‹ Abrégé de géographie [microforme] (volume 3)Chapitre 87 sur 457 · CANAUX, I · texte numérisé non relu

CANAUX, I

navisables; ils comprises dans sienne et Dano l'égard des can:

inportans pout cependant obse canal projeté p muhl et par ce:

autre canal qui Rauhe-Alp à U ETHNOGR.

miens, de Grec fédération, on | souches suivant SOUCHE GER!

| Deutsche), où grand nombre d appuyé sur d’in tes: Rhénanie

berg, la Saale, le Tauber, le Kinzig et la Nidda; le Lahn, etc. Ses principaux affluens à la gauche sont : la Wahe; la Moselle, etc. L'Ess, qui nait dans la province prussienne de Westphalie, traverse le grand-duché d'Oldenbourg et le golfe de Dollart et entre dans la mer du Nord en séparant la préfecture hanovriénne d’'Aurich de la province néerlandaise de Groningue. Le Hase à la droite est son affluent principal.

Le Weser , qui est formé par la réunion de la Wenna et de la Furpa, qui a lieu à Münden dans la préfecture hanovrienne de Hildesheim ; ces deux branches traversent la partie occidentale des territoires des maisons ducales et granducales de Saxe et celui de la Hesse-Électorale. Le Weser traverse ensuite le royaume de Hanovre, le duché de runswick, le gouvernement prussien de Minden, le territoire de la république de Brème , sépare le graud-duché d'Oldenbourg de la préfecture hanovrienne de Stade, et entre ensuite dans la mer du Nord, La Fulda passe par Fulda et Cassel; la Verra par Hildbourghausen; le Weser par Hameln, Minden, Brême. Ses principaux affluens à la droite sont : l'Atler, qui recoit l'Ocker et le Leine; ce dernier passe par Gottingen et Hanovre, et est grossi par l’Oder et l'Innerste ; la Fumme et la Geste; à la gauche, kDiemel, le Delme ea l'Hunt qui baigne Oldenbourg. L'Euse, qui nait en Bohème, traverse ce royaume, celui de Saxe, ensuite le terriloire prussien, touche ceux du royaume de Hanovre, des grands-duchés de Mecklenbourg-Schwerin et de Holstein, traverse celui de la république de Hambourg etentre dans hi mer du Nord. Ses principaux affluens à la droite sont: VE /ster-Noir(Schwarze-Elster), kHavel,VElde,laSteckenitz,etc. A la gauche : la Hulde ; la Saale, qui recoit l'Am , V'Unstrut grossi par la Gera et l'Helme, l'Ebster-Blanc ( Weisse-Elster ) grossi par le Peiss, et le Bode; l'I{menau et VOste.

La MER BALTIQUE reçoit :

Le Trave, qui baigne Lubeck et reçoit la W'ackenitz à la droite; il traverse le tersitoire de la république de Lubeck, Le Wansow où Wanxe, qui baigne Rostock et reçoit le Webel, Ce fleuve traverse le grand-duché de Mecklembourg-Schwerin. ’ La Reckwrrz, qui traverse le territoire du grand-duché de Mecklemhourg-Schwerin et la province prussienne de Poméranie.

L'Oner, le Reca, le Persanrz et autres appartiennent à la partie germanique de la monarchie Prussienne, Voyez pour la partie supérieure de l'Oder l'empire d'Autriche.

RE e la maison et centrale; ilésie prusirge, est le afedération, au SYSTÈME de Bavière, . Les points aëne Cenet le Gross- Saltsboury

les pays de UX monaripaux sont :

de Souabe:

nvière; de 2, Flesen et | peut regarverin, dans klembourganovre , etc.

pour ce qui

de l'Europe navigables.

js mers difs Fleuves de et Danoise : ces mêmes CANAUX. La confédération Germanique a un petit nombre de canaux navigables; ils appartienne:t presque tous aux parties de son territoire comprises dans les confins de l'empire d’Autriche et des monarchies Prussienne et Danoise. On les a indiqués dans les articles correspondans. A l'égard des canaux des autres états de la Confédération, ils sont trop peu importans pour mériter d’être mentionnés dans cet ouvrage. Nous ferons cependant observer qu'il est question depuis quelque temps d’exécuter le canal projeté par Charlemagne dans le but de joindre la Rednitz à l’Altmuhl et par ce.moyen le Danube au Rhin. Il est aussi question d’ouvrir un autre canal qui partant de Kanstatt sur le Necker aboutirait à travers le Rauhe-Alp à Ulm sur le Danube.

