio de la Plata, et, après avoir traversé la partie méridionale de cette dernière, il confond ses eaux avec celles de l'Unacuay. Son principal affluent à la droite est le Paraguay, grossi lui-même par le Pilcomayo et le Rio-Grande où Permejo; le Tieté parait être le plu; grand affluent à la gauche du Parana.
La partie de la MÉDITERRANÉE-ARCTIQUE, nommée MER d'HUDSON , reçoit :
Le Cuuremizz où Missinier, dont on ne connaît pas encore bien la source, et dont le cours laisse encore bien des doutes sur plusieurs points. Ce fleuve traverse, ainsi que le suivant , la Nouvelie-Bretagne dans l'Amérique-Anglaise.
Le Necson, formé par la réunion des deux branches la SASKATOHAWAN-SEPTENTK10 NALE et la SaAsKkATCHAWAN-MÉRIDIONALE ; après leur jonction il prenait autrefois le nom de Fzeuve -Bourson ; aujourd'hui on l'appelle Nezson. C'est le débouché des eaux du grand lac Wivnipeg et de ses tributaires.
La MÉDITERRANÉE - COLOMBIENNE , dans la partie nommée GOLFE DU MEXIQUE , reçoit les fleuves suivans :
Le Mississies, dont le cours appartient entièrement aux États Unis, C'est le plus grand
(lat
fleuve de l'Amérique-du-Nord et un des plus grands du monde, Ses principaux affluens bel sont le Missouri, qu'on regarde à tort comme le plus grand de ses affluens, tandis Fr qu'on devrait le considérer comme la branche principale de Mississipi , qu'il dépasse de cul beaucoup sous le rapport de la longueur du cours et sous celui du volume de ses eaux; rek l'Arkansas et la Rivière- Rouge (Red-River}, sont les principaux affluens du ord Mississipi à la droite; l'O io est son principal affluent à la gauche ; ce dernier est grossi si par un grand nombre de rivières qui arrosent les états de la partie occidentale de l'Union, can La remarque que nous avons faite sur le Missouri peut s'appliquer aux affluens supérieur, les 1 des fleuves Nelson et Mackenzie, et à plusieurs grands fleuves de l'Amérique et des autres toir. parties du monde, est | Le Rio-nxs-Noure, autrefois nommé Rio-Bnavo, C'est le plus grand fleuve de la | confédération Mesicaine, dont il traverse le territoire du Nouveau-Mexique et les états td de Cohahuila-Texas et de Tamaulipas, 210 la MER DES ANTILLES, qui est une dépendance de la Méditerranée-Colombienne conf reçoit : card, Le MaGDALaNA, qui traverse les départemens de Cundinamarca, de Boyaca et de du g Magdalena dans la république de Colombie, our Le GRAND-OCÉAN, malgré l'immense développement de sa côte orientale, ne recoit des qu'un seul grand fleuve, c'est: ; I L'Onxcon où Cocomura, dont le bassin appartient presque entièrement aux États- Er Unis, Ce fleuve nait dans la cordillère Missouri-Colombienne (Montagnes Rocheuses) et de li traverse le graud district que les géographes de l'Union appellent de l'Oregon. Ses princi- Pana paux affluens sont : l'Otchenankane, à la droite, le Lewis et le Multnomah, trava à la gauche, livar Ou peut aussi nommer le Rio-CoLonano (occidental), dont tout le bassin appartient subst à la confédération Mexicaine ; il descend de la Sierra-Verde, traverse la Nouvelle-Califor- les tr nie, et, après avoir reçu le Yaquesila et le Gila à la gauche, il mêle ses eaux avec dluvé celles du golfe de Californie, que nous avons vu être un enfoncement du Grand-Océan, re L'OCÉAN-ARCTIQUE reçoit : | Le Mackenzie, qui est le plus grand fleuve de cette mer. Dans la partie supérieure et €. de son cours, ce fleuve est connu sous les noms de Rivière ne 14 Paix, d'OunGicau le Aie (Unijab) et de Rivièns pu Lac ps L'Escuave. Tout le bassin du Mackenzie appartient à boldt l'Amérique-Anglaise, La Rivière de l'Élan,ou Atapeskow, que quelques géo- comm graphes regardent comme la branche principale du Mackenzie, est son plus grand affluent. dimen à age / CANAUX. Malgré les obstacles sans nombre que le système colonial a Las es opposés au développement de l’industrie et du commerce depuis la décou- moyer verte du Nouveau-Monde jusqu'à nos jours, on est surpris de pouvoir ci- de 16 ter quelques constructions hydrauliques dignes de figurer à côté de celles Langu que possède l'Europe. Dans la description des États-Unis, du Canada , du dans | Mexique et de la Guyane-Hollandaise, nous signalerons à l'attention du pieds lecteur les principaux canaux navigables, ceux d'irrigation et de dessèche- nien, ment les plus remarquables qu'offre l'Amérique. Ici nous nous bornerons naire « à indiquer, d’après le savant mémoire de M. le baron de Humboldt, les LAC cinq canaux navigables projetés dernièrement pour ouvrir une communt- l'Amé
