‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 318 sur 597 · INDE · texte numérisé non relu

INDE

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* tonte ss 8 sur . 8

la famille du dernier siè

Nepal. On lui ange —— 3 CE 00 ls 1 5 —

Principautes du . 25 3 sui)

n. Cet état, qui n'est qu’on dém * ment du royaume de Kaboul, . était naguère vassal, a pour U

1 ** nord, le Beloutchistan et le r dé Labore ou la prétendue Con-

ration des Seikhs, À À l'est, les états vassaux de l'empire Anglo-indien dans V'Adjmir et la 3 “À 18 70 — 1971 N le Belou man. À l’ou 0

rnb ens. Toite Ia . és

1 Yen iu der à la page 741.

DINTSIONS

Sin est div noms de leurs princide Ha dl, EN et 2 ce érpour celle de Mirpour. Les deux premi l'auto: hn loi indé antes l’une de l’autre ; la troisième dépend sous certains Setl

rapports de celle de Haïderabäd, dont ne sont que des enclaves. Elle est en outre de beaucoup la moins

| puissante. Ce sont ces trois principautés

b frère 7 8 narchie pes ères année ut de one de à honda ; qui vie ’est qu'a a 9 5 1 ile qui À 1 70 8 22

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eres a caler rates | de 2 Erin sols à 1e =

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den leileir ir le Unten Pa gr s rons à décrire ia ville Ar de hs

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et à indi ensuite les villes qui plus que les autres méritent d’être menton

rut, Nous ferons observer avec M. Reinaud que ce mot arabe est le pluriel d’émir ou chef, de meme que nabab est le pluriel de nai» ou lieu 5

orgueil. bizarre, sont dans l'usage de mettre au pluriel le mot qui d leurs fonctions: L'industrie des habitans de cette ville se distingue surtout dans la fabrication des armes. Halderabad est une ville: fortifiée, située sur une lle formée par l’Indus et le Foullali, une de ses branches. Elle n’offre aucun bâtiment publie vraiment remarquable, à l’exception du tombeau de Gholâäm-châh, le fondateur de la dynastie nte; cet 9 7 se ee sur ur ei ne 157 05

u ſort rotège la ville, dent . on y garde des trésors immenses, consistant surtout en

rubis, diamans, perles, émeraudes, lin-

gots d'or et argent monnayé; ces princes, dit M. Burnes , possèdent la plus ‘riche collection d armes qui existe au monde, M. Hamilton n’accorde que 16,000 M ag cas ville rien qui pie paraît bic t epoque ac 3 aussi le n lui en accordet-il 20,000. a ;

Les autres villes les plus remarquables de l'état sont: Térri,.sur les bords de l'indus, grande ville, autrefois très industrieuse et très commergane elle était la capitale du Siadhy ;

elle est pre déserte et ne coneee i 0 Lg 4 2 ee elle paraît correspondre à Ia Futtala d'Alexandre. A environ ua mille de ses murs, à l'ouest, #d nombre de kom-

de ce genre. Plus loin, en remontant lindus, on trouve une autre colline couverte de

et de tombeaux mahométans d’une étendue considérable, Kon Arent |(Curachi), asses grande ville avec un port, défendu: par une forteresse; c'est la ville la plus riche et la plus ficrissante de l'état, et l'entrepôt d’un commerce asscz considérable entre les royaumes de Kaboni et de Labore, la Perse, Finde et le Beloutchistan. II est probable que sa population, qu'en 1805 on portait à 13,000 Ames. s'élève maintenant au-dessus de 18,000. En ré.

montaatl'Indus on trouve : Harz, ville assez com tidérable de 10,000 habitaus — ch

à la te 3 correspoadant 2 8

ja des gr à mention of dans l'expédition A y remerque un 1 château ruiné , qui ‘dominerla ville et qui re-

