ASIE DANOISE
droits, toute l’Asiè-Française se compose
des pays indiqués dans le tableau sui- noms
D Cr NP
districts. La seconde colonne indique les des anciennes provinces de l'Inde où ils sont situés.
Nous ous pisraicrs. Paovinczs. VitLes PRINCIPALES. Ponnichtar, . . . . Eernalle CDD ACIER e l nt it die F. Vannes. :
ss. + 55 1 ee. nk“ .
a de 70770 et Ville-Blanolie d'àprèes ses hatuns belles p bordées des
un et des rues larges et bien alignées. L’Aôfel du go verneuwr et le nouveau bazar sont ses
principaux Pre De grandes amélio-
les de chue, gagne tous rs en embellissemens et en ation; mais tout cela est un faible « magement pour tout ce qu'elle a perdu de puissance et de richesses a id t la résidence des Dupleix et des Labonrdonnais, et
lorsque commerce rivalisait avec si son
des laces de l'Asie On A cape pe et des écoles
pour les blancs des deux sexes , et d’autres”
pour les Indiens, un mont de- page 740
portantes À al etre décri onvrage. Nous e dans nn rayon de 60 milles on trouve: Kwuddalore, Porto-Novo, Tohtillambaram, Tranquebar et Trinomalli, que nous avons décrites à la
assure ndant qu’ils se proposent dé les rétablir steps orto-
lissemen ranque irampour. Celui-ci situé dans le Bengale a été déjà décrit à la page 733 avec es environs de Calcutta. Nous ne dirons qu’un mot sur TRANQUESAR ; ce dernier est situé dans le royaume de Tanjaore , et consiste dans un petit territoire pour
Larchipel de Nicobar n'appartient que
lequel les Danois pe ent au radja de Tanjaore, une redevance annuelle de 200
jes si ‘d’après la convention faite à l'époque de son ition en 1010.
TRANQUEBAR est une jolie ville bâtiepresque entièrement à la manièreeuropéenne, avec de belles rues et des maisons ornées de gg . et à deux ou trois étages, Une citadelle nommée Daïñsborg la défend. Elle n’a pes de port proprement dit, mais un bras du Kavery peut recevoir de petits bâtimens. Tranquebar fait un commerce assez considérable ; c’est la résidence d’un gouverneur qui dépend de celut de Sirampour. Sa population peut s'élever’ à 12, 000 âmes, sans comprendre celle de son petit territoire.
LVABLEA SUOUISUIQUE DE L'ASUR
vons déjà vu aux pages thodes à l’aide desquelles le géographe .
v on qui ne son encore entrés dans le domaine de la x a e Nous regrettons qe, le 3 espace ne nous permette e citer au moins quelques exemples des étonnantes que nous avons signalées dans notre Essai sur la pop du Globe publié dans ls série de la Revue des deux mondes, tomes 1 et 1.
Ceux de nos lecteurs qui voudront conzulter ce journal verront à quelles longuesetfastidieuses reche nous avons dû nous livrer pour leur offrir les résultats que présente ce tableau.
Il ne nous reste donc plus qu’à faire N remarques sur les revenus, les elles, les forces de terre et de mer de ces mêmes états. Nous commencerons par avouer que nous avons été long-temps douter si nous devions admettre ou non ces élémens dans les tableaux statistiques
différences :
de cet abrégé, tant nous avons trouvé de discordance entre les nombreuses éval
ms. Le terme moyen par lequel on obtient des résultats assez exacts lors-
w’il.est pris sur des renseignemens po-
tifs, ne donnerait qu’une re tion illusoire si on voulait lPemployer pour déterminer les revenus et les forces-d’un de ces états, en admettant. indisti:
ment, comme élémens du calcul, tous les re es et dis qui s’y rapporten
iii autant
lus soit en moi he ge À 5 0 plus soit en moins. ensuite le pays dont on voulait déterminer les revenus avee d’autres contrées, dont cette donnée nous était assez suffisamment cognue, nous avons admis comme élémens du calcul l’étendue et la qualité du sol, le nombre des habitans, leur état moral et politique, celui de l’agriculture , de l’industrie et du commerce ; en un mot toutes
ge prog r leurs 1 huitième de fe V figurait cette ue que n'est bes le six
relatif aux revenus de la Valachie en 1822,
1823. et 1824, ei sur un tableau dé-
taillé des revenus moyens annuels de l'Edans ces dernières an: Ù
„ que parce que ces derniers paraissent, ou. n'avoir documens offi-
u’à ee que l’on ciel qui a servi de
produit de l’industrie de ses administrés, et les états de l’Asie, de l'Afrique et de l'Océanie, où le souverain est quelquefois le seul propriétaire du sol et le seul ac capareur de l’industrie et du commerce,
. proximatifs , nous devons
irement 1 ainsi que
‘ont.