ETHNOGRAPHIE. Ne tenant pas compte du petit nombre de Bohémiens , de Grecs et d’ Arméniens qui vivent dans quelques pays de la Confédération, on peut dire que tous ses habitans appartiennent aux quatre souches suivantes :

SOUGHE GERMANIQUE, qui comprend les ALLEMANDS proprement dits Deutsche), où Haurs-Azcemanps (Ober-Deutsche), subdivisés en un grand nombre de branches que l’auteur de l'Atlas ethnographique du globe, appuyé sur d’imposantes autorités, a cru pouvoir réduire aux trois suivantes: Rhénaniens, subdivisés en Badois, Wurtembergeois, Rhénaniens

sade , traverse man et se jette ve baigne Sigat, à la droite :

sar ou /ser, traverse le lac it de l'empire

Wernil:;

le Constance.

in, coupe le ce prussienne : royaume des ie Mauheim,

affluens à la ‘ar, qui passe n), qui passe lez, qui passe aigue Nuren-

proprement dits dans le cercle de Souabe et dans la plus grande partie des cercles du Haut et du Bas-Rhin, etc.; Danubiens, qui comprennent les Bavarois , les Autrichiens , \es Tyroliens, etc.;et les Allemands de la Bohème et de la Moravie; Franconiens qui, outre les Franconiens proprement dits du ci-devant cercle de Franconie, embrassent aussi les Hessois et les Suxons de la partie méridionale du ci-devant cercle de la Haute-Saxe, dont le plus grand nombre vit dans le royaume de Saxe, la province prussienne de ce nom, le grand-duché et les duchés de Saxe, les duchés de Anhalt, etc. ;les Bas- ALLEMANDS ( Nieder- Deutsche), subdivisés en Saxrons proprement dits, qui comprennent les Hambourgeois, les Holsteinois, les Hanovriens, etc.; Saxons orientaux, qui embrassent les Zrandebourgeois, les Poméraniens, les Mecklembourgeois; W estphaliens ou Sazons occidentaux, avec lesquels il faut ranger les habitans de Bréme , de l'Ostfrise, du grand-duché d’Ofdenbourg, de la province prussienne de Westphalie et de la plus grande partie du gouvernement prussien de Cleves- Berg; les Frisoxs, réduits maintenant à un très petit nombre ct vivant dans les îles Wangeroog, Schickeroog, Langeroog, Baltrim et Norderney dépendant de l'Ostfrise et dans le petit paysde Saterland dans le grand-duché d’Oldenbourg. La souche germanique comprend environ les quatre cinquièmes de la totalité des habitans de la Confédération. Soucne SLAVE, à laquelle appartient un cinquième environ des habitans de toute la Confédération. Les divisions principales sont : les T'ehekhes ou Bohémes, avec lesquels il faut ranger les Slowaques de Moravie et de Silésie; les Hannaques et autres peuplades dans la Moravie;les Polonais de la Silésie avec les Cassoubes de l'extrémité nord-est de la Poméranie, et peut-être les Slaves du*duché d'Auschwitz; les Sorabes où Serbes de la Lusace et du cercle de Cotbus, nommé improprement Wenden; les Windes, qui comprennent les Slaves de la Styrie, de la Carniole, de la Carinthie et du ci-devant Frioul autrichien.

La Soucue GReco-Larine et la Soucme SÉMITIQUE ne comprennent qu’une petite fraction de la masse des habitans de la Confédération; à la première appartiennent les Ztaliers du Tyrol-Italien, du Frioul ci-devant Autrichien et du territoire de Trieste, et les Français établis dans les contrées à la gauche du Rhin et ceux qui vivent épars dans des colonies dans le Brandebourget ailleurs; à la seconde appartiennent les Juifs, dont

mayne, tels peu nom!

les Jui:

lique est 1" autrichienne principautés Liechtenstei ses en 1803.

les rois de E stein et le d le plus gran:

mes de Hano lembourg-Sc mar, dans le Saxe-Altenb Schwarzbou Reuss-Schle bliques de I meurie de 1 de Hesse, d de Saxe, de Waldeck pr.

le plus gran.

sau, d'Anha Detmold, de Le roi de Pr le duc de Na de Lippe et GOUVER 10 états dor depuis la dé faire pour n que, que de ne saurions un sujet aus

le nombre est estimé par M. Hassel à 292,500 individus. Tous le RELIGIONS. Le catholicisme , le luthéranisme et le calvinisme, sont les lés deux cat religions que professe la presque totalité des habitans de la Confédération. GOUVERN

Elles jouissent dans tousles états de la plus grande libertéd’exercice. Nous avons déjà vu à la page 64 que les deux églises {uthérienne et calviniste depuis quelques années se sont réunies dans presque tous les états del’Allemagne et ont pris la dénomination commune d'église évangélique. Cette fusion fait tous les jours tant de progrès que d'ici à peu de temps il n’y aura plus de distinction entre ces deux églises dans aucun état. Nous la laissons cependant subsister dans les détails que nous allons donner à cause de son importance pour l’histoire et la politique. On peut dire que plus de la moitié de l& population professe la religion catholique; que l’'évangélique est professée par deux cinquièmes environ, tandis que le calvinisme pur ne compte qu’un petit nombre de partisans en comparaison des deux religions précédentes. Les prosélytes des différentes sectes répandues en Alle-