cation entre l'Atlantique et le Grand-Océan. Le géographe ne saurait passer sous silence des projets, dont l'exécution peut amener une grande révolution dans le commerce maritime du monde.
La partie centrale du continent Ainéricain offre, selon M. de Humboldt, cinq points propres à effectuer la jonction des deux Océans, dont trois se trouvent dans fe territoire de la Colombie et les deux autres dans les confédérations de l'Amérique-Centrale et du Mexique. Ces points importans sont : l'isrume ne Teuvanrerec, dans l'état Mexicain d'Oaxaca
grés de que du à lui sc globe, possibl un des son des sépare
D'est le plus grand incipaux affluens affluens, tandis , qu'il dépasse de lume de ses eaux; ipaux affluens du : dernier est grossi entale de l'Union.
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(latitude boréale, 16°-18°), entres les sources du Aio Chimalapa et du Rio del Passo qui se jette dans le Rio Huasacualco (Goazacoalcos) ; on a calculé que ln navigation de Philadelphie à Noutka et à l'embouchure de l'Oregon (Colombia), qui est à-peu-près de 15,000 milles, en prenant la route ordinabre autour du cap Horn, serait au moins diminuée de 9,000 milles, si le passage de Huasacualeo à Tehuantepec pouvait être effectué par un canal, sans compter l'avantage immense d'éviter les tempêtes qu'éprouvent les navires qui doivent doubler ce cap noù moins terrible que le promontoire qui termine l'Afrique, Le point culminant de l'isthme de Tehuantepec est le mont Pelado, élevé de 317 toises au-dessus de la mer ; la plus grande elévation de la ligne de partage des eaux entre les deux Océans est de 210 toises, L'isrumx de Nicanaoua (latitude boréale, 10°-12°), dans la confédération de l'Amérique-Centrale, entre le port de San-Juan de Nicaragua, à l'embouchure du Rio-San-Juan, le lac de Nicaragua et la côte du golfe de Papagayo, près des voleans de Granada et de Bombacho. Le gouvernement fédéral de Guatemala a déjà commencé à traiter avec des capitalistes de New-York pour son exécution, retardée sans doute par la guerre civile qui désole cette fédération. La plus grande hauteur de la ligne de partage de cet isthme est de 21 toises 172. L'istume pe Panama (latitude boréale, 8° 15'-9° 36°), entre Portobello et Panama. Des travaux géodésiques exécutés par des ingénieurs anglais par ordre de Bolivar, ont engagé le gouvernement à renoncer au projet de ce canal, et à y substituer un chemin en fer; on aurait déjà commencé les travaux sans les troubles sanglans qui agitent la Colombie. Le mont Maria Henriquez , élevé de 98 toises , est le point culminant de cet isthime. L'ISTHME DE Da- RIEN où de Curica ( latitude boréale, 6° 40'-7° 12°), entre le Rio-Atrato et le Rio-Napipi. Le prétendu canaz ne Rasranuna , entre le Rio-Atrato et le Rio-San-Juan du Choco (latitude boréale, 4° 58°-5° 20°). M. de Humboldt regarde d’abord l'isthme de Nicaragua et ensuite celui de Cupica comme les points les plus favorables pour établir des canaux de grande dimension, semblables au canal Cal‘donien dont nous avons parlé à la page 4or. Lorsqu'il s'agit d’une communication mécanique capable de causer une révolution dans le monde commercial, il ne peut être question des moyens qui établissent un système de navigation intérieure par des éclnses de 16 à 20 pieds de largeur entre les bajoyers, comme dans les canaux de Languedoc, de Briare en France, de la Grande Jonction ou de la Clyde dans la Grande-Bretagne. Une profondeur moyenne de 15 pieds 172 à 17 pieds 172, c'est-à-dire inférieure de 15 pouces à celle du canal Calédonien, suffira pour des bâtimens de 300 à 400 torneaux, minimum ordinaire de la portée des navires employés dans les mers Orientales.
