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ce royaume en passant par Sambor et Halitz et le quitte pour entrer dans l'empire Russe, où ii se jette dans la mer Noire, Ses principaux afflueus sur le sol autrichien sont : le Stry etle Bistriz à la droite; le Sered et le Podhorze à la gauche.
La MER ADRIATIQUE recoit :
Le Po, qui naît dans le Piémont , longe la plus grande partie de la frontière méri. dionale du royaume Lombard-Vénitien et par plusieurs embouchures se jette dans là mer Adriatique après avoir baigné Cremone , Casalmaggiore et Viadana. Ses principaux affluens sur le territoire autrichien sont : le Tessin, qui sort du lac Maggiore et baigne Pavie; l'O/on a, qui baigne Milan; l'Adda, qui passe par Sondrio, traverse le lac de Como, passe par Lodi et Pizzighettone, et est grossie par le Seris qui baigne Creme ;
dans la pi Loreo, qu la Battagl Cattajo à est l’ancic cles par | par ce ca qui va de gauche
l'Oglio , qui traverse le lac d’Isco , baigne Pontevico et est grossi par la Hella et le Chiese ; Conche ; eelui-ci baigne Monte-Chiaro; le Mincio, qui sort du lac de Garda, passe par Peschiera, Vaviglio : traverse le lac de Mantoue, Le Caxaz Braxco , qui prend ensuite le nom de Po De Lr- ia ETEN
vanTe, est une des branches principales du PO.
L'Anrce (Etsch), qui a sa source dans le Tyrol, traverse le gouvernement de ce nom et celui de Venise; il passe par Trente, Vérone et Legnago, se parlage en plusieurs branches et va déboucher dans l'Adriatique. Son principal affluent est l'Eysach à la gauche; il passe par Brixen et Bolzano. L'AniGerro, une de ses branches principales, baigne Badia , Lendinara et Rovigo ; le Cana Bianco ou CasraGNaRo, une autre de ses branches principales, passe par Adria.
Le Bacentétione, la Brewra, le Ste, la Prave, la Livenza et le TaAGLrAMENTO sont d'autres fleuves, dont le cours est beaucoup plus borné ; ils traversent le gouvernement de Venise en passant , le premier par Vicence et Padoue, le deuxième par Passano, le troisième par Trévise, le quatrième par Bellune, le cinquième par Sacile et le dernier par Tolmezzo , Spilimbergo et Latisana , et tous débouchent dans la mer Adriatique.
Le Lisonzo parcourt une partie du royaume d'Illyrie en passant à une petite distance de Gorice et par Gradisea, et aboutit à la mer Adriatique. mands, q
La Kerka, la Cerrina etla Nanewra, traversent le royaume de Dalmatie et «- et Bassebouchent dans l'Adriatique après avoir passé , le premier par Knin et Sebenico; le den Tyrol, m xième à uue petite distance de Sing et par Almissa; et le troisième par le fort Opus. dûnié la s
nombre d encore b de l'empi appartien peuples ti sont les p ques, dar Rusniaks , Styrie, la Tyrol; le Croates,
CANAUX. Lesprincipaux canaux de i’empire d'Autriche sont lessuiva: E plus gran le Franz canal (canal de François) qui reunit le Danube au Theiss eù Vicence traversant le comté hongrois de Bacs; le canal de la Bega, qui joint le comprent Bega au Temes dans le Banat de Temeswa r;il doit être réuni au précédent; Lombard le canal de Vienne, qui établit une communication entre Vienne et Neu- d'illyrie stadt; la maison Fries et compagnie s’est engagée de continuer ce même grande n: canal jusqu'à Trieste, ce qui mettra le Danube en communication avec la la Transy mer Adriatique. Le savant mathématicien chevalier de Gerstener s’est à laquell engagé aussi en 1824, moyennant des conditions très avantageuses accordées nante dai par le gouvernement, à construire un chemin en fer depuis Mauthausen comprent sur le Danube jusqu’à Budweis sur la Muldau , ce qui formera une com- presque munication presque aussi facile que par un canal entre l’Elbe et le Danube ; grand. no il est déjà très avancé, ainsi que l’autre chemin en fer qui de Linz, sur RELI!( le Danube , va jusqu'à Gmunden, sur le lac de ce nom. fessée pa