Les Aurucr Oldenbourg, « ringen et de la landgraviat de Les Moxanc Les Mon ou modifiée de Bade et de | de Nassau,

Les Mor è-dire par de s une foule de n cette classe que

era nnateeenmepcrrreentarnnrmenentitontirsthinsienes nes

de partie des pures les le la Bohème proprement Hessois et les Haute-Saxe, rovince pruss duchés de senSarons steinois , les les Zranderstphaliens s habitans de "ovince prusnent prussien it nombre ct , Baltrim et aterland dans rend environ dération.

des habitans Tchekhes Toravie et de es Polonais ’oméranie, et Serbes de la 'enden ; les wniole, de la

mayne, tels que les Fréres Moraves, les Mennonites et autres sont trop peu nomt :: pour mériter de figurer dans notre cadre. Nous avons vu les Jui: nés à 292,500 par un savant statisticien. La religion catholique es* 1" .tessée par le plus grand nombre des habitans des provinces autrichienres, du royaume de Bavière, du grand-duché de Bade, des principautés de Hohenzollern-Hechingen, Hohenzollern-Sigmaringen, Liechtenstein et de tous ces autres états ecclésiastiques, qui ont été sécularises en 1803. C’est aussi la religion que professent l'empereur d'Autriche, les rois de Bavière et de Saxe, les princes de Hohenzollern et de Liechterstein et le duc d'Anhalt-Cœthen. La religion luthérienne est professée par le plus grand nombre des habitans dansles provinces prussiennes, les royaumes de Hanovre, de Wurtemberget de Saxe, dans les grands-duchés de Meck lembourg-Schwerin et Strelitz, de Oldenbourg, de Hesse, de Saxe-Weimar, dans les états des ducs de Saxe-Cobourg-Gotha, Saxe-Meiningen, Saxe-Altenbourg, Brunswick, des princes de Lippe-Schauenbourg, Schwarzhourg-Rudolstadt, Schwarzbourg-Sondershansen, Reuss-Greiz, Reuss-Schleiz, Reuss-Lobenstein-Ebersdorf, de Waldeck et dans les républiques de Lubeck, Hambourg, Brème et Francfort, ainsi que dans la seigneurie de Kniphausen. Le roi de Wurtemberg, les grands-ducs de Bade, de Hesse, d'Oldenbourg, de Mecklembourg, de Suxe-Weimar, les ducs de Saxe, de Brunswick, les princes de Reuss, de Schwarzbourg et de Waldeck professent cette religion. La religion cabviniste est professée par le plus grand nombre des habitans des duchés de Nassau, d’Anhalt-Dessau, d'Anhalt-Bernbourg et d’Anhalt-Cæthen, de la principauté de Lippe- Detmold, de la Hesse électorale et du landgraviat de Hesse-Hombourg. Le roi de Prusse, l'électeur de Hesse , le landgraviat de Hesse-Hombourg, le duc de Nassau, ceux de Anhalt-Dessau et Anbalt-Bernbourg, les princes de Lippe et le seigneur de Kniphausen professent cette religion.

GOUVERNEMENT. La confédération Germanique offre dans les 40 états dont elle se compose presque toutes les nuances de gouvernement, depuis la démocratie jusqu’à l'autocratie. Nous croyons ne pouvoir mieux laire pour ne pas nous égarer dans ce labyrinthe de la géographie politique, que de suivreles distinctions faites par M. le baron de Malchus ; nous ne saurions prendre de meilleur guide ni d’autorité plus imposante dans un sujet aussi difficile que délicat.

Tous les gouvernemens de la Confédération peuvent étre rangés dans

lés deux catégories suivantes :

GOUVERNEMENS MONARCHIQUES, où il faut distinguer :

Les Autucnaries, auxquelles appartiennent le gouvernement du grand-duché de Oldenbourg, des principautés de Schwarzbourg-Sondershausen , de Hohenzollern-Sigmaringen et de la Hesse-Électorale, du duché de Holstein dépendant du Danemark, du landgraviat de Hesse-Hombourg et de la seigneurie de Kniphausen.

Les Mowanonres rimrréss, où M. de Malchus distingue encore :

Les Monarchies limitées par une représentation nationale réelle ou modifiée, comme les royaumes de Bavière et de W'urtemberg, les grands-duchés de Bade et de Hesse , celui de Luxembourg, dépendant du roi des Pays-Bas, et le duché de Nassau.