LACS. Aucune partie du monde n’en offre un plus grand nombre que l'Amérique, surtout la partie de sa surface située entre le 42° et le 67° degrés de latitude boréale. Ce vaste espace, que dans l’Atlas ethnographique du globe nous avons proposé de nommer la Région des lacs , présente à lui seul, non-seulement les plus grandes masses d’eau douce de tout le globe, mais un si grand nombre de lacs et de marais, qu'il est presque impossible au géographe de pouvoir les nommer tous. Ces lacs constituent un des grands traits de la géographie physique de l'Amérique. Dans la saison des pluies, plusieurs débordent , et grâce à la petite pente du sol, qui separe à peine cs bassin d’un fleuve de celui d'un autre, il s'établit des
ER ne a ———— nn communications naturelles temporaires entre ces fleuves, dont les embou- Le chures respectives se trouvent à d'immenses distancesy comme celle par avec exemple du Mississipi-Supérieur avec des affluens méridionaux du lac Le Winnipeg, qui verse ses eaux dans le Nelson. Voici les principaux lacs que due, notre cadre nous permet de nommer. Sel Le bassin du Saint-Laurent nous offre les lacs Supérieur, Michigan, Huron, Saint- que n: Clair, Erié et Ontario qu'à la page 93% nous avons vu s'écouler par le fleuve Saint-Lau- placer rent ; ils forment ce que quelques géographes appellent la mer d'eau douce où bien la mer On tr du Canada. C'est le plus vaste masse d’eau douce qui existe sur la surface du globe; le seul civilis lac Supérieur dépasse tous les autres lacs d'eau douce connus du globe. Un grand nombre par de de lacs de moindre étendue appartiennent à ce même bassin, tels que le Nipissing, le muni Saint-Jean , ete. dans le Canada ; le Champlain , ete., dans les États-Unis. Le | Le bassin du Bourbon ou Nelson, dans l'Amérique-Anglaise du Nord , offre les lacs de vraien la Pluie; des Bois ; le Winnipeg (Ouinipeg; Wiunipic), qui est un des plus grands de dans 1 l'Amérique ; le Manitow ; le Petit-Winnipeg et une foule d’autres assez considérables. Guan: Le bassin du Missinipi où Churchill présente les lacs du Buffle, de da Crosse, de Lel l'Ours-Noir, etc., et celui des Rennes, par lequel il communique avec le Mackenzie. gonie, Le bassin du Mackenzie offre d'abord les trois grands /acs Atapeskow ou des Montagnes, dique de l'Esclave et du Grand-Ours; ensuite le lac Hollaston, qui lui est commun avec le grande bassin du Missinipi , et une foule d'autres lacs de moindre étendue qu'il serait oiseux de être te nommer. L'im Passant sous silence les nombreux lacs qui couvrent pour ainsi dire la surface de la Nou- poraire velle-Galles, du Maine-de-l’Est, du Bas-Canada Septentrional et autres parties de l'Amé- rives d rique-Anglaise, parce que, malgré leur étendue , ils offrent peu d'intérêt au géographe, n’est, à nous indiquerons les principaux lacs situés dans le bassin de l'Oregon ou Colombia ; ce On} sont le Timpanagos, sur le territoire de la confédération Mexicaine ; d’après les dernières lac tem explorations, ce lac est la source du Multnomeb. Nous nommerons ensuite, sur le terri- parait toire des États-Unis, les lacs Otchenankane, Cutsamin ou Eardbebs et Flat-Bow. l'Amaz Le bassin du Mississipi en a un grand nombre, mais peu remarquables par leurs dimen- Madeïñ sions; nous citerons cependant le /ac Pontchartrain, dans le delta de ce fleuve, parce L’ag qu'il les surpasse tous pour l'étendue. dit aus Nous indiquerons, dans la description des États-Unis, les autres principaux lacs qui se partem trouvent sur le