struction l'indus. C'est un tertre haut de 60 pieds, évidemment ouvrage de l'art, entouré depuis sa base d'un mur en briques; sa forme est un ovale de 1200 pieds de long sur 730 de large. L'intérieur présente un monceau de décombres, jonchés de fragmens de poterie et de briques. Toule cette masse vue d'un certain côté ressemble au dessin de. la tour du Madjilebi à Babylone que N. Rich a décrite. Les habitans l'attribuent au siècle de Bader-oul-sjamal , fée puissante à laquelle on fait honneur de tout ce qui es: ancien ou merveilleux dans le Sindhy. Enfin , à la droite de l'Indus, et au milieu du fertile district entrecoupé de canaux et nommé Tchsmukoh (Chandkoh:, on doit mentionner Luanxmaka (Lharkhanu), ville assez florissante avec un 4 t fort et 10,000 habitans. A la gauche de Hindus, mais dans le désert nous nommerons : Ouusacors, importante forteresse que les Talpouri ont enlevée au radja de Djoudpour; et PAN AN (Parinuggur) très petite ville, chef-lieu du Parkar (Parkur), espèce de péninsule qui s'ayance dans le Rin, etrenommee par l'idole Goritcha iGoreecha), qui y attire tous les aus un grand nombre de pélerins. Principauté dè Khirpour. Kmmvrour (Khyrpoor), ville de médiocre étendue situéé sur un canal dérivé. de l'indus; c'est la capitale de l'état; elle compte 15,000 habitans. Dans ses cavirons et dans un rayon de 25 milles, on trouve toutes les villes les plus remarquables de cetle principauté, savoir : Ront Roree), à la gauche de Findus, Baxxa (Bukkur) sur un ilot, et Sanxxar (Sukkcur) à ia droite de ce fleuve; ce ne sont pour ainsi dire ge des parties d'une meme ville, dont la population s'élève à 12,000 âmes. Bakkar est une forteresse peu considérable, qui pourrait deveair de la ;:lus haute importance parsa position. Dans les euvirons immédiats de Rot i on voit les ruines d {//ore;, que M. Burnesregarde conime situées sur l'emplacement de la de Musicanus. CuixA (Shikurpoor), daus un territoire très fertile auquel elle donne le nom et

s quiest traversé par des canaux dérivés de l’Indus,

c'est la ville de la plus commerçante et la plus

* peuplée du Sindhy; sa population parait s'élever

à 25,000 Ames. .

Principauté de Mirpour. C'est la plus petite du Triumvirat; elle ne contient que de très peliles villes. Sa sans meme, Minpour (Meerpoor), située à la droite du Baggar, est une ville qui n'offre rien de remarquable ,.et dont la

population ne va pas au-delà de 10,000 âmes.

Principauté de Bahaoulpour. Anurbronn (Ahmedpoor), petite ville d'environ 9000

INDE THANSGANGETIQUE. 77

habitans en est la capitale. Bansochroua habs - wu) château fort, les ancien, . Burnes

perse tree br wulpoor], peu éloignée de la rive gau’he du Set- dil être ia seule forteresse de cet état. Nous feen , visité -die; c'est une assez grande ville, florissante par rons observer que taules ces villessontsiluéss dau

rins. MM. Burnes sun commorce ; ses négocians vont à Balkh, à Bou- re gr 25,000 milles d'Ahmedpour , et que Ar alle comme g khara et jusqu'à Astrakhan; on estime sa popu- dans ia partie du désert, qui vue si

1 00. lation à 20,000 âmes. Oucu, près de la rive gau- cet état, vireni les Daond- 14. mentionnés. dans che du Tchensb, ville assez grande et commer- -poutras (Daoodpootrasi guerrières et On remarque un vieux ante, située dans un territoire très fertile, mahométanes, qui compleut près de 60,000 indi-

avec environ 20,000 habilans; Danaouz (Dura- vidus.

con- 2 e 1 4 den b. dae de Royaume des Maldives.

“haut de 60 pieds, évi- Ce ume se de l ö | x compose de l'archipel garde comme la plus grande de cet ar- — N ra des Maldives, vast- assemblage de plu- chipel. Le palais du souverain est une r 750 de large. L'intérieur sieurs milliers d’écueils formant 17 grou- espèce de forteresse d’une chétive a Je décombres, jonchés de pes ou atollons. Parmi ce grand nombre rence; mais la ville est ornée de | de briques. Toule 2 d’écueils, 40 à 50 se distinguent par leur belles mosquées ; l’art et la nature l’ont 5 D gd 4 W Rien étendue ; ils sont cultivés et ont une po- rendue très forte. Eile à un port d'où

pulation permanente. Le souverain de partent tous les ans plusieurs bace petit état prend le titre pompeux de timens qui vont à Atchin (Achin) dans sultan et réside dans une jolie ville, qui l'ile de Sumatra et à Bala dans Ooccupe toute l'ile de Mae, laquelle a rissa.

trois milles anglais de tour et qu’on re-

vusacore, importante for- DA UMA UW.

uri ont enlevée au con (Parinuggur) très pelu Parkar (Parkur), espèce ance dans le Rin, et renomitcha iGoreecha), qui 1 atnd nombre de pélerins.