Les Monarchies limitées par une représentation partielle, c'estàdire par de simples états nationaux ou provinciaux. Cette subdivision offre une foule de nuances que notre cadre ne nous permet pas même d'indiquer, C'est dans cette classe que M. de Malchus range tous les gouvernemens monarchiques de la Confédé-

comprennent tération; à la oul ci-devant blis dans les des colonies s Juifs, dont

sme, sont les onfédération.

xercice. Nous » et calviniste états del’Alrélique. Cette nps il n’y aura us la laissons t cause de son ie plus de la

l'évangélique nisme pur ne es deux relidues en Alle-

rent ration , qui n'appartiennent pas à la première classe. Il les distribue dans les trois catégories suivantes : [° Les pays de la Confédération compris dans l'empire d'Autriche, et dan: là monarchie Prussienne , le royaume de Hanovre, dépendant du roi d'Angleterre et celui de Saxe. ° Le grand duché de Saxe- Weimar , les duchés de Saxe-Cobourg-Gotha (à l'exception de la partie du ci-devant duché de Saxe-Gotha qu'on y a réunie dernièrement et qui appartient à la troisième catégorie ), de Saxe Meiningen-Hildbourghausen, de Brunswick , les principautés de Waldeck , de Lippe-Detmold , de Lippe-Schauenbours de Schwarzhourg-Rudolstadt, de Liechtenstein ; ces dix états offrent un gouvernement représentatif modifié, où la totalité de la population est toujours plus ou moins repré. sentée. III° Les grands-duchés de Mecklembourg-Schiwerin et de Mecklembourg-Strelitz, le ci-devant duché de Saxe-Gotha, partagé dernièrement entre les trois autres, les duchés d'Anhalt-Dessau, Anhalt-Bernbourg et Anhalt-Cœthen, et les trois principautés de Reuss. Schleiz, Reuss-Greiz et Reuss-Lobenstein-Ebersdorf; ces neuf derniers n'offrent qu'une représentation de simples états.

GOUVERNEMENS RÉPUBLICAINS. Cette classe ne comprend que les républiques de Lubeck, de Francfort, de Bréme et de Hambourg.

des princes autres états | qui était pré tous forment Nassau- Wei et de Saxe.

son régnante été agrégés ( et d’Zsenbou:

A la sui l'Europe, il :

de CONFÉDÉ sujet de ce ch rieure de 1” confédérés,. I sobligent ég:

leur union.

fédérative ora potentiaires, uivante, san

ACTE FÉDÉRAL. La Confédération actuelle formait autrefois l’Empire GERMANIQUE, qui avant la guerre de la révolution était divisé en neuf cercles: d'Autriche, de Baviére et de Souabe , au sud; de Franconie, du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, au milieu; de Westphalie, de Haute-Saxe et de Basse- Saxe, au nord. Il y avait en outre des pays qui étaient censés former partie de l'empire sans appartenir à aucun cercle ; les principaux étaient le royaume deBohéme , Va Silésie, la Moravie et la Lusace, Les Pays-Bas autrichiens, qui avaient formé le cercle de Bourgogne , n'étaient plus depuis long-temps regardés comme partie de l'empire. Les neuf cercles renfermaient une multitude d’états tant séculiers qu’ecclésiastiques de différente étendue et soumis à des princes indépendans les unsdes autres ,et 51 véles émpériales qui formaient autant de républiques. Tous ces divers états, dont le nombre s'élevait à environ 300, étaient réunis pour les intérêts généraux sous un chef électif, qui portait le titre d'empercur d'Allemagne. Cette dignité depuis long-temps était devenue héréditaire dans la maison d'Autriche.

La paix de Lunéville (1801), qui confirma à la France la cession de la rive gauche du Rhin, apporta de grands changemens dans l'empire Germanique. Presque tous les états ecclésiastiques à la droite du Rhin furent sécularisés et on supprima toutes les villes impériales à l’exception de six. Ces pays furent donnés comme indemnité aux princes séculiers, qui avaient perdu des provinces à la gauche du Rhin. Les électorats de Tréves et de Cologne furent supprimés et on en créa quatre nouveaux, ceux de Salzbourg, de Wurtemberg, de Bade et de Hesse-Cassel, Les villes libres qui restèrent furent: Hambourg, Lubeck, Bréme, Francfort sur le Mein, Augsbourg et Nuremberg.

En 1806, peu de temps après la paix de Presbourg (1805), l'empire Germanique fut entièrement dissous et une grande partie des états qui le { formaient se réunirent sous la protection de la France pour former la Cox- pi FÉDÉRATION DU Ruin. Les traités de Tilsit (1807)et de Vienne (1809) ajou- Save térent de nouveaux états à cette fédération, qui en 1813, époque de sa dissolution, en comptait 34, dont les principaux étaient le royaume de Saxe avec le grand-duché de Varsovie, les royaumes de Bavière, de H'urtemberg et de Westphalie, les grands-duchés de Bade , de BergClèves, de Hesse-Danstadt, de Wurrzbourg et de Francfort. Le souverain de ce dernier grandduché avait le titre de prince primat et présidait le collège des rois, composé

Autriche, x voix Hesse-Elector Danemark, pou Pays-Bas, pour Maisons grand- Brunswick et Ne Mecklembourg-S Iolstein- Oldenb.

Hohenzollern , Li Hesse-Hombourg Total des voix

L'Autric ration a le dr les mettre en Lorsqu’i faire dans les dre par rappo arrangemens blée générale, suivante calct Étars QUI Autriche,

Hanovre.

Wurtemberg.