Le royaume Lombard-Vénitien possède un grand nombre de canaux que , don navigables et d'irrigation; le seul gouvernement de Venise n’en a pas moins la Hongr de 243. Nous nous bornerons à nommer les suivans quisont les plus impor- Galicie. tans parmi ceux qui servent à la navigation. Le Naviglio- Grande, qui va fessées p: de Milan au Tessin, à l’ouest, en passant par Buffalora; le canal de la Mar- grie et da tesana qui va de Milan à l’Adda, à l’est, en passant par Gorgonzola ; le dans la G nouveau canal de Pavie, qui de Milan va au Tessin, au sud, par Binascoet uombreu Pavie et qui met en communication directe la capitale de la Lombardie des Men:
avec les ports de Goro, Chioggia et Venise; le Naviglio Cavanella di Po, cie, ete.
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dans la province de Venise; il joint le canal Bianco au P6; le canal dt Loreo, qui forme la jonction de l'Adige avec le canal Bianco ; le canal dt la Battaglia, qui va de Padoue par la Battaglia et le charmant château del Cattajo à Monselice et à Este; le Naviglio di Brenta Morta e Magra, qui est l’ancien lit de la Brenta, dont le cours a été changé il y a quelques siècles par les Vénitiens pour éviter les attérissemens de leurs lagunes; c'est par ce canal que les barques vont de Venise à Padoue; le Taglio Novissimo, qui va depuis la Mira jusqu'à la Conca de Brondolo , formant avec sa rive gauche la limite des lagunes de Venise, et passant par Lugo, Lova et Conche; le Naviglio Cava Zuccherina, qui joint le Sile avec la Piave; et le Naviglio Redevolé, qui unit la Piave à la Livenza.
ETHNOGRAPHIE. En ne tenant pas compte des Bohémiens dont le nombre dépasse de peu 100,000 âmes, des 4rméniens etdes Grecs qui sont encore beaucoup moins nombreux, on peut classer toute la population de l'empire dans les cinq souches suivantes: SoucHe SLAvE, à laquelle appartient presque la moitié de tous ses habitans; elle comprend plusieurs peuples très différens entre eux sous plus d’un rapport et dont les suivans sont les principaux : les Czekhes ou Bohémes, dans la Bohème; les Slowaques, dans la Moravie et la Hongrie; les Polonais, dans la Galicie; les Rusniaks, dans la Galicie et la Hongrie ; les Windes où Wendes, dans la Stvrie, la Carniole, la Carinthie et le district de Sillian et Lienz, dans le Tyrol; les Slavons, dansla Slavonie; les Dalmates, dans la Dalmatie; les Croates, dans la Croatie, etc. SoucaEe ALLEMANDE; elle comprend les Allemands, qui sont la nation dominante; ils vivent sans mélange dans la Haute et Basse-Autriche; ils occupent la plus grande partie de la Styrie, du Tyrol, mais ils sont en minorité dans lesroyaumes d’Illyrie et de Bohème, dans la Silésie et Moravie, dans la Transylvanie et en minorité eucore plus grande dans la Hongrie; on en trouve aussi au nord de Vérone et de Vicence dans le gouvernement de Venise. Soucue GnReco-LATINE, qui comprend : les /taliens, qui vivent presque sans mélange dans le royaume Lombard-Vénitien et occupent une partie du Tyrolméridional, du royaume d’Illyrie et de celui de Dalmatie; et les Æallaques, qui forment la plus grande partie de la population de la Boukowine et sont très nombreux dans la Transylvanie, la Hongrieet les Confins-Militaires. Soucnr OURALIENNE, à laquelle appartiennent les Hongrois où Magyars ; c’est la nation dominante dans la Hongrie et dans la Transylvanie. Soucae SÉMITIQUE, qui comprend les Juifs ; ce peuple est si nombreux qu'il forme actuellement presque un soixante-dixième de toute la population de l'empire. Le plus grand nombre vit dans la Galicie, la Bohème, la Moravie et la Hongrie.
