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de ces marchand portée vers les eee EI
11 % CO : e riche, us le plus at, 11 comprend les te ) du Turkestsn ; mais sa
Min xa (chef-lieu, Kutta-Kourgan); Samarcan- V Juszaks toutes dans la vallée du Kohik ou nAfchan, Karchi (Kurshee); Labiak (chef-
lieu, Tchardjoui), le long des rives de TAmou-
Daria; et Balkh avèc les districts au sud de ce
fleuve, parmi lesquels on doit comprendre les ei-
devant khanat d’Aokoï.et de Meimameh. Voici ses villes les plus remarquables :
Bouxnana, grande ville, bâtie au milieu d'une plaine très bien cultivée et traversée par un grand canal dérivé du Zer-Afchan, est la capitale de cet état, el la résidence. ordinaire du khan, Peu de villes répondent plus mal que ra A l'impression agréable produite parson extérieur; car, à l'exception des bains, des mosquées el des
toises; il n'y a 75 *
regardé ge Meur le monument ei . sous de ‘de l'arch {il ressemble à une colonne, Viennent en-
couvent et le eee ute asel, 5 puts le plus bel édifice de 8 dave d 97 khara a un grand nombre
était sous la dynastie des her 4 25 696 à 998), elle est encore un des foyers de lumières pour tous les p ométans, qui envoient de l'extrémité asie leurs enfans étudier, dans ses écoles télèbres, la \iéologie mahométane et la médecine ; M. de Meyendorf porte le nombre des étudians et des écoliers de celte ville à environ 10,000.
SAMARKAND OÙ SAMARCANDE, sur le Kouwan, grande ville, autrefois florissante et capitale du vaste empire de Tamerian. On sait que ce conquérant voulant la rendréla première ville du monde; y amena de toutes les contrées de l’Asieles artisans les plus habiles avec les or 4 les plus précieux. Clavijo, qui la visita à cette ( rte leur nombre à 150,000, et dit qu'elle n'éta pas plus grande que Séville, mai beaucoup plus peuplée et avait ces faubourgs immenses avec de grands jardins et des vignobles. Quoique très déchue de sa grande splendeur elle est encore très importante par ses fabriques de papier de sole, par ses étoffes de soie et de cotôn, par son commerce et par ses écoles mahométanes: , rivales de celles de Boukhara. Plusieurs de ses bâtimens témoignent
us Maluauxn ou Maïuann,
cale ndes et des
avec M, Buraès, à 8 ou tout au plus 10,000
de les 60,000 qu'un autre voyageur moderne accorde le : ancienne
à du Turkestan.
rer Trete. he la la 1 80 — 4 4 nale et au nord-ouest de Balkh. Ann ps
at en est
pr de Meimameh, au 60d anke!
ville & environ 1000 maisons, en est Ia
Bal xu, une durite les plus r []
d'un royaume qui l'Oxus, et dévint plus tard, sous le nom de Bao. tra, la résidence des rois de la Bac „ Balkh r rivalisait alors avec Ninive, Babylone Sélencie,
; pour tions qui avaient: lieu entre la Chine et l'Inde, ane .
e en Se en ‘avec la ent les en-
treprises d cette ville donna naissance à Zorosstre, et que dans ses murs s’éleva le. premier temple érigé au culte du feu. Tout porte à croire que dans ces temps reculés Balkh était un foyer dci civilisation , l'entrepôt du commerce de l'Asie Centrale, l'anneau qui unissait les peuples de l'Orient avec ceux de l'Occident. * Nous nommerons encore dans le Khanat de Boukhara les villes suivantes : Laacn (Kursheé) près du Karchi, avec un fort, un grand bazar et près de 10,000 habitans. KARA-KOUL (Lara-kool), pres du Zer- Aſchan, petite ville d environ 4000 âmes. Tenanpsoot ( Charjooee) peu éloignée de la rive gauche de l'Amou-Daria, importante par sa postion et par la mine de sel qu'on y exploite: elle peut avoir 2500 habitane
te par sa | POS esploité selle
Æhanat de Kountous. N embrasse tous
„ ee le bassin du
2 ee e sg rt 6 oundous proprement dit
avec les disiricta de Loundous, de 42
Selbe, de Gori, dInderab, de
Kenn où l'on des mines de rubis; le To = rleChaghnan (Chughnsa); le nd trs an (Weihen); a
ve (Durwaz), si remarquable par sa position très élevée, le Tvhitras Sens de ce dela. le Kaferistan ‘dit On
royaume, Kounoouz, dans une vallée , ville très malsaine, jadis grande, mais aujourd’hui tellement de.
chue que sa population ne s'élève qu'à 1500 abitans; elle a un fort; Mourad-Beg n'y séjourne que pendant l'hiver. KsouLoux (Khooloom), si- —4—2 le Khouloum, au commencement de la
grande plaine du Torkestan ; quoiqu’elle ne
3 0 capitale 1 1 royau ; me de ce nom. Kovcas remarquable par sa po- 938 qui nous parait pouvoir être évaluée à 7 ou 8000 àmes.
Khanat de Khokand. C'estle deuxième état du Turkestan pour la population et le troisième pour l'étendue. Depuis 1805 il a réuni le Khanat de Tachkend, et depuis 1816 celui de Turkestan. Kno- KAND ou KnokHan, située sur un petit affluent et à quelques milles de la gauche du Syr-Daria, on est lacapitale. C'est une ville industrieuse et commerçante, qui parait être aussi grande et aussi peupiée 1 Boukhara. On dit qu'elle possède 100 écoles
600 mosquées, et que la littérature persane y fleurit. Le château du khan est sa seule fortification, Les trois bazars en pierre, les vastes écuries du than, bâties en briques, sont, avec son chateau et quelques mosquées, ses édifices les pe remarquables. Toutes les maisons sont en
„ Les autres villes les plus importantes du Want sont : Mancnzran et Knop, qui selon MM. de Meyendorf et Nazärov sont aussi grandes que Khokand, Khodjend est située sur ie Syr-Davis, ainsi que Ovnarovra, qu'on dit être grande