U traité d’Andrinople. Ainsi € ces différentes er pi peuvent être presque dou-
Puisque la nature de notre sujet nous a ramené sur leterrain des le ape guss
ue nos évaluations des
pas eu connaissance des ciels que nous avons sous les yeux, ou
avoir pas compris dans leurs . v la
d À fallait prendre afin d'offrir des élémens comparables. Nous | avons vu à la page 617 que le revenu brut de toutes les. provinces Vénitiennes s'estélevé en 1828 à 60,681, 200 francs ; cependant. ces mêmes ne figurent dans un tableau des revenus de l'empire d Autriche, donné par M. le baron de Malchus sur l’antorité d'un antre savant statisticien, M. André, que pour 2,140,000 fforins de convention, ce qui fait un pen plus d’un dixième de la totalité des sommes payées par les contribuables 1 Si nous voulions calculer de cette manière les revenus de la France et de l’Angleterre, en ne tenant compte que de l’excédant des caisses provinciales
envoyé au trésor général à Paris et à Londres, nul doute que le milliard de la France et le millard et demi de l’Angte-
qui e revenu e la
le revenu brut t prendre afin
lo revenn 2 Vénitiennes 1,200 francs ; inces
ne — ral des revenus dune par M. le prité d’un autre ndré, que pour ention, ce qui me de la totapar les contrins calculer de de la France
ses provinciales là Paris et à e milliard de la
mi de l’Angie-
parables. Nous
tenant compte
400 millions et le second à 6 où 600 millions. Mais nous devons prévenir le lecteur que si nous avons tâché d'évaluer le revenu brut de res états ainsi ee de tout l'empire Otte man et des pays ui en ont été détachés, afin d’avoir dans la co-
pen qu'après les avoir à ’examen des circonstances qui leur sont particulières et dont l’ensemble, comme nous l'avons déjà vu, pouvait les modifier considérablement.
Les Etats 3 et plusieurs états de l’Océanie , considérés sous le rapport financier, forment une classe à part, en ce que leurs budgets offrent parmi les 9 ux articles de la recette, les pro-
uits de la piraterie, ceux de la vente et du rachat des esclaves ; et il faut bien le dire, dans la recette des Etats Barbaresques , on doit compter aussi les tributs
és pas les puissances maritimes de
Europe pour garantir leurs vaisseaux marchands des attaques de ces brigands. D’après un document qui paraît ofticiel, les 1 71 payées pour cet objet au dey Ager, se montaient à
806,860 francs ! Dans la recetle de em- E
pire Anglo-Indien , il faut tenir pte des produits considérables provenant du commerce ; en 1829, ils dépassèrent 164 millions de francs sur une recette générale de 747, 714, 280 francs. On doit en dire autant des revenus de Java, estimés en 1822 à 28,863, 100 roupies, bien que l'on doive faire de fortes réductions sur la somme de 10, 161, 406 roupies attribuées au commerce, parce que la plus grande partie de ces 10 millions n’est le résultat d'opérations commerciales , mais bien de la vente des produits du sol que
ets religieux qu'il t de ce pontife.
ais le Tibet è N EN une armée assez nombreuse, une cour à en-
tretenir. Pour pouvoir comparer les fnances de cet empire à celles d'autres états, ces sommes devraient donc être portées dans la recette brute, ainsi que celles que coûte l’administration de ses provinces vassales, telle que la lie, etl’adminisération de e tonmises, telle que le Thian-chan-nan-lou. Dun autre côté nous voyons porter 500,000 florins les revenus de Tem-
10 Japon, parce qu'il évalue les proen nature * — le gouvernement d’après 1@æ prix élevés qu’ils auraient en
les revenus des princes vassaux de l’empereur. C'est comme si, en évaluant les revenus de l'empire d Autriche, on por tait dans la recette générale de cet état les sommes provenant des revenus parti cüliers des princes de Lichtenstein, Esterhazy etautres grands vassaux de empire. Nous avons rédigé le tableau suivant pour donner un de l’étonnante disparité d opinions émises sur les revenus de l’empire Chinois,
Kar aorm, dans la traduction de l'ouvrage de Timkovski, eslime le revenu à 29,667,272 liang où onces d'argent, ce qui, encomptant Tones à 7 francs, donnerait. . . . 277,890,000 fr.
