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TABLEAU COMPARATIF

DES PRINCIPALES OPINIONS ÉNISES SUR LA SURFACE DE QUELQUES PAYS PAR DIFFÉRENS AUTEURS,

Superficie Superficie en milles

PAYS. AUTEURS. en milles carrés AUTEURS. carrés de 15 au degré. de 15 au

degré.

FaaAnci. ....... Wauban,quoiquesans comprendre la Lorraine, la Corse, Avi-

Nicollet, Villot,

guon, etc. etc. ro 800 Bottin et Balbi, 9 625 Crome. 10 362 Humboldt. 9 618.6 Hassel, 10 264et 10 083.7 Liechtenstern. 10 1474 Mentelle. 9 9734

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DBS PRINCIPALES OPINIONS ÉWISRS SUR LA SURFACE DE QUELQUES FATS PAR DIFFÉRENS AUTEURS.

Superficie Superficie en milles PAYS. AUTEURS. en milles carrés AUTEURS. carrés de 15 au degré. de 15 au degré.

France, . . . . . . . Herbin et Klein. 9 650.1 Cannabich. 9 460 PonTuGaL. . ..... Templeman et Gatterer. 2 990 Franzini et Balbi. 1 qaa Crome. 1 934 Mannert. L 740 Antillon. 1 932.5 Soares de Barros. 1 896 Büäsching. 1 845 Ebeling. 1 656.4 Royaume Du Bavière. Jacobi. 1 800 Rudhart,en 1825. 1 382.7

Michahellas,et Hassel

en 1822. 1 500 Balbi, eu 1816. x 375 Stein, Hoeck et Canna- Cannabich, en bich. 1 480 1818. 1 380 Demjan. 1 460 Meusel. 1 407 4 Gaspari. 1 225 Sin. . Les anciennes évaluations. 750 Balbi et Brué. 479.2 Quattromani. ro5.2 Hassel, en 1823. 495.8 Graberg. 599.5 Gatterer, Hassel, Cromeet Liechtenstern. 587.5 Büsching. 5:6 Unmili. 550.2 AFRIQUE. Malte-Brun dans son Précis, en 1813, et le Dict. géographique univ. en 1823. 630 000 Balbi, en 1816. 532 238 Ukert ,en 1824. 600 000 Hoffmann, 1825. 534 26y Golberry. 576 000 Le Conversations Leæikon, en 1827. 530 000 Hassel, en 1828. 523 139 AUSTRALIE (N.-Holl.). Galletti, en 1822. 150 380 Freycinet et Balbi. 138 375 Gauss. 150 000 Brue. 138 060 Stein, en 1826. 139 611 CiLEBES, , . . . . . . Templeman et Gatterer. 4 2795 Crawfürd. 2 59o Galletti, dans son Dictionnaire, en 1822. 4 270 MinDanNa0. .. . , . . Templeman. 2 402 Crawfürd. 1 1743 Izes Sanpwicu. . .. Les missionnaires. 237 Freycinetet Balbi. 3192 Hassel. 295.7 Gauss. 316 ISLANDE. . : ..... Templeman. 2 855 Gliemann. 1 800 Olafsen. 2 265.3 Thaarup. 2 650 Eggers, Stein, Hassel, etc. 1 4oû.7

Passons maintenant à l'analyse du nombre des habitans de la terre et de celui qu'on assigne à chacune de ses grandes divisions.

Malgré les opinions les plus contradictoires publiées depuis deux siècles et reproduites de nos jours, sur la population du globe, la connaissance du nombre approxinatif de ses habitans n'est pas un problème insoluble pour ceux qui s'occupent sérieusement de géographie statistique. Dans la recherche de cette vérité comme dans celle de tant d'autres,

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AR DIFPÉRENS AUTEURS.

Superficie

en milles

AUTEURS. carrés de 15 au

degré.

Franzini et Balbi. 1 qaa Mannert. 1 740

Rudhart,en 1825. 1 382.7 Balbi, eu 1816. 1 375

Cannabich, en 1818. 1 380

Balbi et Brué. 479.2

Hassel, en 1823. 49ù8

Balbi, en 1816. 532 238

Hoffmann, 1825. 534 26y

Freycinet et Balbi. 138 375

Bruë. 138 060 Crawfürd. 2 5go Crawfürd. 1 1743

Freycinetet Balbi. 3192 Gauss. 316 Gliemann. 1 800

la terre et de celui qu’on

s deux siècles et reproduites nombre approxinatif de ses upent sérieusement de géodans celle de tant d'autres,

où il est question de sujets variables en eux-mêmes, et provenant de sources très diffé rentes, il faut avant tout commencer par ne mettre ensemble que des élémens comparables, et par faire un choix de ceux qui méritent d'être discutés. On remplit la première condi tion du problème en réunissant toutes les opinions qui se rapportent à la même époque, ou à des époques peu éloignées les unes des autres; on satisfait à la seconde en rejetant toutes les évaluations qui , n'étant basées ni sur des faits positifs ni sur des raisonnemens, sont évidemment erronées. En procédant de la sorte, on verra s'évanouir cette étonnante disparité d'opinions sur le nombre d'habitans d'une même contrée, disparité qui a valu plus d’une fois à la géographie statistique d'injustes reproches, et tout récemment, le dé. dain de quelques savans d'ailleurs estinables , mais étrangers à cette branche de connaissances.