territoire de cette confédération. gré la ] Dans le bassin du Tololotlan ou du Rio-Grande, on voit le grand lac de Chapala, dans Les trés l'état mexicain de Xalisco. Ses environs offrent des vues pittoresques d'une grande beauté. travaux Un voyageur très instruit, qui l'a visité dernièrement, trouve que les géographes ont donné ! beaucoup trop exagéré son étendue, moniag La belle vallée de Mexico ou de Tenochtitlan offre cinq lacs, dont trois au moins se- nomme raient assez remarquables par leurs dimensions, s’ils étaient situés en Europe, mais qui ne sur les } peuvent être distingués en Amérique que par l'aspect délicieux de leurs rives, par leur construi position élevée et par les superbes travaux hydrauliques entrepris pour empêcher les dom- sieurs cu mages causés par leurs fréquens débordemens. Ces lacs sont ceux de Tezcuco , qui est le signe d'a plus grand, de Xochimilco, de Chalco, de San-Christobal et de Zupange. sujet qu Parmi les lacs du territoire Mexicain , il faut encore nommer le Teguayo, dans la Nou- l'on sup velle Californie ; d’après les explorations faites dernièrement, ce lac n'a aucune issue. quer lor Voyez les fleuves de la confédération Mexicaine. miers ci Le territoire des États-Unis de l'Amérique-Centrale offre plusieurs grands lacs, parmi Nous lesquels se distinguent : le lac Nicaragua, un des plus grands de l'Amérique ; il reçoit les géograpl eaux du lac Managua ou de Léon, qui est beaucoup plus petit; ce lac est connu par de ses di la beauté de ses vues, par ses volcans et par les projets conçus depuis long-temps dans le but hauteur
de le faire servir de base aux travaux hydrauliques qu’on se propose d'entreprendre pour Marañüor
effectuer la jonction tant desirée et si utile des deux Océans; le fleuve Saint-Jean ou San- Nous Juan en sort et se jette dans la mer des Antilles; et le lac Izaval, d'où sort le Rio-Gollu vaste na dit aussi le Rio-Dulce ; ce lac, nommé improprement lagune d'Izaval par quelques gé0- savamme
rassant |
graphes, est célèbre dans l'histoire du Guatemala. :
bizarre de rivières placées comme au hasard entre le 60° et 68° de longitude occiden- provi tale. Personne, dit M. de Humboldt, ne croit plus en Europe aux richesses de la Guyane 200 et à l'empire du Grand-Patiti. La ville de Manoa et ses palais couverts de lames d'or massif Le ont disparu depuis long-temps ; mais l'appareil géographique servant d'ornement à la fable Ayre: du Dorado, ce lac Parime qui, semblable au lac de Mexico, reflétait l’image de tant d'édi. et de fices somptueux , a été religieusement conservé par les géographes. Dans l'espace de trois aujou siècles les mêmes traditions ont été diversement modifiées; par l'ignorance des langues phoqt américaines on a pris des fleuves pour des lacs et des portages pour des embranchemens beauc de fleuves; on a fait avancer le petit lac Cassipa de 5° de latitude vers le sud, tandis que l'Occi l'on a transporté un autre lac, le Parime ou Dorado, à 100 lieues de distance de la rive Georg occidentale du Rio Brauco à la rive orientale de l'Orénoque. Nous ajouterons que les fut dé roches micactes de l'Ucucuamo, le nom du Rio Parime, les inondations des rivières Ura- (ile Ge riapara, Parime et Xurumu, et surtout l'existence du lac Amucu, ont donné lieu à la fable par la de la mer Blanche et du Dorado de Parime, but de tant d'expéditions désastreuses faites en 17 à la recherche de trésors imaginaires et dont la dernière est de l'année 1795! Marin
millier
