‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 340 sur 597 · N GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

N GÉNÉRALE

golfe de ; nous avons

Hication. Viennent waage le pot di la en

Sidre dans l'Etat de Tripol'et ceux de

ctlui de Gibrallar , qui l'Europe, et celui de Mandeb appelé par es Arabes Bab-el-Mandeb, qui forme la Arabique

er ner feng entre Gies H. f a mer et ce . en. — tendu défrois de M oo A

u d e Mozambique, entre Continent Africain et l'ile de Mada-

r , doit être rangé parmi les bras

mer ou canaux maritimes les plus ne du globe. Voyez à la ars. Parmi le grand nombre de caps que présente l'Afrique, nous nommerons les suivans comme Îles plus re bles sous plusieurs rapports. Sur la côte septentrionale on trouve : le cap LA sur l’Atlantique à l'entrée du détroit de Gibraltar ; par sa position il appartient aussi à la côte occidentale; le cap Tres- Forcas ou des Trois Fourches, dans Fempire de Maroc; le cap Bugaroniet le cap de Fer, dans le ci-devant état d’Alger ; le * Blanc , près de Bizerte, dans l’état de Tunis; c’est le plus 1 J trional de toute l’Afrique; le cap on, dans le même état; les cups Messra-

4 (Mesurata), et Rasa, dans l'état de Tripoli ; le Burlos , point le plus trional du delta du Nil.

re Dre D Atlantique on ve : les cape de Cantin

empire de roc ; les ador et un autre lane près d’Arguin, sur la côte du Sahara; le cap Vert , dans la Sénégambie, aussi remarer par sa forme que par sa position, tant le point le plus occidental de tout le Continent Africain; les caps Roxo ou Rouge et Verga, dans la meme réion : les caps Nonte, Mesurado, Palmas, des -Pointes, Formose , St-Jean ou das Serras et Lopez, dans la Guinée; pointe Palmeirinha, cap Negro et cap Frio, dans le M N et cap de Bonne- ce , dans Alri-

Noun ,

ue-Australe 5 ** côte méridionale offre y Outre le fa- unde

meux C Bonne- anos que nous venons de nommer, parce que par sa perse il appartient aussi à la côte occidentale , le cap des Aiguilles, remarquable comme le point le plus austral de tout le Continent d' Afrique.

Le long de la côte orientale on trouve sur l’Océan-Indien : les caps Corrientes, Bazaruta et Delgado, dans l’Afriquel'ortugaise ; le cap d’Orfui, remarquable par sa forme, et le cap Gardafoui (Guar- ‘dafui), par sa position, étant le plus oriental de ce continent ; tous deux sont situés dans le Pays de Somaulis. Nous nommerons encore sur le golfe d’Aden et près de l’entrée de la mer Rouge, le Ras-Bir , dans l’Abyssinie ; sur la mer Rouge, les 2 Calmez, dans la Nubie, et le Ras-el-BEnf, dans la Troglodytide dépendante de l'Egypte. La grande Île de Madagascar présente dans ses trois extrémités australe, occidentale et boréale, les caps Ste-Marie, S- Andre et d Ambre.

rassqu'sius, Ce vaste continent a trop peu de coupures pour offrir des presqu’iles proprement dites d’une étendue remarquable. Il n’offre que de petites peninsules qui appartiennent W aux descriptions topographiques. Nous en signalerons cependant quelques-unes des plus remarquables , telles que la péninsule du cap Feri, celle qui se développe à l’est de Tunis et qui termine le cap Bon; et les deux plus petites qui, dans l’Afrique- Australe Anglaise forment

un des côtés de la Faise-Bay et de la Baie-Saldanha

e rés ee e l'on De

connaît complètement le cours d'aucun de ses plus fleuves ; on n’a que des res sur les soûrces du Nil; et le voyage des frères Lander n’a résolu qu’en 8 le problème relatif à l’embonchure u Niger. Voici les fleuves de l’Afrique que l’on peut regarder comme les plus grands ; nous nous bornerons à les nommer, ayant tracé leur cours dans les regions auxquelles ils a nnent. Les 8 courans, about t à trois mers ifférentes et à un grand bassin intérieur, forment les quatre grandes divisions hydrographiques entre lesquelles on pourrait partager I \frique.

Fleuves qui se rsndent dans la mer Medi- . Cette mer ne reçoit qu'un seul des grands fleuves de l'Afrique mals aussi is plus considérable de tous: c’est le Nil, autrefois gdus: il traverse toute la région à laque/le il donne son nom.