Avant de faire l'analyse du tableau comparatif des principales opinions émises par les savans et les géographes sur la population du globe, il faut partager tous les pays qui le composent en deux clesses : 1° celle des pays qui entrent dans le domaine de la statistique proprement dite; 2° celle des pays qui n'y sont pas encore entrés.

La première classe comprend toutes les contrées dont la population a été déterminée par des recensemens effectifs qui, lorsqu'ils sont généraux, c'est-à-dire lorsqu'ils embrassent tous les habitans sans aucune exception, sont les seuls qui peuvent donner des résultats certains et assez approchans du nombre réel. Viennent ensuite les pays dont la population a été déterminée par plusieurs méthodes indirectes, telles que l’énumération de toutes les personnes sujettes à un impôt quelconque; cellé des familles ou feux; celle des maisons, qu'il ue faut pas confondre, comme on le fait souvent , avec la précédente; enfin, viennent ceux dont la quantité des habitans a été déduite du mouvement de la population, c'est-à-dire du rapport des naissances, des décès et des mariages au nombre des vivans. Aucune de ces méthodes indirectes ne doit étre employée isolément quand on peut faire différemment ; mais il faut comparer entre eux les résultats obtenus par une méthode avec ceux fournis par plusieurs autres. En procédant de la sorte on est sûr d’avoir des résultats presque identiques à ceux obtenus par l’énumération effective.

Cette première classe de pays comprend toute l'Europe, à l'exception de l'empire Ottoman; toute l'Amérique, excepté les territoires occupés par les sauvages indépendans ; la Chine et plusieurs régions des autres parties du monde, dans lesquelles les Européens se sont établis ou dominent.

Mais à propos de ces dernières , nous devons faire observer que bien souvent des auteurs étrangers à la statistique, et quelquefois mème des statisticiens, regardent comme résultat d'un recensement, des populations qui ne sont que la somme de l’excédant des naissances sur les décès, pendant une certaine période ajoutée au nombre d’habitans existans à une époque donnée. C'est ainsi que le prétendu recensement qui, d'après plusieurs journaux politiques et littéraires, aurait été fait en France en 1827 , n'est autre chose que l'excédant des naissances sur les décès qui ont eu lieu dans ce mème royaume depuis 1820 jusqu'à r827, ajouté à la population existante à la fin de 1820. C’est de cette manière aussi que depuis 1815 on calcule la population du royaume des Pays-Bas. Nous devons la connaissance de ce fait important à M. Quetelet, qui a enrichi la statistique de tant d’utiles travaux sur cette intéressante partie de l'Europe. Et pour citer encore un autre exemple, uous ajouterons que depuis 1801 il n’y a pas eu de recensement dans le royaume de Danemark, malgré tous ceux dont les journaux nous ont gratifiés annuellement depuis cette époque. C’est tout ssmplement le mouvement de la population, dont on tient compte avec une exactitude scrupuleuse, qui pourrait servir de modèle à plusieurs des états que l'on s'accorde à regarder comme les plus avancés dans cette branche de l'administration.

Connaissant le mouvement de la population de tous les pays où l’on tient des registres de naissance, de décès et de mariages, nous avons employé ce moyen pour déterminer la population de quelques contrées de l'Europe et de l'Amérique, pour la fin de 1826. Mais uous nous sonunes bien gardés d'admettre sans examen les évaluations exagérées de quelques nationaux et celles de Hassel, évaluations dont quelques-unes figurent dans les colounes de certains journaux et même dans celles de plusieurs ouvrages géographiques comme étant des résultats de recensemens effectifs, Ainsi, nous parlerons du prétendu recensement d’après lequel, dès l'année 1827, la confédération Anglo-Américaine aurait

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eu 12,296,782 hubitans, somme identique à celle publiée par Hassel dans le Genealogischhistorisch-statistischer Almanach, pour l’année 1828 , que ce savant statisticien n'a donnée que comme une simple approximation. Dans la Balance politique du globe nous n'avons assigné à ce mème état, pour la fin de l'année 1826, que 11,600,000 habitaus, Nous avons maintenant la satisfaction de voir que notre évaluation est presque conforme à celle de M. Stevenson dans le rapport lu par ce savant, le 25 février 1829, à la chambre des représentans des États-Unis. M. Stevenson n’estime la population de l'Union pour 1830 qu'à 13,006,000 tandis que plusieurs auteurs nationaux et étrangers, dès l'année 1824, la portaient, lesuns à 12, les autres à 13 et jusqu'à 14 millions.