ILES, Fidèle à notre plan, nous classerons, d’après les différentes mers
qui baignent le Nouveau- Continent, les îles principales qui appartiennent is £ géographiquement à l'Amérique. à
Dans l'OCÉAN-ATLANTIQUE et ses dépendances hydrographiques, goin tr on trouve un grand nombre de groupes que nous proposons de classer de sud de
la manière suivante : telles c L'ancurper De Terne-Neuve où pu SainT-LAURENT; nous proposons la première de et à la ces dénominations à cause de l'ile Terre-Neuve qui est la plus grande de ce groupe; la légions seconde à cause du golfe du Saint-Laurent. Cet archipel appartient entièrement à l'Amé- resseml rique Anglaise, à l'exception des deux ilots Saint-Pierre et Miquelon qui dépendent de la enfans France. Ses îles principales sont : Terre-Neuve, Cap-Breton, Prince-Edouard où Saint- . Leur Jean et Anticosti. dire dai Nous indiquerons dans la description des États-Unis les îles principales situées le long grés, vi des côtes de l'Atlantique; ici nous ne citerons que l'île Ruope qui donne le nom à un censao
des états de l’Union, et l'ile Loneue, dans l’état de New-York qui est la plus grande. Page 92 Le petit ancutrez Des Benmupes appartient à l'Amérique Anglaise; Bermude est la L’O! plus grande, et Saint-George l'ile principale. rée | L'arcutrez Coromnten ou des Awrises; c'est un des plus grands et des plus peuplés 7e du monde, et le plus important de toute l'Amérique; il est partagé entre les Amériques L’An Anglaise, Espagnole, Française, Danoise, Suédoise et la république d'Haïti, auxquelles d'un gra nous renvoyons pour les détails. Les géographes ne s’accordent pas dans les divisions prin- Pitaine 1 cipales de ce grand archipel, que d'après l'usage le plus universellement suivi nous à la plus partagerons en : land q Grandes Antilles, qui comprennent les iles de Cuba, et Haiti autrefois nom- de la Te
mée Saint-Domingue ; ce sont les plus grandes ; et la Jamaïque el Porto - Rico, qui l'ile O
viennent après. volcan e Petites Antilles, où les géographes font plusieurs subdivisions qui, différant de l'Océ:
chez les diverses nations qui les possèdent, exigeraient des détails étrangers à cet ouvrage. Orange à Les îles principales de ce groupe sont : la Trinité, la Martinique, la Guadeloupe et là troit de ] Dominique, qui sont les plus grandes; la Barbade, Antigoa , Sainte-Croix, etc., remar- Desola quables par leur richesse et leur agriculture florissante. extrémité Archipel de Bahamaoutles Lucayes, dont les plus grandes iles sont: Nous no Jnague ; Grande-San-Salvador; Grande-Bahama ; Providence, où se trouve la capitale l'Orient ; de tout l'archipel; Hetera, ete. , etc. dont l'ile Nous indiquerons dans la description des états respectifs les principales îles qui longent archipel | les côtes de l'Amérique sur la méditerranée Colombienne. Aux embouchures de l’Amazone laine dis et du Parà on trouve la grande île Manaso ou Joaxes; elle forme r:ne comarca du Brésil. importan Les côtes de cet empire offrent un grand nombre d'îles, que nous inuiquerons dans sa des- mons d'a
années, 1
criptiou; ici nous citerons l'ile Marawmam, située à l'embouchure du Maranhäo ou Mara- de ‘ollasto,
ultam ; Iraranica , à l'entrée de la baie de Bahia ou de Todos-os-Santos ; GRANDE , dans la
mgitude occidenses de la Guyane lames d'or massif rnement à la fable nage de tant d'édi- 18 l'espace de trois rance des langues s embranchemens le sud, tandis que distance de la rive ajouterons que les 15 des rivières Uraonné lieu à la fable ; désastreuses faites ée 1775!