Ro Roue sn rae a indus; c’est la capitale de 16,000 habitans. Dans en yon de 25 milles, on trouve plus remarquables de celle Rom (Rorée) , à la gauche Sukkur) sur un ilot, et SARKAR de ce fleuve; ce ne sont pour nes d'une mème ville , dont sb 12,000 àmes. Bakkar est * orta 2 Dar sa pos 1 f nce ts de Roi on ile

Dans introduction à la description de savoir: le Boutän, le Tibet et la Chine l’inde nous avons signalé les dénomina- proprement dite. À Lest, ia Chine ie long

tions N re qu'on a données à cette d'un petit espace, ensuite la mer de la région. On doit faire la même remarque Chine. Au sud, cette meme mer, le désur la dénomination que Ke ed quelques troit de Singapour et le golfe du Benannées on s’accorde généralement à don- gale. 4 luwest, le détroit ou canal de ner à cslleci d’après un célèbre geo- Malarca, le golfe du Bengale, le Bengale graphe. Les noms d’Zndo-Chine et de dene l’Inde et le Boutân dans l'empire | peuples Zxdo-Chinois nous paraissent Chinois. .

très impropres, puisque les habitans de rns. La partie supérieure du cours ce pays n’ont rien de commun ni avec des quatre grande fleuves de lindeles Hindous ni avec les Chinois. Nous Transgangétique, à l'exception du Brahavons donc préféré adopter pour cette mâpoutra, est encore réellement incon vaste contrée, l’ancienne dénomination une, quoiqu’on la marque sur les cartes ’nde-Transgangétique, qui au moins d’une manière positive, et malgré les 1e contient aucune indication fausse, longues recherches faites par les plus uisque toute celte partie de l’Asie est savans , phes afin de pouvoir le u-delà du Gange; on pourrait aussi et connaître. Tout en rendant justice an

aue M. Burnes regarde com mend de la de Mu-

. N le nom et neme mieux l'appeler de- Hterisure, profond savoir de M. Hamilton, nous ue dénivés de Findus, u égard à so position relativement à ihésitons as à nous ranger du côté de

us commerçante et in plus ous. M. Klaproth, relativement aux sources sa population parait s'élever „ Longitude de l'Iraouaddy, du Salouen et du Kam-

aue, entre 88“ et 107. Latitude, b ou Menam-kong. Quant à celles atre 17 et 272. du Brahmäpoutra, bexploration faite en dnn. Dans l'introduction à la des- 1827 par les lieutenans Wilcox et Büriton ption de l’inde, nous avons tracé la ne laisse plus aucun doute, et a fourni dite naturelle occidentale qu'il faudrait une nouvelle preuve combien les plus aner à cette contrée. Les géographes grands géographes peuvent se tromper ecordent cependant à lui assigner pour lorsqu'ils veulent lacer les faits qui ites : au nord, l'empire Chinois, manquent par des conjectures,

irpour. C'est la plus te contient que de tal

de remarq

au-delà Led 975 3 11 ahaoulipour. F4

, bellt vile d'environ 9000 À

4 la page 722.

Ann À raere Las des Birmans ei

na. Îl entre € ë Ae Tout empire du Nord au Sud.

Dés le Pegouil e subdk ae en plusieurs branches/qui arrosent une immense étendue de pays, et m t beaucoup la navigation ; c'est sur ces que se:trouvent Bassin, Dalla, Rangoun, Syrian et autres villes. Enfin ce grand fleuve se jelle dans la mer par plus de quatorze embouchures. Ses plus grands affluens sont tous à la

droite, savoir : la vière de Palaenduen,

qui passe par la ville de ce nom: sa source se trouve

Birmans la regardent comme la partie supérieure rn hd e duea), qui nalt 7575 de Assam et Hrsousddy. Le „nouvelleme

e Les 7 in, beaucoup le bat 4 22

ado inde irloute 1 A d'œuvre d'érudition é ét der ue ues.