RELIGION. La catholique estla religion dominante et celle qui est professée par la très grande majorité des habitans. Après elle vient la grecque , dont les nombreux prosélytes vivent surtout dans la Transylvanie et la Hongrie méridionale, dans les royaumes de Slavonie, de Croatie et de Galicie. La religion calviniste et ensuite la religion luthérienne, sont professées par un grand nombre d’habitans, la première surtout dans la Hongrieet dans la Transylvanie; la seconde, dans les provinces allemandes et dans la Galicie. Nous avons déjà signalé les pays où les Juifs sont les plus nombreux. Des Sociniens où Unitaires se trouvent dans la Transylvanie ; des Mennonites, en Galicie, et d’autres sectaires dans la Hongrie, Galicie, cte.; leur nombre est très petit en comparaison des habitans qui pro-
fessent les religions que nous venons de nommer. On doit faire observer que toutes les religions jouissent d’une tolérance complète dans l'empire.
GOUVERNEMENT. Le gouvernement de cet empire est très différent dans les divers pays dont il se compose. On peut cependant le regarder comme mouarchique absolu plus ou moins dans tous, à l'exception de la Hongrie et de la Transylvanie, où il est monarchique hmité. Dans le royaume de Hongrie le clergé, la noblesse, les villes royales, quelques bourgs ou tribus privilégiés, forment constitutionnellement la nation. A eux appartient le droit d’élire un roi en cas d'extinction de la dynastie régnante, de faire les lois d'accord avec le roi et de s'imposer dans les diètes qui doivent être réunies tous les trois ans. Le roi exerce le droit de faire la paix ou laguerre; il peut ordonner la levée en masse dela noblesse, mais toute contribution extraordinaire doit être sanctionnée par la diète, Nul ne peut remplir de fonctions publiques s’il n’est Hongrois ou naturalise par la diète. La constitution de la Transylvanie diffère très peu de celle de la Hongrie. Les Confins-Militaires ont un gouvernement entièrement différent de celui des autres parties de l'empire; ce n’est à proprement parler qu'une grande colonie militaire qui dépend entièrement et exclusive ment du ministère de la gucrre ( Hofkriegsrath). On dait ajouter que tes femmes ne sont pas exclues du trône lorsque l'empereur ne laisse pas en mourant d’enfans mâles.
FORTERESSES ct PORTS MILITAIRES. Les principales sont : Leopoldstadt; Komorn, Temeswar, Neu- Arad, Grand- Wardein ,» Eszeck ct Peterwardein, dans les Pays Hongrois et lesConfins-Militaires; Mantoue, Venise, Chioggia, Peschiera, Legnago et Palma-Nova, dans le royaume Lombard-Vénitien ; Zara et Cattaro, dañsle royaume de Dalmatie ; Olmüt: en Moravie; Prague, Theresienstadt, Kænigingrætz ct Josephstadt, en Bohème. L'empereur d'Autriche a le droit de tenir une garnison dans les places fortes de Comacchio et de Ferrare, dans l'État du Pape et de Plaisance, dans le duché de Parme. Voy. à la page 179 pour ce qui concerne les forteresses de la confédération Germanique.
