ÈME BRITANNIQUE
rthumberland. Ne , : " FA :
erland. ....... : plus considérables. La magnifique vallée du P6 vient en troisième ligne ité d'York. pour la grandeur. Celles du Rhir, entre Bâle et Mayence, du Haut-Rhône, ncaster.
dans la Suisse , de la Drave, dans la Corinthie, sont autant remarquables on du Pays de Galles. ,.e : s :
ys de Galles. pour l'étendue que pour leur beauté. Les vallées de la Norwège et de ymté de Kerry. . ..... l'Ecosse offrent pour caractère spécial un bassin long et étroit occupé 'mté es d-sioniglé À très souvent au milieu par un lac de la même forme. Les autres régions à ti AD montueuses de l’Europe en offrent un grand nombre. Nous citerons encore
hi Na ; les belles vallées de la Savoie, du Brescian, du Bergamasc et du Tyro!, dans l’empire d’Autriche; des cantons de Berne, du Tessin, des Grisons, d’Uri, etc., etc., dans la confédération Suisse; de l’#ragon, de la Catalogne , de la Navarre et du royaume de Grenade , en Espagne ; de la Beira Hoy.......,.. : et du Tras-os-Montes, en Portugal; du Dauphiné, des Hautes et Basses-
d...... nées sise , Pyrénées, des Pyrénées-Orientales et de l’ Ariège , en France. Nous finirons
PE NT RS ES cet article en faisant observer que l'Europe, malgré la petitesse de ses dimensions, offre une plaine immense que les géographes ordinaires ne mentionnent pas, mais dont l’étendue et l'importance ont été signalées par Malte-Brun. Nous voulons parler de cette plaine qui s'étend depuis Paris et Londres jusqu’à Moscou et Kasan d’un côté et Astrakhan de l’autre. Elle comprend les parties basses de la France septentrionale, les Pays-Bas, l'Allemagne du nord, toute la Prusse, la plus grande partie de la Pologne et de la Russie jusqu'aux premières terrasses de l’Oural.
DÉSERTS, STEPPES ct LANDES. L'Europe n’a aucun désert proprement dit d’une étendue considérable, mais en revanche elle a beaucoup de landes , nommées steppes en Russie, putvens en Hongrie, etc., ctc. Les plus vastes se trouvent dans l'empire Russe; la steppe de Ryr, entre le Volga et l’Oural ; celle du Volga, entre ce fleuve et le Don ; celles de /a Crimée , de la Petchora, etc., etc., sont les plus étendues. Après la Russie les plus grandes landes se trouvent dans la monarchie Norwégieno-Sué-
système insulaire comprend géographes classent encore à page 40 nous l'avons regardé Igal. Ses points culminans sont c de Vara, dans l'ile Saint-
ous cette dénomination toutes it système, le plus boréal de e, haut de 503 toises et le nominée aussi Spitzherg ou le 688. Voyez à la page 83.
tussie centrale : mais son source même du Volga, nnent ensuite le plateau
doise, surtout dans le Vordland, dans la Laponie, et dans la Gothie occidentale. L'empire d'Autriche en a plusieurs, surtout dans la Hongrie, où elles sont très étendues. Le royaume de Hanovre en a de considérables dans les environs de Stade, de Hanovre, de Luncbourg et de Zell. Celle de Hambourg est très connue ainsi que celles de la Nouvelle-Marche et de la Poméranie dans la monarchie Prussienne. La plus grande partie des départemens des Landes et de la Gironde est aussi occupée par des landes. Le royaume de Naples proprement dit en a assez d'assez grandes dans la province de la Terre de Bari.
CLIMATS. La division banale du sol de l’Europe en trois climats, chaud, tempéré et glacial, fondée uniquement sur les différences de lati-
-tude est on ne saurait plus absurde. Comme nous n'avons pas assez d’espace pour accumuler les détails nécessaires pour donner une idée exacte des innombrables anomalies qu'offre l’Europe considérée sous ce point de vue, nous nous bornerons à donner le résumé des idées, aussi justes que neuves en partie, exposées par Malte-Brun dans son Précis.