Érars qui Baue.

Hesse-Électorale.

Crand-duché de ] Holstein et Lauen Luxembourg

DESCRIPTION DE L'EUROPE. 177 a areamentencreet ttc eantonamant tés des princes qui gouvernaient les états que nous venons de nommer. Les autres états beaucoup moins considérables formaient le collège qui était présidé par le duc de Nassau. Usingen. I comptait 24 états qui

miennes rois catégories che, et dan: la terre et celui urg-Gotha (à

des princes,

dernièrement tous forment partie de la Confédération actuelle à l'exception de ceux de erghausen, de Nassau- Weilbourg, de Leyen, d’Isenbourg-Birstein, de Reuss-Lobensteir chauenbourg , et de Saxe-Gotha, qui ont cessé d'exister, soit par l'extinction de la mai-

gouvernement \ moins repré.

ug-Strelitz, le res, les duchés tés de Reuss.

offrent qu'une

son régnante, comme Saxe-Gotha , Reuss-Lobenstein, cte., soit pour avoir été agrégés comme princes médiats à d'autres états, comme ceux de Leyen et d’/senbourg-Birstein,

A la suite des évènemens qui en 1814 et 1815 changèrent la face de l'Europe, il se forma à Vienne une nouvelle confédération qui prit le titre de CONFÉDÉRATION GERMANIQUE; c’est celle dont la description forme le sujet de ce chapitre. Son but est le maintien de la sûreté extérieure et intérieure de l'Allemagne, de l'indépendance et de l'inviolabilité des états confédérés. Par l'acte fédéral tous les membres sont égaux en droits; tous “obligent également à maintenir dans toutes ses parties l'acte qui constitue leur union. Les affaires de la Confédération sont confiées à une diète lédérative ordinaire dans laquelle tous les membres votent par leurs plénipotentiaires, soit individuellement, soit collectivement, de la manière uivante, sans préjudice de leur rang":

les républiques

ois l'Empire euf cercles:

\ Haut-Rhin t de Bassermer partie tle royaume autrichiens, long-temps maient une étendue et s empériales ont le nomnéraux sous

Autriche, 1 voix; Prusse, 1; Bavière, 1; Saxe, 13 Hanovre, 1; Wurtemberg, 1; Bade, 1; Hesse-Electorale, 1; grand-duche de Hesse, 1.

Danemark, pour les duchés de Holstein et de Lauenbourg, 1.

Pays-Bas, pour le grand-duché de Luxembourg, 1.

Maisons grand-ducale et ducales de Saxe, 1.

Brunswick et Nassau, 1.

ecklembourg-Schwerin et Strelitz, x.

Holstein= Oldenbourg, Anhalt et Schwarzhourg, 1.

Hohenzollern , Liechtenstein, Reuss, Lippe-Schauenbourg et Lippe-Detmold , et Waldeck, x.

ette dignité Hesse-Hombourg, et les villes libres de Lubeck, Françjort, Bréme et Hambourg, 1. d'Autriche Total des voix de la diète ordinaire, 17.

| cession de pire Germa- Rhin furent ption de six.

qui avaient lréves et de ux de Salzlibres qui r le Mein,

L'Autriche préside à la diète fédérative. Chaque état de la Confédératiun a le droit de faire des propositions et celui qui préside est tenu de les mettre en délibération dans un espace de temps donné.

Lorsqu'il s’agit des lois fondamentales à porter ou de changemens à faire dans les lois fondamentales de la Confédération, de mesures à prendre par rapport à l'acte fédéral même, d'institutions organiques, ou d’autres arrangemens d’un intérêt commun à adopter, la diète se forme en assembée générale, et dans ce cas la distribution des voix a lieu de la manière suivante calculée sur l'étendue respective des états individuels :

5), l'empire ÉTATS QUE ONT CHAGUX 4 Voix. ÉTATS QUI ONT CHACUN 2 VOIX. états qui le Autriche, Brunswick.

mer la Cox- es a D

. asiere, assau.

1809) ajou- Saxe. ÉTATS QUI N'ONT CHACUN QU'UNE VOix. )oque de sa Hanovre. Saxe- Weimar.

mé de Saxe Wurtemberg. Sare-Gotha.

L'urtemberg ae ÉTATS QUI ONT CHAGUN 3 VOIx. Arr

aie. axe-Meiningen.

