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De la sphère céleste et de ses cercles.
Comwx plusieurs des astres que nous apercevons paraissent décrire des orbites d'autant plus petites qu'ils sont plus près d’un point que l'on concoit immobile, ie ciel semble tourner sur deux points fixes, que l’on nomme pôles du monde. I. astronome, pourparvenir aux résultats qu'il se propose
d'obtenir, imagine une ligne tirée d'un pôle à
l'autre, appelée axe, un grand cercle perpendiculaire à cet axe, et à égale distance des deux pôles, qui est l'équateur ; d'autres cercles parallèles à T'équateur; et enfin des méridiens, ou des cercles perpendiculaires à l'équateur, et qui passent par les deux pôles. 8
Le pole qui se trouve du côté de la constellation de l'Ourse, qu'on nomme arctos en grec, a été appelé pôle arclique , ct le pole opposé a été designé sous le nom de pôle antarclique, ou opposé à celui de l’Ourse. On a appelé Aémisphére arctique , boréal ou septentrional la partie du urmament qui se trouve du côté du pôle arctique
ou nord, et Aémisphère antarctique, austral ou méridional \a moitié opposée.
Le sommet de la voûte céléste qui nous enveloppe de toutes parts, et qui est marqué par le prolongement de la verticale indiquée par la direction de la chute des corps pesans ou du ft à plomb, est un point remarquable qu’on nomme le zénith. Cette meme verticale, prolongée à travers la terre. forme le nadir, et le plan tangent au globe par le point où se trouve l'observateur, que traverse ia verticale, est l'horizon sensible : on nomme horizon rationnel le plan mené par le centre de la torre parallèlement à l'horizon sensible.
Le diamètre de Vorbite te étant d’une valeur nulle ou insensible, vement à la distance qui nous sépare des constellations, il en résulte que l'axe du monde peut être considéré comme la prolongation de l'axe {errestre, el que les cercles qui sont tracés dans la sphere céleste divisent notre g be de la meme manière;
aussi conserveut-ils les mêmes dénominalions. 313 qui 2 à déterminer la position étoilesfixes 1 „nous enseigne aussi, par le moyen des propriétés des favres semblables, à trouver!" des lieux de la terre, ou, ce qui est La mème chose, à fixer leurs distances à l'équateur ei à un promier méridien, c'est-à-dire à calcuier leur latitude et leur longitude. Ainsi, c'est en mesurant de cielet les intervalles qui existent entre les corps qui y brillent, que l'homme parvient à connaitre le globe qu'il habite, à dessiner ses différentes parties, el à tracer avec exactitude la ligne qu'il parcourt sur ces mers qui lui paraissaient incommensurables.
Le côté que les planètes, par l'effet de leur mouvemen! diurne, présentent le premier au soleil qui les éclaire, est lorient où le levant, et le