Trois grandes causes physiques modifient en Europe les résultats du climat astronomique. Ces trois causes sont : le froid, produit par le voisinage de l’Asie Centrale et Boréale dans tous les pays qui sont exposés aux vents froids qui viennent de ses montagnes, de ses plateaux élevés, et de ses plaines glacées; la chaleur produite par le voisinage de l'Afrique dans tous les pays qui, étant voisins ou inclinés vers cette partie du monde , sentent plus que les autres l'influence des vents chauds, dont ses déserts brülans sont le point de départ ; les changemens brusques produits dans la température des pays de l'Europe inclinés vers l’'Océan-Atlantique
: et ses branches par les vents qui balaient sa vaste surface. Ces trois causes générales, combinées avec la disposition des montagnes, l'exposition du sol et son élévation, permettent de distinguer en Europe trois climats généraux , qui peuvent étre figurés par les trois côtés d’un triangle, dont les trois pointes seraient vers le cap Saint-Vincent en Portugal, le cap Nord dans le Finmark, et le nord de la mer Caspienne. Nous appellerons celui qui va du cap Saint-Vincent au cap Nord , côté Océanique; nous nommerons côté Asiatique celui qui unit le cap Nord à l'extrémité septentrionalc de la mer Caspienne, ct nous désignerons par côté Austral celui qui de la mer Caspienne va au cap Saint-Vincent. En suivant dans l'hiver le côté Océanique, le froid augmente en allant du sud au nord ; si on suit le côté Austral , le froid s’accroit avec des variations irrégulières à mesure que l'on marche vers l’orient; le long du côté Asiatique le froid reste presque le même en allant du sud au nord. La chaleur de l'été suit d’autres lois générales; dans tout le nord elle acquiert beaucoup d'intensité par la longuenr des jours, mais sur le côté Océanique du triangle sus-men-
>: tionné, la température constante de la mer modère cette chaleur; sur le
" côté Asiatique elle devient quelquefois incommode, suriout par le contraste avec le froid le plus grand des hivers; enfin sur le côté tourné vers la Méditerranée, elle varie singulièrement selon les vents et d’antres causes locales; mais elle diminue généralement vers l’est.
Si l'on voulait unc classification plus détaillée des influences climatologiques qui agissent de dehors sur l’Europe, on pourrait tracer l'heptagone que voici: 1° côté tourné vers l'Afrique, depuis Gibraltar jusqu’à Crète; 2° côté tourné vers le mont Taurus et le Caucase, depuis Crète jusqu’à la
et dans la Gothie ocriut dans la Hongrie, où en a de considérables cbourg et de Zell. Celle la Nouvelle-Marche et à plus grande partie des occupée par des landes.
d'assez grandes dans la
mer d’Azof; 3° côté tourné vers la mer Caspienne et les déserts qui l'avoisinent; 4° côté tourné vers les monts Ouraliens; 5° côté tourné vers la mer Glaciale, depuis le détroit de Vaigats jusqu'au cap Nord; 6° côté tourné vers la partie nord de l'Océan- Atlantique , depuis le cap Nord jusqu'au cap Ouessant; 7° côté tourné vers la partie moyenne de l'Océan- Atlantique. Voyes le tableau des lignes isothermes à la page 15 pour la partie relative à l’Europe.
MINÉRAUX. Si l'Europe ne fournit pas les immenses quantités de pierres précieuses, d'argent et d'or nue l'on retire des mines des autres parties du monde, elle possède en revanche les mines de fer, de plomb, de cuivre, d’étain, de houille, de sel et de mercure les plus riches que l'on connaisse, C’est même le produit de ces dernières qui a tant contribué à augmenter celui des mines d’or et d'argent du Nouveau-Monde pendant les xvur° et xvin° siècles et les premières du x1x°. Le tableau cidessous offre les contrées de l’Europe dans lesquelles les diamans et les autres pierres précieuses , l'or, l'argent, l’étain, le mercure , le cuivre , le fer, le plomb, le sel comniun et la houille, sont les plus abondans. On a tâché dans chaque article d’énoncer les pays dans un ordre correspondant à la quantité du minéral qu'ils sont censés produire.
rope en trois climats, les différences de latin'avons pas assez d’esdonner une idée exacte sidérée sous ce point de s idées, aussi justes que son Précis. Europe les résultats du id, produit par le voisi- 1ys qui sont exposés aux ses plateaux élevés, ct le voisinage de l'Afrique és vers cette partie du s vents chauds, dont ses zemens brusques produits s vers l’Océan-Atlantique e surface. Ces trois causes ntagnes, l'exposition du en Europe trois climats ôtés d’un triangle, dont ent en Portugal, le cap pienne. Nous appellerons |, côté Océanique; nous ord à l'extrémité septens par côté Austral celui t. En suivant dans l'hiver lu sud au nord ; si on suit ions irrégulières à mesure Asiatique le froid reste haleur de l'été suit d’auert beaucoup d'intensité ique du triangle sus-men-
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