{imitant l'exemple de 2 8 attendrons pour 1 une nouvelle hypothèse que ce célèbre orientaliste ait émis son opinion sur: cet important probleme. Le savant M. Ritter

rit se ‘ranger avec MN. Wileox et 50 5 enr du Zzangbo-tchou deux Le-Zirranc, qui nait dans lé pays des Bir-

mans, le traverse en partie, et, après avoir ar-

ros le Pegou, 2e rend ù la mer par une embou-

chure tellement large, du elle ressemble. plutôt a un bras de mer qu'à un fleuve.

Le THSÂN-LOUEN OU SALOUEK, qui parait naltre dans les montagnes de Ia 1 du K ham, province du est connu sous le om l'Otn-ronov; it nd CA Vun“ nan, ous la dénomination de Nou u Loo-x1axc.

prend je nom dans l'empire Birman, 0 5 le royaume de ‘Siam. Ce fleuves jette a dans la mer N 1 70 e rer at, entre les Birmans et ci-deraut royaume dé Martaban, tr mor. en avoiz arrosé latapitale du même nom; la ville: & Amherst, bâtie récemment, est pen loin de son embou-

chare. La carte de Wyld et celle sentent

Carry repré-

par celle e La MER DE LA CHINE reçoit:

enam où le FLeuve os Stun, 1 n es le Vun-nan. Ce verse le Louachan, le Younchan ou pme qe 0

fleuves 8 Le ee en passant

chang-mal ca „Dans ſe glam en le Benn 1 piriage

nombre d'iles celte fertile contrée: Dans le 1 des Laos il y u la rivière Anan- „ qui le Menam du Siam avec le Menam-koug du bodje ; des renseignemens sur le Laos, qu’on nous a donnésà Lisbonne, contiennent la ET de ce fait curieux de l'hydrographie de contrée; mais nous devons faire observer que, d'après ces mêmes renseignemens, ce n'est pas un puissant courantd'eau, comme le Cassiquiari de l'Amérique qui joint le Rio-Negro à l'Orénoque, mais bien une petite rivière ; qua n’est navigable que dans la saison des gran s eaux.

LeMexau-xonc (Kambodje, Mekon ou Map.

kaoung), 1 nait dans les N de la partie septentrionale du K ham, province du Tibet, où il eburt sous le nom de Dza-rcmou ou Si-

lement 7rauou; il traverse le Vun nan sous celui de Lan-

TUSANG-KIANG:; ce fleuve baigne ensuite le Laos,

ans ek, apres avoir traversé le royaume de Ka

dépendant, de l'empire, d'Au-nam, il entre dans

la mer sous le nom de RIVIÈRE DE ÉAunOGuE,

Le Sauxe ou Donna, dans le Bas-Kambodj-, son cours est très borné: 11 passe par la grande ville de Saigon.

Le Sanc-xoï, qui est le plus grand fleuve du Tonquie. ll prend sa source dans le Yun-nan, où in est nommé HoLi-x1anc II reçoit à la droite le ee dans la me Sang-kol passe par Ketche ct

dans la mer.

Touxsaï-so vient également du Yun-nan oùiF ass Source; après avoir traversé 05 Tonquin oriental, i entre dans la mer. f

mazicion. Le 15 est Nr

par les Birmans (Mugh) on 1 lens, les ee 1 le Siamois, les Chan ou greg Ta les Khomen où Kambodjiens, les n drenx colons Chinois, et par les basses classes chez les Cochinchinois el les Tonquinois dans les

p empires Birman et d’An-nam, dans le

royaume de Siam et dans une partie de Pin A e e e Anglaise; en ontre par les Plau, les Singhpho et autres peuplades à demi-barbares, mais méléaux resles de leurs superstitions primitives.

Le BRAHMANISME est professé par les peu-

mens. ce n à mme le Cassiquiari o-Negro à l'Oréno- 8 ndes eaux.

e, Teton ou May.

jontagues de la par- | ske re du DA ,

dans le Yun-nan, où “reçoit à La droite le passe par Ketcho et alement du Lum nan

oir traversé le Tonö la mer. SE 485 À À

6 Anglaise; en on- Singhpho et autres ares, mais mêlé aux stitions primitives.

rofessé par les peu-

le Tonquin, dans la Cochinchine, dans le et quelques centaines dans le royaume de Siam et dans l'empire Birman proſessent la RELIGION CHRÉTIENNE CATHOLIQUE. Quelques milliers de Pno- Mens se pris 15 7% gan ne Anglaise. La plu s peu- Pale barbares répandues dus les embires Birman et d’An-nam, dans le royaume de Siam, dans l’inde-Transgangétique Anglaise et dans l’intérieur de la péninsule de Malacca, vivent SANS CULTE ou sont adonnées aux superstilions les

plus absurGes.

aouvsnnamenr. Les grands états de lPinde-Transgangétique sont pour ainsi dire la terre classique du pur despotisme.