La seconde classe, comme nous l'avons dit, comprend tous les pays qui restent encore en dehors de la sphère de la statistique. Dans cette classe, les populations ne peuvent être connues qu'à l’aide de plusieurs procédés plus vu moins compliqués, plus ou moins vagues, lorsqu'on les considere chacun isolément, mais qui peuvent donner des résultats assez satisfaisans lorsqu'on les combine ensemble. Les élémens principaux de ces caiculs sont : 1° l'étendue ou la superficie du pays dont il est question ; 2° son climat; 3° la qualité du sol, fertile ou stérile, montueux ou uni, aride ou arrosé par des fleuves, ou couvert de marais; 4° sa position près de la mer ou dans l’intérieur du continent ; 5° l'état de l'agriculture qui peut se trouver encore dans l’enfance, comme chez quelques tribus sauvages, ou très arriérée, comme parmi plusieurs nations civilisées, ou qui, au contraire, a atteint son plus grand degré de développement, comme dans plusieurs parties de la France, de l'Italie ct de l'Angleterre ; 6° enfin, l'état social de ses habitans , qui peuvent ètre tout-à-fait sauvages, ou entièrement nomades, demi nomades, agricoles, plus où moius adonnés au commerce, à la navigation, aux fabriques et aux mauufactures. Toutes ces circonstances sont susceptibles d'une foule de degrés et de nuances qui influent beaucoup sur la multiplication de l'espèce humaine, et doivent être, à cause de cette raison, soigneusement discutées par le géographe qui les emploie, pour acquérir la connaissance de la population d'un pays donné.

Dans les contrées dont les habitans sont au dernier degré de l'état social, où les hommes, par exemple, ne vivent que des fruits spontanés de la terre, des produits de leur chasse ou de leur pêche, on trouvera sur un espace donné 18 ou 20 fois moins d'individus qu'on n'en rencontrerait sur un mème espace, s’il était occupé par un peuple pasteur. Une contrée où on verra des tribus qui, comme les Cafres, les Arabes-Bédouins, les Calmouks et les Mongols, vivent en grande partie du lait et de la chair de leurs troupeau, offrira encore une population 25 à 40 fois moins concentrée qu’un pays d'égale étendue habité par une nation agricule, parce que les troupeaux exigent de vastes espaces qui puissent fouruir le fourrage indispensable à leur existence. Mais dans un pays d'agriculteurs, le travail d’un petit nombre d'individus procurant beaucoup au-delà de ce qui est nécessaire pour leur entretien, il arrivera que cet excédant de nourriture fera subsister un grand nombre d'autres individus sur un espace infiniment moins étendu que celui qui est nécessaire à un peuple composé entièrement de pasteurs ou de sauvages. Si nous supposons sur ce même territoire une ou plusieurs grandes villes habitées par des hommes adonnés au cummerce, aux fabriques et à la navigation, alors la population qu'il pourra nourrir n'aura d'autres bornes que les limites imposées par la richesse mème de ses habitans et par les relations de leur commerce. Car, non-seulement elle tirera la subsistance des produits immédiats de son propre sol, mais elle pourra compter sur les produits des pays voisins ou même des pays très éloignés, où ses commerçans iront les chercher. Ainsi done, le même espace pourra contenir une quantité d'habitans très variée, selon la différence de leur état social.

Le nombre d'hommes en état de porter les armes que compte une nation quelconque, et celui des guerriers des tribus sauvages , le nombre des tentes des peuples pasteurs, etc., donnent aussi une indication à l’aide de laquelle on peut connaître la totalité des individus qui forment la nation. C'est cette dernière méthode qui a servi de base à presque tous les voyageurs et à plusieurs navigateurs, pour déterminer la population des peuplades qu'ils nous ont fait connaitre.

La quantité de certains alimens et de certaines boissons consommés annuellement ; la consommation du sel et du tabac chez les peuples européens et leurs descendans ; celle de

ssel dans le Genealogischwant statisticien n’a don politique du globe nous jue 11,600,000 habitans, lion est presque conforme > 25 février 1829, à la : la population de l'Union ux et étrangers, dès l'anà 14 millions.