différentes mers ai appartiennent
drographiques, ons de classer de
sons la première de de de ce groupe; la ntièrement à l'Améqui dépendent de la Edouard ou Saint-
pales situées le long donne le nom à un est la plus grande.
ise; Bermude est la
s et des plus peuplés entre les Amériques le d'Haïti, auxquelles ns les divisions prinellement suivi nous
Haiti autrefois nomet Porto - Rico, qui
visions qui, différant ngers à cet ouvrage la Guadeloupe et là e-Croix, etc., remar-
us grandes îles sont :
se trouve la capitale
les îles qui longent chures de l’Amazone ne comarca du Brésil.
hiquerons dans sa des- Maranhäo ou Maratos ; GRANDE , dans la
DESCRIPTION DÉË L'AMÉRIQUE. 941
D et To En Se nr + -Roque, l’ilot stérile de FenwaNDo-ne-Nononua, RÉ res pr ea se nt à cause de ses bons ports, de ses tourbier jour + era dr phoques qu on fait dans ses parages. D'ailleurs ces îles ptet phoques. L'archipel des “Malouines pastis 4 Dr er Li a À L mpose de deux iles principales et de 9o autres a LA AR pan Hawkins 8 Maiden. Land set sue tard Falkland. «st George, près d'un P A ns En 1766, les Anglais y ont fondé l'établissement Forr- PS ape sp ee e qu'ils nommèrent Port-Egmond; mais cette petite colonie te Conti: 4 set Hp je une escadre espagnole partie de Buénos-Ayres. L'ile Soledad par La petite colonie du A Lg aussi grande que la précédente, est aussi remarquable uso damtnliieu es = sk fondée par les Français, et vendue aux Espagnols EE te rit RÉ a baie de la Soledad que s'élèvent les deux îlots aux Loupsnil pentint sa “ie énominations qui rappellent les animaux qu'on y a chassés par rt re A rar surtout cet être singulier, dont l'existence tient de l’oinr a à un PS K: ne ne frappa pas moins les anciens navigateurs que les M, Leson, presqie pd pr à l'aspect de l'ornithorhynque. Il n’y à, dit DR mates re ations de voyages qui ne mentionnent ce manchot ou pinrm Le ET nau, que l'on retrouve aussi au Cap-de-Roune-Espérance , au le De ire sur toutes les iles placées sur les limites du pôle austral, ti D an TO CAS : pe tre à l'extrémité de l'Amérique, aux Orcades du Sud APN inter + Partout, les rivages en sont peüplés : leurs innombrables Mr AR + P press og et les grèves, et forment de longues files qui Aro dt. se AL n de pénitens provençaux , ou, comme le dit Pernetty, à des De rouann ne deux îlots TRIITÉ et Sainr-Paur., perdns pour ainsi de Ru , tlantique; le premier, à la latitude australe d'environ 21 dete Re [ pe ke petit poste de Brésiliens, qui le nomment aussi ile 4ste GE ae » qu'il ne faut pas confondre avec celle que nous avons décrite à la
; est presqu'au milieu de l'Atlantique et sous le premier parallèle boréal.