Paaauo-Taon d'après un manuscrit rédigé en 1823 par le Chinois Wang-Kouei-
ton oies ee à f gef: équiralant à 25 francs Raue, correspondent à
ee...
its de la douane de Can-
2 livres sterling, qui , à
RE Ce AUDI Eat PER 620, 818,6
Decuicnes nls, mais sans comprendre les produits des domaines de l'empereur, le
ASIE
monopole du ginseng, les confiscations , les présens et autres menus objets. . . .
BARAOW. . . .
Dont on, 200, 000,000 onces d'argent qui, à 7 fr.
perrs. La forme plus ou moins despotique du gouvernement des états compris dans cette catégorie qui n'inspire aucune sonfiance aux capitalistes , et le manque absolu de ces derniers dans le plus grand nombre, sont cause que ces états n'ont pas eu occasion de se charger de deftes proprement dites. Quand ces gouvernemens sont pressés d argent ils ont recours à de nouveaux impôts, aux conſiscations des biens des riches, à l’altération de la monnaie, et quel uefois, comme en Chine et dans d'agtres états, à l'émission du paier-monnaie. On ne doit donc pas être né de ne pas trouver dans ce tableau, non | des que dans ceux de l’Afrique et de l'Océanie, la colonne de la dette publique.
Nous ferons cependant observer que les possessions immmédiates de la Compapie Anglaise, dont l’administration offre a régularité des contrées européennes et 85 par conséquent du crédit qui en est a conséquence, présentent au milieu de ces états une grande anomalie financière r leur dette. Dès l’année 1827 elle s’évait à 42, 870, 570 livres sterling, et son intérêt coûtait annuellement 1,749,068 livres sterling. On pourrait encore citer uelques autres états de l'Inde, dont la ette est assez considérable relativement à leurs revenus; mais ces détails seront consignés dans un autre ouvrage. L'intéret de la science nous fait un devoir de signaler ivi une erreur échappée à bien des géographes et des statisticiens , relativement à la dette de l'empire Ottoman qui figure dans tous les tableaux statistiues. Cette prétendue dette ne doit pas tre confondue avec les dettes proprement dites , dont nous avons parlé aux pages 623 à 626; ce sont des sommes que le miri ou le trésor de l’état doit au khazné odassi ou trésor particulier du sultan ; c’est comme si l’on disait que la France sous un roi absolu, tel que Louis XIV, avait une dette de 100 millions , parce que les intendans devaient cette somme à la cassette de ce monarque.
Le total de cette singulière dette de l’empire Ottoman en 1786 s’élevait à la somme de 68, 380, 000 piastres turques, dont 1,350, 000 étaient dues au trésor de la Mecque et de Médine, 48, 600.000 au
qu'il n'y a de troupes
khazné odassi et 0, 600, o00 à l’arsenal.
FORCES DE TERRE et DE MER, À l'égard des armées de ces états, le résultat de nos recherches se réduit pour le plus grand nombre à de simples approximations; elles wont abouti qu'à nous confirmer Pimpossibilité où l’on est de fixer même approximativement la force de certains autres. Aussi le lecteur ne doit pas s’étonner de trouver tant de lacunes dans les colonnes de nos tableaux. Il vaut encore mieux ne rien dire, que d'offrir des estimations tout-à-fait erronées. Quel- 3 observations générales sont cepenant nécessaires sur cet important sujet.
Onsetromperait beaucoup si l’on croyait rmanentes et régulières que dans les états de l’Europe et dans ceux queles habitans de cette partie du monde ont fondés hors de ses limites.
De tout temps les grandes monarchies asiatiques ont eu des armées permanentes, et depuis le commencement du xrx° siècle 8 de ces états possèdent même es armées organisées comme les nôtres.
Les victoires éclatantes remportées par une poignée d’Européens sur les masses innombrables de l'empire Ottoman et des autres états de PAsie ont démontré aux peuples de l'Orient les avantages de la discipline ; et c’est par l’art terrible de la guerre que la civilisation de l’Europe a onvert sa marche en Asie et en Afrique.
Déjà plusieurs princes de ces eontrées lointaines ont adopté la tactique des Européens ; elle est en pleine vigueur sur tes rives du Bosphore , au Caire , sur les bords de l'Indus et jusque sur les rivages éloignés de la mer de la Chine.