Hesse-Dan- Hesse-Électorale. Mani, nier grand- Crand-duché de Hesse. Mecklembeur g-Strelitz. à omp osé Holstein et Lauenbourg. Holstein-Oldenboure, à Luxembourg Anhalt Dessau

tt et

Érars QUI N'ONT CHACUN QU'UNE VOIX. essaie, moye

Anhalt-Bernbourg. Reuss, branche cadette. réussit pas Anhalt-Coethen. Lippe-Schauenbourg. NRA

Schwvarzhourg-Sondershausen. Lippe- Detmold. pourvu par ui Schwarzbourg-Rudolstadt. Lubeck. les parties lit Hohenzollern-Hechingen. pris ARMÉE 1 Liechtenstein. réme. SUR l

Hohen:zollern-Sigmaringen. Hambourg. p' ICS dans la W'aldeck. Hesse-Hombourg. doit ètre fou

Reuss, branche aînée. x

par 100 habi Total des voix de l'assemblée générale, 9r.

la diète, et es

Mais il est nécessaire de faire quelques observations qui nous paraissent indispensables pour se former une idée claire de l’organisation de la confédération Germanique 1 Les deux principautés de Reuss-Schleitz et de Reuss-Lobenstein-Ebersdorf, dont se compose la branche cadette de la maison de Reuss, n’ont qu'une seule voix dans la diète, quoiqu'elles forment deux états entièrement indépendans l'un de l’autre. H° La voix de Saxe-Gotha est maintenant possédée en csamun par les princes de la maison de Saxe qui ont hérité les pays qui formaient le duché de ce nom, III° La seigneurie de Kniphausen, quoique déclarée état souverain , n’a pas de voix individuelle à la diète , mais elle doit joindre son contingent à celui du grand-duché de Oldenbourg , dont le territoire l'environne,

1, il et IT fou IV, V et V! fou VIT fourni par | VI réparti en Wurtember Bade.

Hesse gran et Franc Et formant u IX réparti en d Royaume d bourg et Hesse-Elect d'Anbalt Et formaat un X réparti en de Roy. de Ha Holstein, le et les ré] Et formant ur

La question si une affaire doit être discutée par l'assemblée générale, conformément aux principes ci-dessus établis, est décidée dans l'assemblée ordinaire, à la pluralité des voix.

La méme assemblée prépare les projets de résolution qui doivent étre portés à l’assemblée générale, et fournit à celles-ci tout ce qu'il faut pour les adopter ou les rejeter. On décide à la pluralité des voix, tant dans l'assemblée ordinaire que dans l'assemblée générale, avec la différence, toutefois, que dans la première il suffit de la pluralité absolue, tandis que dans l’autre les deux tiers des voix sont nécessaires pour former la pluralité, Lorsqu'il y a parité de voix dans l'assemblée ordinaire, le président décide la question, Cependant chaque fois qu'il s’agit d'acceptation ou de changemens des lois fondamentales, d'institutions organiques, de droits individuels ou d’affaires de religion , la pluralité des voix ne suffit pas ni dans l’assemblée ordinaire ni dans l'assemblée générale. La diète est permanente. Elle peut cependant, lorsque les objets soumis à sa délibération se trouvent terminés, s’ajourner à une époque fixée, mais pas au-delà de quatre mois. Toutes les dispositions ultérieures relatives à lajournement et à l'expédition des affaires pressantes qui pourraient survenir pendant l'ajournement, sontréservées à la diète qui s’en occupe lors de la rédaction des lois organiques.

Les états de la Confédération s'engagent à défendre contre toute attaque, tant l’Alleagne entière que chaque état individuel de l'union et sc garantissent mutuellement toutes celles de leurs possessions qui se trou-

vent comprises dans cette union. Lorsque la guerre est déclarée par la Confédération , aucun membre ne peut entamer de négociations particuliéres avec l'ennemi, ni faire la paix ou un armistice sans le consentement des autres. Les membres de la Confédération, tout en recevant le droit de former des alliances, s’obligent cependant à ne contracter aucun engagement qui serait dirigé contre la sûreté de la Confédération ou des états nai uels qui la composent. Les états confédérés s'engagent de même à ne faire la guerre sous aucun prétexte et à ne point poursuivre leurs différends par la force des armes, mais à les soumettre à la diète. Celle-ci,

La Conf fédérales. Le:

de ce nom; le Mayence, ap} Prussiens ont sois; Landau de Ulm, dan:

dans celui de on a déjà fix:

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fédérale, quo en sont mem] INDUSTE mands ont fa dustrie ; il n” tingue par q' la descriptio:

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mandes de ce cette vaste c« portantes de Nous en fer

essaie, moyennant une commission, la voie de la médiation. Si elle ne réussit pas et qu'une sentence juridique devienne nécessaire, il y est pourvu par un jugement austrégal (austrégal instanz) bien organisé, auquel les parties litigantes se soumettent sans appel.