De meme qu’en ( mort, les noms de l’empereur des Birmans et du roi de Siam ne doivent jamais être prononcés pendant leur vie, par aucun de leurs sujets; et ce nom redontable n’est confié qu’à un petit nombre de eourtisans en faveur. Dans ces deux états, ainsi que dans 1 d' An- nam, tout homme au-dessus de 20 ans, les pretres et les fonctionnaires publics exceptés, est obligé de consacrer au service de l’état, soit comme soldat. soit com. e laboureur, au moins chaque troisième année de son existence. Voilà pourquoi l’émigration parmi.

ces peuples est réputée crime de haute trahison , et comme l’équivalent d’un vol fait au prince de sa propriété. Malgré les vices de ces gouvernemens , il y règne dans les temps paisibles beaucoup d'ordre ct de régularité. La justice civile et eriminelle y est administrée avec plus de fermetéet moins de précipitation que chez plusieurs autres nations de l' Asie; d’où résulte beaucoup plus de sécurité pour la vie et les propriétés. Les formes de l’ad-

INDE TRANSGANGETIQUE.

ine, sous peine de

de la plus grande li

smousrais. Les nations policées partie. de l'Asie n’ont pas fait de grands progrès dans les arts utiles et de luxe.

Is excellent cependant dans la dorura

dans une espèce de fabrication vernissée avec du laque et ornée d’une riche mosalque en nacre de perles, dans celles de leurs idoles depuis les plus petites dimensions jusqu'aux proportions les plus 2 3 bare N ouvrages d'or et d'argent, s la poterie, commune et dans la construction des vaisseaux et des pirogues. Les balons, dont les Siamois se servent pour la navigation gur les dres et pour la guerre, sont faits d'u one d'arbre, quelquefois de 10 à zes. Les anciens voyageurs.sont unanimes sur leur beauté et leur

La

ficente; les balons royaux, montés pl le souverain et les se disti par leur forme qui varial selon la diguité

du perseunage, leurs sièges, leurs impériales en here soutenue 29 75 colonnes, et les sculptures des extrémités qui étaient dorées, de même que les rames.

Le halon royal, manœuvré:.par:120 rameurs, était vraiment superbe. H parait d’après les dernières relations, que l’art de construire ces bâtimens a dégénéré

simplicité rustique. Les , Cochinchinofs, au contraire, ont fait des grands. progr

dans l'architecture navale et l’art nau

que, ainsi que dans tout ce qui tientà l’art militaire ; ils le doivent an veriueux évêque d’Adran, feu Pigneau, et à plusieurs ingénieurs français. En 1787,

roi de la Cochinchine ayant été rétab

sur son trône par les soins de l var d'Adran et des missionnssres français,

plusieurs officiers et ingénieurs de-cette 6 dans ez y formérent des issemens très importans erent toutes les innovations faites par Ghia-long, Koch pour ainsi dire

. ee que Pierre ‘a été la Russie. Sans

rtie du monde serait de venue immense. Au reste, les peuples de ces vastes contrées ne savent pas travailler le coton comme les Hindous, la porcelaine comme les Japonais, la soie comme les Chinois. Les soins qu’ils mettent à imiter ces derniers donnent aux Cochinchinois et surtout aux Tonquinois un grand avantage dans les arts utiles, sur les natior:

plusoccidentales. Ils fabriquent des cotons grossiers pour leur usage domestique, ainsi que les soies légères, qu’autrefois, dans l'enfance des manufactures européennes, on recherchait avec empressement sur nos marchés. Les grandes villes de l’Inde- Transgan ue sont le siège principal de l'industrie de ces peuples. Dans l’empire Birman l'agriculture est principalement le partage des Karyan (Karyen), des Kyen et d’autres peuples qui n’habitent pas dans les villes et dont qnelquesuns 1 ont pas cessé d’être nomades.

