TANS DE LA TERNE
Habitans 0,000,000 , +. 60,000,000 .... 437,000,o00 portant à 30,000,000
500,000,000 500,006,000 640,000,000 683,440,000 686,000,000 700,000,000 704,000,000 ….... 710.006,000 es... 718,000,000 ième siècle. 720,060,000 732,000,000
VILLERMÉ, esse 7370060,200 ee. 760,000,000 + + 800,000,000 Imanach de sous 846,782,210 sos. 88,917,000 css. 893,548,580 ombremens , e l'Opinion, 824. . . « + 900,000,000 ,000 €t. : « G00,000,000 0,000 €t. . . g12,000,000 sos. 938,421,000 cioli, Spech, +. se + 950,000,000 sous. 951,370,700 en portant es ++ + 13000,000,000 pe saurait tion relative 1769; à. + + 1,000,000,000 b the friends + 1,000,000,000 000 à. : « + 1,000,000,000 l'Amérique. 1,080,000,000 es + + 1,110,000,000 le universelle + 1,600,000,000 lix-huitième + +. + + 4,000,000,000
explicable n'offre aucune e la géographie et de la s qui doivent ètre rejetées é à trop élever où à trop it, par exemple, que les olney et de Struick, sont la grande Histoire univeruires savans, le sout en s somines assignées par Ces rs calculs. Le Statistischer erreurs partielles qu'on y
rencontre, est toujours le plus grand travail que l'on ait encore fait à ce sujet, Nous ne connaissons que par un extrait donné dans les Éphémérides géographiques de Weimar, la brochure publiée à Berlin en 1828 par le docteur Charles-Julius Bergius sur /a Population de la terre daus la même année ; mais les résultats généraux que nous avons sous les yeux nous démontrent que ce savant n’a pas fait toutes les recherches que demandait la solution de ce problème difficile. Nous devons porter le même jugement sur un article remarquable relatif à la même question , publié en 1829 dans l'Oriental Herald, dont nous avons cité les estimalions principales. Ce que nous avons dit dans ce mémoire, et les faits qui y sont relatés dans l'examen de la population de chaque partie du monde, nous dispensent de poursuivre ces remarques. Mais nous ne pouvons nous dispenser de faire observer que des savans d'ailleurs estimables, mais étrangers à ces sortes d’études, dégoûtés des calculs fastidieux de la statistique, et ne se sentant peut-être pas assez forts pour surmonter les difficultés inséparables de l'étude de cette science , ont voulu la déprécier aux yeux du public, en en signalant les doutes et les apparentes contraäictions. Mais que diraient les Cuv.er , les Humboldt, les Browu, les Decandolle et tant d'autres naturalistes célèbres, si, n'ayant aucun égard à l’époque différente à laquelle ont été imaginés les principaux systèmes de classification , quelque géographe ou quelque statisticien, connaissant à peine les généralités de la zoologie et de la botanique, venait répandre le ridicule sur leurs travaux , et rejeter comme inexactes les listes nombreuses de tant d'espèces animales et végétales, consignées dans ces magnifiques inventaires de l'inépuisable richesse de la nature; et cela, parse que le système de Tournefort est différent de celui de Lynuée, et celui-ci du système de Jussieu, parce qu'enfin Lynnée. porte le nombre des végétaux à 8,000, et celui des animaux à 3,950, tandis que les naturalistes actucls évaluent les premiers à 80,000 , et les seconds à 100,000 !!
Mais abandonnant ces récriminations qui n’ont rien à démèler avec la science qui nous occupe, passons aux résultats que nous avons obtenus des longues et difficiles recherches auxquelles nous nous sommes livrés pour connaître la population approximative des cinq parties du monde; résultats que nous venons de publier dans le 1°" volume de la Revne des deux Mondes. Nous espérons que nos lecteurs accorderont quelque contiance à des chiffres qui sont le résultat de l'examen consciencieux de tous les élémens dont la connaissance est nécessaire pour la résolution approximative de ce problème aussi important que difficile.