Les principaux ports militaires sont : Venise, où réside le gouvernement général de toute la marine militaire et où se trouve le grand arsenal de construction; viennent ensuite Trieste et Porto-Quieto , dans le royaume d'Illyrie; Zara et Cattaro, dans le royaume de Dalmatie. tal
INDUSTRIE. Depuis le règne mémorable de Joseph IL, et particuliérement depuis les efforts faits par l’empereur régnant afin de rendre ses vastes états indépendans des étrangers pour ce qui concerne les produits de l’industrie, les fabriques et les manufactures ont fait de si grands pro: grès surtout en Bohème, en Moravie, en Silésie, en Autriche, en Styrie et en Carniole, que plusieurs cantons de ces pays ps ètre comparés sous ce rapport aux contrées les plus industrieuses e l'Europe. Dans cette classe on peut ranger aussi plusieurs districts du royaume Lombard- Vénitien. Ce sont surtout les draps, les étoffes de coton, les ouvrages en acier et en cbénisterie et la verrerie qui ont acquis une grande perfection dans ces dernières années. Les articles principaux de l'industrie de cet empire sont : les toiles de Bohème, Moravie et Sïüésie; les dentelles de Bohème, de Venise, Burano et autres endroits du ci-devant Dogado, ainsi que celles du Tyrol. Les beaux draps de Moravie, ceux de la Basse-Au-
triche et du royaume Lombard-Véritien; les étoffes de soie de Vienne,
Milan, articles objet co:
mes gla les pertes les fers « rieurs à rie de St cuirs de la Boukc Lombar« les véolo sortent d ville, de de Vienn Vienne; sition que les article la créme Vienne; Vienne, orientale COMM ment con montagne sépare la etendu et toutes co mention, minéral , fil ou en vuvrages goudron, papier, c tation son anglais e coton, bo pre, etc.
empire, v orientale versent ce Les | marchand] vient de | dont elle 4 denrées d ces contré du royau la plus flo türieur sc
Milan, Vicenza, Venise, etc, etc. ; la verrerie de la Bohème, dont quelques articles sont supérieurs, pour le bas prix et pour la qualité, à tout autre objet SE AM à fabriqué en France et en Angleterre ; les belles et énormes glaces de Neuhaus dans la Basse-Autriche, celles de Venise et surtout lesperles fausses de cette dernière ville, quisontencorebeaucouprecherchées; les fers et les aciers de la Styrie qui , pour la bonté , passent pour être supérieurs à tous ceux des autres fabriques de l’Europe; les armes etla coutellerie de Steyer, de Brescia et autres villes ; les peaux chamoisées du Tyrol : les cuirs de la Basse-Autriche, de la Hongrie et de la Moravie ; le cordouan de la Boukowine et de Transylvanie; les papiers de la Bohème et du royaume Lombard-Vénitien ; les beaux papiers à tenture de Vienne et de la Bohème ; les violons de Crémone et du Tyrol; les pianos de Vienne et ceux qui sortent de l'atelier de l'abbé Trentin à Venise; les savons de cette dernière ville, de Debreczin et de Tro pau; les pendules de Vienne, la quincaillerie de Vienne, Prague, Carlsbad Steyer, etc. ; les modes et la porcelaine de Vienne ; cette dernière est remarquable autant par la qualité de la composition que par la beauté des peintures; les ouvrages de bois sculptés du Tyrol ; les articles d’orfévrerie de Vienne, Milan, Venise, Prague; la thériaque et la créme de tartre de Venise; les rosolio de Zara et de Trieste; la céruse de Vienne; les beaux équipages de Vienne, Milan, Padoue; les souliers de Vienne , qui forment un article important d'exportation pour l’Europe orientale et qui sont recherchés dans plusieurs provinces de l'empire. COMMERCE. Malgré le désavantage d’une position presque entièrement continentale, désavantage augmenté par la position de la chaîne de montagnes qu‘, à l'exception d’une partie du gouvernement de Venise, sépare la côte de l'intérieur de l'empire, cet état fait un commerce très etendu et trés important. Il le doit en partie aux routes superbes, presque toutes construites sous le règne actuel et aux canaux, dont nous avons fait mention. Ses principaux articles d'exportation sont: produits du règne minéral, fabriqués ou en état naturel, toileries, verrerie, draps, soie en lil ou en étoffes, grains et vins: les autres moins importans sont : tabac, ouvrages en bois, instrumens de musique et de mathématiques, miel, cire, goudron, noix de galle, potasse, savon, thériaque, térébenthine, porcelaine, papier , chapeaux de feutre et de paille, ete. Les principaux articles d'importation sont : café, sucre, cacao et autres denrées coloniales, fil de coton anglais et de Turquie, bestiaux, peaux tannées et non tannées, laine, coton, bois de teinture et pour ouvrages d’ébénisterie, lin, vin de Chypre, etc. Le commerce de commission est aussi vaste qu’avantageux à cet empire, vu qu’une grande partie des marchandises qui passent de l'Europe orientale et méridionale dans l’Europe occidentale et septentrionale traversent cet état.