D’après ce que nous ‘venons de dire on voit que, dans les armées des états dont les forces frrment le sujet de ce chapitre, on doit distinguer trois classes de troupes; savoir: les froupes régulières ou disciplinées à l'européenne ; les troupes irrégulières permanentes ou soldées constamment, et prêtes à chaque instant à entrer en campagne; les troupes irrégulières appelées sous les W en temps de guerre et jamais soldées pendant la paix. Sons le rapport
de l’armement et ke la discipline, les troupes irrégulières rappellent les armées
000 à l’arsenal.
man. À l'égard le résultat de nos bur le plus grand proximations; elles s confirmer
leaux. Il vaut ene, que d'offrir des it erronées. Quelérales sont cepenet important sujet.
coup si l’on croyait permanentes et réétats de l’Europe et 5 de cette partie ors de ses limites.
randes monarchies rmées permanentes, ment du xrx° siècle jats possèdent mème s comme les nôtres.
tes remportées par tens sur les masses pire Ottoman et des e ont démontré aux les avantages de la ar l’art terrible de la
ation de l’Europe a Asie et en Afrique.
ces de ces contrées té la tactique des en pleine vigueur hore , au Caire , sur et jusque sur les rimer de la Chine.
is venons de dire on rmées des états dont le sujet de ce chaguer trois classes de troupes régulières europe enne,; les res permanentes ou ent, et prêtes à chaer en campagne; les res appelées sous les de guerre et jamais aix. Sous le rapport e la discipline, les rappellent les armées
STATISTIQUE DE L'ASIE
92 selevaient en Europe au moyen âge.
’est généralement une multitude sans costume Arme armée de
surtout celle des Turks et des Persans,
fuse qui ne 8 engage que pour une cam-
et qui ne dé le sang et le billage; on peut d ques général ces troupes sont encore plus mal armées que les I irrégulières permanentes et encore plus indisciplinées. Nous croyons devoir ajouter gs détails trop im-
portans pour 4 graphie ponte 4
pour pouvoir être sous silence.
Les es re. Mères nentes
sont maintenant coup plus nombreu-
ses qu’on ne le croit généralement. Depuis long-temps toutes les troupes s0ldées par la Compagnie es des Indes- Orientales sont organi comme les troupes anglaises, et les victoires qu’elles ont constamment remportées sur les armées des princes indigènes ont démontré leur supériorité sur toute sorte de troupes asiatiques ; nous ajouterons même avec un officier très instruit, qu’une force composée de 30,000 soldats anglais et de 70,000 cipahis où indigènes serait plus que suffisante pour repousser toute armee européenne de 109,000 hommes.
L’implacable ennemi des Anglais, Sindhia, peu de temps avant de mourir, était
à organiser à l’européenne une
parvenu partie considérable de son armée, et len-
treprenant Randjit-Singh dut la 7 f de ses succès contre le royaume de Kaboul et là conservation de son indépéndance à l'égard des Anglais, à la discipline européenne introduite dans une grande partie de ses troupes. Depuis plusieurs années deux officiers français, MM. Chaignaux et Vannier ont non-seulement or- End complètement l’armée régulière e l’empereur d'An-nam, mais ils ont aidé ce monarque à fortifier plusieurs ques de ses états d’après les principes
e la tactique européenne; ils ont perfectionné la fabrication des armes dans ses arsenaux et ont dirigé la construction d’une flotte qui, dès l’année 1825, de l’aveu de M. Hamilton, était supérieure à toute autre force navale asiatiqne. Le
à toute es- réforme
vice-roi d 0;
pline Tang 40 a entrepris d’imiter.
Les trrégulières permanen-
tes forment encore la masse 23
des forces de tous ces états. .
saires, qui tant de fois ont 4 N15
qui tiennent des flefs viagers à titre de service militaire. La prétendue armée
Timkovski elle se compose de 740,000 hommes, dont 176,000 cavaliers ; ce nombre cependant devrait être diminué considérablement à cause des 126,000 hommes de milices chinoises que ce voyageur russe y comprend. L'armée irrégulière permanente du khan de Boukhara ne monte, selon M. Meyendorf, qu'à 25,000 cavaliers; celle de la Perse parait ne s'élever à présent qu'à environ 40, 000 hommes.
Les troupes irrégulières non permanentes sont très nombreuses dans tous ces états, mais surtout dans ceux dont une grande partie de la population se com de nomades. Les royaumes de Pers et de Kaboul, les khanats de Khiva, de Boukhara , la confédération des Beloutchis, les empires Ottoman et Chinois en ent le plus grand nombre.