con. Depuis quelques année: les relations commerciales des peuples européens et surtout des Anglais avec les états ‘policés de cette contrée , l'empire An- nam excepté , sont devenues beaucoup plus fréquentes qu’elles ne l’étaient auparavant ; depuis une quarantaine d'années les Chinois se sont emparés de tout le commerce du royaume de Siam, et depuis la mort de Ghia-long, de celui de l'empire d’An-uam , dont ils sont les marchands à l'étranger, les navigateurs et les matelots. Cent quarante jonques du port de 35,000 tonneaux parlent du royaume de Siam et vont annuellement à la Chine; 40 à 50 visitent annuellement le florissant établissement 7 cn de Singaur; ce dernier estaussi fréquenté annuelement par d’autres jonques de la même nation qui partent de l’empired’Annam, dont l’empereur régnant témoignait au commencement de son règne beaucou de goût pour le commerce, et ex diait pour son propré compte un certain nombre jonques ; mais aujourd’hui il a fermé presque entièrement ses ports aux Européens et ne conserve des

dans cette

ponr la rable , en se révolution de 1780 l'influence française saison

ASIE

relations commerciales avec l’Archipel- Indien, les Phili

s el la Chine F bene ne LS PE qui se fait dans l'empire

par les vaissen

où ils arrivent à travers les bancs de sable jusqu’à Calcutta. Des affaires com merciales assez importantes ont lieu par terre entre les possessions Anglaises et les Birmans , entre ces derniers et la Chine, entre les Tonquinois et les Chinois. Mais les Birmans n’ont point de rapports commerciaux avec Siam; une haine implacable et un état de guerre continuel existent entre ces deux états.

Leurs frontières respectives offrent laspect d’un désert, et l'esclavage attend le malheureux habitant qui dépasse sa frontière ou qui a le malheur de tomber dans les embûches que ces deux peuples ennemis.se tendent réciproquement.

Les principaunx ARTICLES D’EXPORTÀA- Tion sont: coton, soie, étain, bois de tek, bois d’aigle et de sandale , gomme laque, cachou, grains, sel, huile, sucre, ivoire, poivre, nids 1. . pierres précieuses surtout rubis et agâtes’, fer (du royaume de Siam), ouvrages vernisses, elc., etc. Les principaux ARTICLES D'IMPORTATION sont: étoſſes de coton, soies ouvrées, draps, opium, velours, por- .

celaine, papier, té, in, chanvre, et un Brand nombre d'articles des fabriques et des manufactures de l’Europe et de la Chine. Les principales places de commerce dans l’intérieur sont: 4, Prome, Bhanmo, dans l’empire Birman à Ketcho , dans l’Empire d’An-nam, et Moulmeïn. dans l’inde Transgangétique Anglaise. Les principales places de commerce maritime sont: Sigapour et Georgetown: dans l’Inde-Transgangéti- À

ue Anglaise; Rangoun dans empire

irman; Bangkok et Tchantibon dans le royaume de Siam; Saigong, Nhatvang, Hue-han ou Faïfo et Touron ou Hansan dans empire d’An-nam.

Dito. En ne tenant pas compte des 8 tout-à-fait sauvages où demiparbares qui vivent indépendantes sur les territoires que nous avons regardés comme appartenant aux états policés de cetie evntrée, on peut N Pinde-Transgangétique dans les six parties suivan-

— — les aveg l Archipel se la Chine

se fait dans l'empire

avec Siam ; se 100 état de guerre

entre ces deux

ves 0

et . le ant qui depa

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INDE TRANSGANGETIQUE. 701

—— —ů * tes : Inde Trunagangatiqus Anglaise, de Malacca, empire d'An-nam , et

„ royaume de Siam, îles a. à dans états indépendans de la péninsule q F. Transgang N *

Empire Birman..

À les grandes cessions ongo —— me mn Ang . et en . We * e ne 1 Li

27 725 2% Bengale. À pronos Au mens. ue À ph As E rise e. À l’oues r r dans 3 N as ne e dan F ou et autres es comme formant partie de l’inde-Trans- les — 18 divisions UT gangétique Anglaise. rappelant que quelques-unes de ces FLSUVES, L'IRAOUADDT, qui vient du nières sont encore très im Yun-nan et traverse tout l’empire du connues, surtout leMrela man. 0

Ho au sud; nous en avons trace e cours Bir à la page 788. Le Zirrind, qui passe

Pars. Currs-Linux, Vins KT Linux LES PLUS AENARQUASLES. N Biaua (Mrammaphalong). . C'est la purs à 4 1 vor au Ni Sn rhin À sat-

far eb de noix 8 e ane.

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