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‘état social, où les hommes, produits de leur chasse ou s moins d'individus qu'on peuple pasteur. Une cons-Bédouins, les Calmouks e leurs troupeau, offrira pays d'égale étendue hade vastes espaces qui puisns un pays d'agriculteurs, -delà de ce qui est nècesure fera subsister un grand endu que celui qui est néuvages. Si nous supposons s par des hommes adonnës tion qu'il pourra nourrir ième de ses habitans et par la subsistance des produits s produits des pays voisins chercher. Ainsi done, le ée, selon la différence de

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l'opium chez les Orientaux; celle du pétrole chez les Birmans, sont aussi d'autres moyens approximatifs pour évaluer la population d'un pays.

Le nombre de villes, de bourgs, de villages et de hameaux existant dans un pays à une époque donnée fournit aussi un autre élément à l’aide duquel on peut parvenir à la connaître approximativement.

Passons maintenant à la pertie pratique de quelques-uns de ces principes. Parmi les pays appartenant à la première classe, il y en a plusieurs dont les habitans se trouvent dans des circonstances analogues à celles des pays compris dans la seconde, c'est-à-dire qu'on trouve des pays habités par des agriculteurs, par des nomades, et mème par des sauvages. Connaissant donc la surface d'un pays quelconque, dont nous ignorons la population, on n'aura qu'à le comparer avec un des pays de la première classe qui se trouve dans les circonstances physiques et morales le plus analogues. Et comme nous connaissons la population relative de ce dernier, c'est-à-dire combien il a d'habitans par chaque mille carré, on n'aura qu'a multiplier la superficie du second par la population relative de celui que l'on a choisi pour terme de comparaison, et le produit offrira le nombre d'habitans qu'on desirait connaître.

Le général Andréossi, en faisant un calcul sur la quantité d'eau consommée journellement à Constantinople, trouva que cette ville, sans y comprendre Seutari et les villages de la rive gauche du Posphore, pouvait avoir 597,600 habitans, nombre presque identique avec les résultats qu'il obtint d'un autre caleul sur la consommation journalière de pain faite dans cette ville. Par ce nouveau procédé, et en ÿ comprenant Scutari et les villages exclus du calcul précédent, Constantinople aurait eu 630,000 habitans.

Ce sont ces différentes méthodes tantôt isolées, tantôt combinées entre elles, que nous

avons employées, selon les circonstances, pour déterminer le nombre approximatif des habitans de tous les pays compris dans la seconde classe. Nous regrettons que notre cadre ne nous permette pas d'entrer dans de plus grands détails; mais nous renvoÿons au mémoire de M. Jomard sur la Population comparée de l'Égypte ancienne et moderne ceux qui voudraient savoir jusqu'à quel point un statisticien habile peut tirer parti de l'emploi de ces moyens indirects, non-seulement pour connaître la population actuelle d'un pays, mais mème pour s'élever à la connaissance de celle qu'il possédait dans l’antiquité ja plus reculée. Ils verront de quelle manière lumineuse ce savant a su réduire à leur juste valeur les estimations exagérées de Wallace, de Goguet et d’autres érudits du dernier siècle, qui fondaient leurs calculs sur des renseignemens fournis par des passages d'auteurs anciens mal interprétés, sur l'estimation erronée de la superficie de celte contrée, et en admettant des rapports inexacts entre le nombre des naissances et celui des vivans.

Le tableau suivant offre les étonnantes contradictions des savans et des géographes, relativement à la population du globe. On sera peut-ètre surpris de ne pas trouver cités les nombreux auteurs des géographies modernes, des abrégés, des manuels, des résumés , des tableaux et atlas statistiques, des dictionnaires, et d'une foule d’autres ouvrages qui depuis quelques années inondent le public. Mais les recherches que nous avons faites pour rédiger le Compendio di Geographia universale, la Balance politique du globe, et cet abrégé, nous ayant convaincu que toutes les évaluations renfermées dans ces ouvrages ne sont que la reproduction des calculs des statisticiens allemands, et surtout de Hassel, quoique presque toujours sans les indiquer, nous avons pensé qu'il était inutile de citer les copies, lorsque ous présentions les originaux. Cependant nous nous sommes permis quelques exceptions à l'égard d'un petit nombre de géographes distingués, qui, tout en adoptant, soit en totalité , soit en partie, les évaluations des statisticiens allemands et quelquefois les nôtres, ajoutaient à l'importance des unes ou des autres en se rangeant du côté de leurs auteurs. Nous citerons eutre autres M. Letronne, M. Denaix, et MM. Eyriès et Walckenaer, et les savans rédacieurs de l#/manach de Gotha. Notre silence à l'égard de M. Ritter vient de ce que ce géographe. célèbre, ayant dirigé toutes ses recherches sur la configuration physique du globe et ses rapports avec l'homme, est resté pour ainsi dire étranger aux questions qui forment le domaine de la statistique.

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