Les principales villes maritimes sont : Trieste, qui est le premier port marchand de l'empire; F’enise, à qui l'établissement du port franc qu'on vient de lui accorder redonnera en grande partie le commerce florissant dont elle a été en possession par le passé; Fume, qui est le débouché des denrées des Pays Hongrois et le port par où se font les importations dans ces contrées. Raguse qui, avec Spalatro et Cattaro, partage le commerce du royaume de Dalmatie avec l'empire Ottoman ; Rovigno , qui est la ville la plus florissante de l’Istrie. Les principales villes commerçantes de l’intérieur sont : Vienne, qui est le centre du commerce de tout l'empire ;
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2° Le qui sont s( en cela le Iglo est 3° A Confins-} trations ; € à la partie 4° O trois gran petite im] respectif.
Prague, entrepôt de celui de la Bohème; Pesth, Debreczin et Semlin, de la Hongrie; Brody et Lemberg, de la Galicie. Viennent ensuite: Lénz, Steyer et Salzbourg, en Autriche; Grætz, en Styrie; Botzen (Bolzano) et Roveredo, dans le Tyrol; Milan, Bergame, Brescia, Schio, Bassano, Vicenre, Padoue et Vérone, dans le royaume Lombard-Vénitien; OEdenbourg, Szegedin, Theresianopel, Carlstadt, Agram, Kaschau et Temesiwar, en Hongrie et dans les Confins-Militaires; Hermannstadt et Aronstadt, en Transylvanie; Brünn, Olmütz, Troppauet Biclitz, en Moravie et Silésie ; Podgorze, Iaroslaw, et Suczawa, en Galicie; Reichenberg, Budweis, Rumburg et Pilsen, en Bohème. Il faut aussi observer que Vienne, Milun et Venise font un commerce de librairie très étendu et qui s'élève à plusieurs millions, et que celui de Milan est devenu depuis quelques années le plus important de toute l'Italie.
DIVISIONS ADMINISTRATIVES. Les geographes allemands s’accordent presque tous à partager en quatre grandes parties tous les pays DES dont l’ensemble forme l'empire d'Autriche, savoir : 1° les Pays Allemands, où les pays compris dans la confédération Germanique ; ils comprennent le noyau de la monarchie et nous les avons déjà indiqués à la page 181; 2° les Pays Polonais, ou la partie du ci-devant royaume de SUR Pologne appartenant à l'Autriche: 3° les Pays Hongrois, parmi lesquels ils 9e d comptent non-seulement le royaume de Hongrie, la Transylvanie et les oh ré Confins-Militaires, mais aussi le royaume actuel de Dalmatie; 4° les Par PANNE Italiens , parmi lesquels ils ne comptent que le royaume Lombard-Vénitien. Tout inexactes que sont ces divisions, parce qu’elles ne sont ni ethnographiques, comme le démontre ce que nous avons dit dans l'article Ethnographie, ni géographiques, comme on peut s’en convaincre facilement en examinant leur position sur une carte ; nous n’hésiterons pas néanmoins à les adopter parce que, quoique imparfaites, elles sont trop généra-
GOUVERNEN