DEPART. DES BOUCHES-DU-RHONE
Mansrice (Massilia) est le chef-lieu du département, 1 d’un évéché
e une des plus anciennes villes de France; A
elle a été fondée par une colanie de Phocéens. Cité 83 et . des plus commer urope, elle possède plusieurs édifices etlieux publics qui méritent d’être mentionnés , entre autres la cathédrale, l'hôtel-de-ville, legrandthéâtre et la nouvelle halle; la place Castellane, celle de la Cannebière, les
allées de Meillan, le Cours, ainsi que L
les rues d'Aix et de Rome, une belle fontaine décore la place Royale , et un puits artésien vient d’être ouvert au milieu de celle de &. Ferreol. Marseille est entouré
de manufactures, épris devignobles a
et de bastides od maisons de campagne, dont le nombre ne s’élève À ver à moins de 6000, parmi lesquelles se distinguent sur-
tout celles de Borelli et la Renarde,
assise sur Je penchant d’üne colline et dans une plaine qui s’étend jusqu la mer. Il ne faut paint juger Marseille d’après la vieille ville; la partie la plus belle est celle qui est le plus près de la mer; un quai magnifique, où se pressent des matelots de toutes les nations, des rues larges, ali-
digue les deux Mois fortitiés de Ratonneau et de Poinègue ; les vaisseaüx de ligne
promenade autour du port, In des plus 4% ,
et Constantinople et l'autre à Are et lexandrie. Parmi les importans établisse-
e royal, l’écoleroyale de navigation, le.
cole — ed de e, N l'école
des sciences, l'académie royale des sciences, belles-lettres et arts, la société a hique de médecine, la société statistique , la première de ce genre établie en France, la sociéfé des
mateurs de musique, la société de harmaeie , l'observatoire royal de a marine, le jardin royal de naturalisation, le jardin botanique de la ville, un des plus riches du royaume, la bi- ‘dliothèque publique, une des plus considérables de la France, le masde de tableaux et d'antiquilés, le plus remar-
:quable peut-être rundes collectons de. Paris, le cabin d'histoire
naturelle. Population : 154,000 hab.
Danséesenvironset dans un rayon de 48 milles on
capitaines de long cours D. fourait. Auriol et Aubagne, petites villes, florissantes par leur commerce et leur industrie. Girdanne, beaucoup plus petite, mais importante par sa mine de houille et par les produits des campagnes qui l'environuent. Aix, que nous décrirons bientôt. L'Étang de Berre, superbe lagune, dont les
canal. Cet ouvrage important et trop peu connu Ù le la Pierre percée. Si-Remy, ville. nte, remarquable par
c Ne mus. Voici maintenaet une ville qui, par son antiquité et son importance sous l’ancienne mo-
ua mérite une meation toute particulière,
4 æ-Sextiæ), ainsi appelée. de vs Dora re quo ane
jourd’hui, et du nom de son fondateur le
proconsul C. Sextius Calvinus, qui la batit ou la restaura, après y avoir Vainca les Salyens (123 ans avant J.-C.), est dans une plaine fertile, entourée de, coteaux adis couverts d’oliviers „et traversée par Are qui coule au midi de Ia vies et va se jeter à 3 lieues de là dans de Berre. Aix, ancienne 2 1 . vence, après avoir été | la seconde Narbonnaïse, ne forme aujourd’hui qu’un simple chef-lieu d’arron dissement ; mais elle est le 353 d'une à 70 4 Ë d’une
de de théologie et de lusieurs édifices intéressans , sous le rapport de l’architecture et de la sculpture, décorent cette ville
dela | gr hat 4 2
TZautine de
dl
ff
resque 3 4
mètres de hauteur,et qui tire son nom de la célèbre victoire remportée par Marius sur les Teutons et les Cimbres, 103% ans avant J.-C., à la bataille conaue sous le nom de bat "Aix
lissement , sideux bras du homal el assez
le grand amp.
en grant de 47 pieds de
„ Parmi les édifices modernes, l’hdtel-de-ville , construit sur les dessins de Mansard , se distingue de tous les autres. Arles possède une école royale de navigation,
ent pitto pro»
re
sombre de dessin:
cntiersi 2
qui ne sont, pou anglais; elle a un culture et une tre environs on trou assez commerçai
N n me Anti — s hr porlante, qi de ce qu'elle étai
relie, port tva doi rar de narigaion.
o e Tor on (Teio lièrement au pied
Fréjus (Forum Julil, grande et hene
temps de César et d'Auguste, ordinaire de la Holte
ville, la et
tre la Provence, prit.
2 : tifla; Henri IV y f Dans ses core. Le duo de Savoie et le prince Fu-
IV les augmenta
470, irc: gene l en vain en 1707; les produits de son agriculture; Anglais is et les Espaguols s’en emparèrent ses environs eon teln en 1798 par trahison ; mais l’habile direc-
tion donnée aux batteries républicaines
par Bonaparte, alors simple comman-
, dant d’arüllerie, fit bientôt rentrer cette
ville an pouvoir du gouvernement fran-
çais. En 1798, Bonaparte, nommé gé pa ne et néral en chef, vint s’y embarquer pour ; accomplir sa mémorable expédition d’E-
gypte , et c'est encore de ce port qu’en
1830 Parmée française est partie pour la
conquête d’Alger. Toulon fait un com-
ville, merce assez éten Mssède plusieurs
bib. <tablissemens scick es et littéraires
2 les ne 9 À pa 1 J
poriante, ue très déchue en comparaison dactme de da marine, ie coege, école de ce quelle état du temps des Romains. Elle a royale de navigation, le cours de
figuiers, jet de citronniers, attirent un grand 'é'étrangers. On est parvena à y acclims-
erben en! cult ve la canne à sucre.