M. Timkovski estime approximativement à 500,000 hommes les troupes de cette classe, que l’empereur de la Chine pent appeler sous les drapeaux. Le grandseigneur et le roi dé Perse pourraient bien chacun armer plus de 200,000 cavaliers de ces troupes, tandis que les khans de Khiva et de Boukhara, malgré le petit nombre de leurs sujets, pourraient en armer presque autant, grace aux nombreuses hordes qui sé reconnaissent leurs vassales. khan des
ASIE
Beloutchis. dont la troupe permanente, princes
selon, M. Pottinger, n arrive pas même Besoin de plus dé 258,466, Cet pour
tten différence
geurs estimables, qui ont visité la e
.Contrée ue en même temps ou à un très peilt intervalle en ont estimé les
forces de la manière la plus diverse. C'est ainsi que M. Meyendorf ne porte qu’à 25,000 hommes l’armée du khan de Boukhara , tandis que M. Fraser la porte à 100, 000. C’est en ajoutant à l’armée permanente de l'empire les 368,000 fantassins et les 39,000 cavaliers que les
vassaux doivent fournir au koubo.
que les „ Suivant Varenius, .
s'accordent à porter 4 526,000 hommes
n'est jamais pue que des troupes régulières et irrégulières permanentes ; nous n’avons mentionné les troupes irrégulières non entes que lorsqu'il nous a manqué tous les moyens d ĩudi-
exprime la force de l’armée en temps de guerre. Le tableau suivant offre les cipales estimations données sur la force de l’armée de l'empire Chinois.
Fonte gans les troupes irrégulières, qu'il dit être estimées par quelysesuns .
les ,000 hommes.
à 600,00 homme 740, 800 hommes.
% ]! 010100 oo „„ 770,000 Piero RE AE ss fil méntionné à la page 817 et 0... 810,000
prog Rd dy e manuscrit mention et en compre- ‘
nant dans ce re 51,000 hommes employés dans la marine. . . . : 1,299,562 KLarnora, dana la traduction de Timkovski, N en faisant observer que l'effectif‘
Nest que de 906,000 soldats et de 7552 ofMiciers . . . ...,.., 0.00 0° 1,358,000 BARROW. F . 1 V „„ 1.974, 480
de progrès que l'architecture navale et
la 7 e ont fait chez les peuples qui les habitent. Il ne fant donc pas s'étonner si nous avons omis dans les tableaux statistiques de ces trois parties du monde la colonne des flottes. À l'exception de l’em-
ire Ouoman, des états Barbaresques , de limamat de Mascate et de l'empire d' An-nam, aucune autre pe indigène, quelque grande qu’elle soit, ne pos- Sede des vaisseaux de guerre qui puissent être comparés à ceux des Eu DS.
On doit meme dire qu’à l'exception de l'empire Ottoman aucun de ces états ne possède un vaisseau de e; car le
rétendu vaisseau de ligne de l'imam de
ascate n’a pas même.la force des frégates du second rang. Nous avons déjà signaléla place importante qu’on doit encore assigner à la flotte ottomane sous le rapport de son matériel, malgré les pertes immenses qu’elle a éprouvées de nos jours dans sa lutte contre les Grecs et dans la mémorablejournée de Navarin. Mais nous devons ajouter qu’Alexandrie , sous l’administration de Mohamed-Ali, a déjà repris une partie de l'importance militaire
gen avait sous le règne brillant des tolémées, ges à l’activité de ses chantiers. La flotte de l'empire de Maroc, qui au commencement du siècle était encore assez considérable, se trouve depuis uelque temps dans un état pitoyable.
ger était la première puissance navale de l'Afrique après l'Egypte ; mais cet état a cessé d exister pour former sous la protection de la France une colonie, qui promet d’avoir les résultats les plus imrtans pour son commerce et son inuence politique sur cette partie du monde.
Nous ne parlerons pas des superbes vaisseaux qu’on lance sur les chantiers de Bombay dans le territoire de la Compagnie des Indes-Orientales ; ils appartiennent à la flotte du Royaume-Uni, dont nous avons déjà parlé. Cette grande puissance de Asie n’entretenait en 1826 que 18 bâtimens inférieurs ; sa marine marchande et ses vastes côtes sont protégées par les flottes de l’Angleterre.
Nous avons déjà mentionné la flotte que des ingénieurs français ont construite dans l'empire d’An-nam. En admettant les faits positifs rapportés par MM. Chaignaux et Vannier , il nous semble qu’on pourrait regarder actuellemeut cet état comme la première puissance maritime
. que Lorsqui tes que:
“noyens d'indi-
ne brillant des ivité de ses chanmpire de Maroc, ju siècle était en- , se trouve depuis in état pitoyable.
> puissance navale ypte ; mais cet état prmer sous la proune colonie, qui tats les plus immerce et son in-