ARMÉE FÉDÉRATIVE ct FORTERESSES. D’après les dispositions prises dans la diète en 1822, l'armée fédérale forte de 301,637 hommes * doit être fournie par les états de la Confédération à raison d’un soldat par 100 habitans. Cette armée est commandée par un général nommé par la diète, et est partagée dans les 10 corps suivans :

& | ilomme; iudispensa- 1, 1 et TT fournis par l'Autriche, formant un total de, ,....... ver ee 94,822 sermanique IV, V ct V! fournis par la Prusse, formant un total de 79,234 ff, dont se VIT fourni par la Bavière. . . ..,....... RS RE TE rs .... 35,600 ans la diète, VHL réparti en trois divisions , savoir : $ | * La voix de Wurtemberg. . . ...... HR LE D te Sete CES vs. 13,995 Pa taxe qui Mate Tnt Moheisülléra, Hièchiaitete:

. Lsse gra - € Ses. € x À ec Kniphausen, esse grand-ducale, Hesse-Hombourg, Hohenzollern , Liechtenstein ne Île doit join AA ol TE 71543 | | Et formant un total de... .........,.. RE 31,385

ÿ sir x s t n PA ñ ss. 91; l'environne, IX réparti en deux divisions, savoir :

A Royaume de Saxe avec Gotha, Meiningen, Hildbourghausen, Co-

rénérale P generale, bourg et les maisons de Reuss. . . ....... cons see se. 16,242 ‘assemblée Hesse-Electorale, Luxembourg, Nassau, Saxe-Weimar, les maisons

d'Anbalt et de Schwarzbourg. 15,486 Hivent être Et formant un total de. Lÿ 318 rer D ARR D RER DS SD DATA AE 31,036

? X réparti en deux divisions, savoir :

| faut pour Roy. de Hanovre avec Brunswick, Waldeck et les maisons de Lippe. 16,598 dans l'as Holstein, les maisons de Mecklembourg, Oldenbourg , Kniplausen, l ence, tou- et les républiques de Hambourg, Lubeck et Brême. 12,104 :

u Et formant un total de. . ..........,...... La BRR ET EE NS au 28,866 tandis que Fe nt Et ———— lotal général de l’année fédérale. . . . . ++... 301,63;

r la pluraprésident tion ou de ,de droits uffit pas ni te est perélibération au-delà de journement ir pendant a rédaction

La Confédération possède quelques villes regardées comme forteresses fédérales. Les trois principales sont : Luxembourg, dans le grand-duché de ce nom; les Prussiens ont le droit d'y former une partie de la garnison; Mayence, appartenant au grand-duché de Hesse , où les Autrichiens et les Prussiens ont le droit de former la garnison conjointement avec les Hessois, Landau, possédée et présidée par la Bavière. Il y a en outre les villes de Ulm, dans le royaume de Wurtemberg , de Gemersheim et Hombourg, dans celui de Bavière, qui sont destinées à devenir forteresses fédérales ; on a déjà fixé des sommes considérables pour la construction de leurs fortilications respectives.

On doit remarquer que la Confédération ne possède aucune fotte fédérale, quoiqu’elle possède quelques ports dans les états des princes qui en sont membres. :

INDUSTRIE. Depuis la seconde moitié du siècle dernier, les Allemands ont fait de très grands progrès dans toutes les branches de l’industrie; il n’y a presque pas de ville un peu considérable qui ne se distingue par quelque fabrique ou quelque manufacture importante. Dans la description de l'empire d’Autriche et de la monarchie Prussienne, on a indiqué les principaux articles de l’industrie dans les provinces allemandes de ces deux états qui forment à elles seules plus de la moitié de cette vaste contrée, Ici nous ne signalerons que les branches les plus importantes de l’industrie des autres pays de la confédération Germanique. Nous en ferons autant en parlant du commerce pour éviter les répéti-

* toute attaunion et se qui se trourée par la s particuliénsentement t le droit de un engageju des états de même à e leurs difte. Celle-ci,

180 ABRÊGÉ DE GÉOGRAPHIF.

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tions. Les principaux articles sont : les toiles de la Lusace et du Brunswick: les toiles de coton du royaume de Saxe, surtout celles de Chemniz; les dentelles et les draps de cette même contrée; les ouvrages en bois de Nuremberg et Berchtesgaden, dans ie royaume de Bavière, de Ruhla, dans le grand-duché de Saxe-Weimar, de Sonnenberg, dans le duché de Saxc- Meiningen; la cire et les bougies de Zelle, dans le royaume de Hanovre; le tabac de Leipzig et Nuremberg; la bière de la Bavière, de Brunswick et de Goslar ; Les liqueurs de Manheim ; les voitures de Offenbach et de Hanau, dans la Hesse électorale; les ouvrages enor et en argent d'Augsbourg, de Hanau et de Cassel; les ouvrages en fer de plusieurs pays de la Saxe entre autres de Rubhla, Ohrdruff, etc., ceux du Hurz, dans le Hanovre, de Schmalkalden, dans la Hesse électorale et ceux du royaume de Wurtemberg; les armes ae Schmalkalden, Herzberg , dans le Harz, Olbernhau, dans l'Erzgebirge, de Blasiencella et de Melis, dans la principauté de Gotha ; les montres de Fürth et Augsbourg; les pendules en bois du Schwarz wald; les miroirs de Cassel, de Fürth, d'Amelieth près de Nienover, dans le royaume d'Hanovre; les éstrumens de physique et de mathématiques de Munich; la porcelaine de Meissen , de 3otha et de Rudolstadt; la faience de Brunswick et d’Elgersbourg, dans le Saxe-Gotha; les raffineries de sucre de Hambourg. On ne peut passer sous silence les immenses produits de la presse, si importans dans le royaume et les duchés de Saxe, dans le Hanovre, le Wurtemberg et la Bavière, où des villes très petites, ou tout au plus d’une étendue moyenne peuvent, tout bien calculé, rivaliser sous ce rapport avecles plus grandes villes de l'Europe, Londres et Paris exceptés; Leipzig, Munich, Stutigard, Gotha, Weimar, Carlsruhe, Frerbourg, Lena, Dresde, Gættingen, Hanovre, Cassel, Francfort surle Mein, 4ugsbourg et Hambourg se distinguent parmi les autres.