DEPARTEMENT DE 24 CORSS. :
La situation insulaire de ce 7 5
FE an ER or 8
de latitude septentrionale et le c et env es de long sur 48 de
et sa superficie cadastrale est estimée à 8 ctares. Elle est à 76 milles des
de France, à 35 du Livonrne, richesses
à 6 lieues de ll
lieues de la baie de Tunis. Depuis y
siècles la Corse était sous ia domination d Gênes bn en 1780, elle secoue ce
se déclare nie, eb r | ans après 2 aventurier, le baron de Neu.
hof pour roi. La France arme en pur des Génois, soumet les rebelles et
pour prix de ses servicesia Cession de Pile (1708). C'est de cette époque, medate e de la Corse à la France; dont la trahison de Paoli la détacha en 1704 pour la livrer aux Anglais, qui ne la conservèrent 0 deux ans. La moitié de la superficie de la Corse est inculte, et l’on
e de Sardaigne età120 ses is plusieurs
En le EAn de n e
soie . Les Mi do er le 1 7 5
8 ses } occu- :
5 5 pr rois de 10,000
Les forêts de chènes , de sapins
et surtout de pins 3 dont la Cane
ecchio, t et cependant il 17 aber is t maritime dans
Corse, et ges .
Dee a nie de ses
nérales, de ses marbres, de
— à la Catalané ‘exploitent l’abondant mi-
nerai, Telle est Te üi la situation ale. de la A pes ssl en
00 UE ment ave un
la cathédrale, la
principaux édifices 125 cette ville. Le collage, l'école royale de navigation, la
CONFEDERATION SUISSE
sir |
Deer are pet Daas les 34, 000, o00 babitans. Si l’on voalait com-
enviross de Corte on voh 74% Ve- 1 S rent. {le Rousse, 140 ae en Calvi et Bonifacio daa celui de Sertene, très où 1 e pourrait e toute la superficie 1 les parages de Bonifacio, on fait la pêche ele monte à 268,000 milles carrés. ae) a ail SULSSE.
orientale. Su PA corn lonné de plusieurs chaines dard a entre 45° 50 et 47° 4 qui appartiennent toutes au sYsTÈmx Al-
Plus grande ion gueur. :
Depuis ia Vatta ; dans le canton 15 Monte-Leone où Simplon , élevé de 1805 br id de artinsbruck , dans s ]
es Qrisons , 180 milles. Plus le e Finster-Aar-Horn, haut de 2206, . 1 parer puis Chiasso, extré- 1 mité méridionale du canton du Tessin, Alpes Bernoises ; le Recullet de 11 jusqu'à 3 ‘éxtrémité septen- 880, dans celle du Jura. Toutes ces à | trionale du canton de Schaffouse 1 120 montagnes „ semblables à un vaste ré-
ue. fe toire Ja monarchie Fran- côtés. « Les phénomènes gigantesques 111 le grand-du ché de Rade, le royaume des glaciers y commandent à ns " IN Nuremberg, et et le Tyrol dépendant l’attention du physicien; ME y \ 1 de eg er ‘d'Autriche; à l’est, le Tyrol interroge. le gisement . des et le roya rd-Vénitien, de- tives sur lesquelles le temps n’a a “9 de l'en Pempire d'Autriche; au sud » Core gravésonempreinte destructive, Là, es royaumes Lombard-Vénitien et Sarde ; jaillissent les fleuves qui arrosent et fé- D ar „la monarchie Française, savoir: condent l’Europe. Là, dans le cours de 1 les départemens de lAin, Jura, du la Aeg r journée, on | éprouve les cha- i
sy SU f f
Doubs et du Haut-Rhin. leurs insupportabies de l'Espagne et le bu La Confédération actuelle se. com- 3 de la Laponie; là aussi, le tous les pays qui for- te passe de la vi e au châtai-
aient 4 moins quelques-uns sr de celui-ci au endron, enqui ont été détachés en 1803, Ka 1 7 suite au lichen dt * qui tapisse les 20 es autres qui à la méme é »yont rochers sur l'extreme frontière du
té ajoutés. Voyez-en les détail 1e à l'article végétal. La at le silène, je thym Gouvernement. répandent po délicieux dans MONTAGNES, La Suisse n’est à propre- ces régions élevées, où le voyageur re-
nr
de ces colosses en-
sapins; nile châlet solitaire qui
du Nord. Ses principaux sunt : la Taur, qui traverse Saint-Gall et de RAD et droite 2 la N ra Suisse) il no .
a Suisse ; il pren
où il traverse l'Oberhasii,
Brienz et de Thun
au rocher, ni le trou ui es, Rr les fe pait Arberg: i
e bord des préci qui en
22 sur cette
avec un talent remarquable.
sacs. Parmi les de lacs de la
See Majeur