COMMERCE. Malgré les obstacles qu'opposent aux progrès du com merce la division de l'Allemagne en un grand nombre d'états, les droits de péage et les réglemens différens des douanes qui en sont les conséquences, son.commerce est très actif et étendu; il le deviendra ‘encore plus sans doute lorsque on aura entièrement mis en vigueur les arrangemens concertés depuis peu dans le traité d'alliance commerciale conclu à Cassel entre les royaumes de Hanovre et de Saxe, la Saxe ducale, la Hesse electorale, les princes de Brunswick, de Reuss et de Schwarzbourg et les villes libres de Francfort et de Brême. Un traité de commerce sur un pied réciproque vient d’être conclu entre la Prusse, la Bavière et le Wurtemberg et est mis à exécution depuis 1829. On doit ajouter que la compagni Rhenane des Indes occidentales (Rheinisch-Westindische Compagnie), fondée à Elberfeld, en 1821, favorise puissamment le débit des productions du sol et de l’industrie de l’Allemagne septentrionale et occidentale,

ainsi que l'autre Compagnie américaine de l'Elbe ( Elb-Amerikanische- Compagnie ), fondée à Leipzig, en 1825, qui offresurtout un grand débouché aux fabriques de la Saxe et de la Bohème.

Outre les meilleurs produits des fabriques et des manufactures dont nous avons parlé, les principaux articles exportés par l'Allemagne sont : laine, grains, bois de construction, fer, plomb, étain, vitriol, miel, cire, cuirs, chevaux , bestiaux, soie de porc et autres articles bruts. Les principaux articles importés sont : vins, eau-de-vie et liqueurs, poissons secs et salés, fromage, peaux, goudron , huile de poisson, suif, cuir, potasse,

cuivre, fer, rhum, riz, © considérable Les pri Lubeck, Bré sont: Franc Cassel, Mun nommés dan le rapport d CAPITAI] nom, est cer sitge de la uprès de ce DIVISI0!] “ous avons d envoyons. 1 nous allons « mention de

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cuivre, fer, lin et autres produits bruts, sucre, café, thé, cacao, vanille . rhum, riz, épices , drogucries ,cotonet soie Le commerce de transit est très considérable et donne des gains immenses aux villes qui l'exercent,

Les principales places maritimes commerçantes sont : Hambourg , Lubech, Brême, Emden ; les principales places commercantes de l'intérieur sont: Francfort, Leipzig, Augsbours, Nuremberg, Brunswick, Hanovre, Cassel, Munich, Carlsruhe, Darmstadt, Weimar et les autres que nous avons nommés dans l'article industrie. La foire de Leipzig n’a pas d'égale sous le rapport du commerce de la librairie.

CAPITALE. Francronr sur le Mein, chef-lieu de la république de ce nom, est censée être la capitale de toute la Confédération, puisque c'est le siège de la diète et de tous les ambassadeurs des puissances étrangères près de ce corps qui représente la confédération Germanique.

DIVISION POLITIQUE. Nous n'avons rien à ajouter à tout ce que uous avons dit dans les articles gouvernement etacte fédéral, auxquels nous “envoyons. Nous ferons seulement observer que dans la description que nous allons donner de la confédération Germanique, il ne sera point fait mention de tous les pays qui dépendent de l'empire d'Autriche et des monarchies Prussienne, Néerlandaise et Danoise, parce qu'on les décrira avec les autres parties de ces quatre états ; c’est ce que nous devrons faire pour ne pas séparer des contrées qui dépendent d'un mème souverain ; mais afin de faire connaître au lecteur la totalité des pays dont se compose l'Allemagne actuelle , nous allons indiquer dans le tableau ci-dessous tous les pays qui sont censés lui appartenir dans les territoires soumis aux quatre puissances que nous venons de nommer.

‘unswick :

mniz; les is de Nuhla, dans de Saxc- Hanovre; inswick cet de Hanau, ourg, de Axe entre iovre, de Wurtem- \bernhau, ipauté de Schwarz ver, dans atiques de la faience fincries de s produits e, dans le 5, OÙ tout aliser sous ris EXCCp- Freybourg, in, 4ugs- PATES l'ABLEAU DES POSSESSIONS AUTRICHIENNES, Paussiennes, DanNO1SEs Er NÉERLANDAISES

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