Fleuves qui entrent dans lOcéan-4liantique. Les plus grands sont: le Séntaa ella Ganms dans la Nigritie-Occidentalc; le DsoL1BA ou Kouaa (Niger); il traverse une 4 partie de A Nigritie- Centrale (Soudan et Guinée); le Cou- Addo ou Zaïax (Congo, Barbels), et le Couanza; Ils arrasent la Nigritie-Méridionale (Congo); l'Onnen, qui parcourt l'Hottentotie dans l'Afrique- Australe

“Flouves qui se jettent dans l’Octan-Indien,. Les principaux sont le Zaunz ou Couaa , le Lorrin, le Mornza, l'Ouranvo el le Zum (Zebee), qui paraissent traverser d'immenses ei paces dans l'Afrique-Orientale; ils ont leurs embouchures sur les côtes de Mozambique et de Zanyuebar

Fleuves qui appartiennent au bassin du lac Tchad. Cette vaste mer intérieure, “couverte il y a quelques années dans le Soudai-Oriental, reçoit le Yzov, qui traverse la partie orientale de l'empire des Fellatah, et la partie centrale de l'empire de Bornou; le Cnanv, qui arrose une partie de ce dernier empire et d'autres contrées.

canaux, Dans des pays aussi peu ch.

vilisés que le sont ceux qui appartiennent à cetté partie du monde, on ne doit pas s'attendre à trouver beaucoup de canaux.

Aussi l'Egypte et l’empire d’Achantie , qui figurent parmi les contrées les plus avancées dans la civilisation sur ce continent, sont-ils les seuls peut-être qui jusqu'à présent offrent des canaux; mais a plupart ne servent qu’à Farrosage; l'Egypte seule en a qui sont navigables.

On peut dire que ses canaux sont les plus

ass eur a divisions hyselles on pour-

bOcden-Allanti- Séntaau ella Gan-

a), et À 70 i onale (Congo) ; Toie dans fl we-

oc un- Indien.

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GEOGRAPHIE PHYSIQUE

— een

anciens du monde, car ils remontent an Mort) dit aussi simplement Æouwffvuu ,

8 reculés, jusqu’à la domina ·

j leur nt | tion française et sous la direction des nieurs ei des savansaltachés à l'ex 1 0] avec beaucoup d’ardeurpar le vice-roi Méhémet-Ali, qui a fait ter de très grands travaux. Les 20 canaux ncipaux de 18 provinces offrent, selon

. Jomard, un développement de 1164 milles (2137 kil.). Nous nommerons seulement le canal de Joseph ou le calischel-Menhi, qui a environ 130 milles (240 kil.) de long sur une largeur de 50 à 300

(16 à 07 met.); le canal 4bu-Me-

r Belbeis et près de 100 milles (185 kil.) de

long; enfin le canal de Clé: rétabli en partie depuis quelques années par le vice-roi actuel, afin de joindre le Nil au

vieux port d'Alexandrie ; il commence à Foneh, sur le Nil; il a 43 milles (80 kil.) de cours, et a reçu le nom de Mañhmoudyeh, an l’honneur du sultan Mahmoud, 355,000 fellahs ou paysans ont été employés en 1841 aux travaux des canaux pendant quatre mois. Outre les travaux exécutés ou en construction, on doit signaler le projet déjà approuvé d’une écluse à l’em-

uchure du Mahmoudyeh, celui du barrage du Nil quisdoublera les produits agricoles de l' gype et lui donnera un autre grand canal navigable, et le projet gigantesque de bun, de la mer Rouge à la mer Méditerranée à travers l'isthme de Suez, qui, si on parvient à l’exécuter, ajoutera encore à l’importance commerciale et politique de cette contrée.

LACS. Dans l’état actuel de la géographie on peut dire que cette partie du monde est extraordinairement dépourvue de lacs. Ce n’est que la Nigritie-Centrale (Soudan) qui paraît en avoir plusieurs, parmi lesquels se trouve même le lac Tchad (Schad), découvert depuis peu d’années ; c’est le plus grand de tous les lacs connus de l’Afrique, dont il occupe presque le centre. Les lies qui s’élèvent au-dessus de sa surface sont le séjour des féroces Biddoumahs, qu’on dit être de terribles pirates. Viennent ensuite le ‘ac Djebou (Dibbie), qui est traversé par le Djoliba; le Loudeah , dans l’état de Tunis; et le Me/gig, dans celui d' Alger, quoique assez considérables, n’ont aucun

ébouché. Le Calounga-Kouffoua (lac

uration,com- explora de l'armée

que M. Douville a découvert dans son tion de l’intérieur de l’Afrique-

A. ge afp rm cr

phénomènes qui caractérisent la mer Morte dans Fal Ottomane ; les montagnes À pr l'environnent au nord et au exhalent une odeur fétide, qui leur a valu le nom de Moulonda gia iaïba risoumba ou Monts des mauvaises odeurs; ll en coule du bitume; les eaux du lac sont recouvertes de cette substance ainsi que de naphte, qu s'élève du us És + poisson ne vit dans ces eaux, dont le est huileux et dont les exhalaisons causent une toux assez forte. Aucun être animé ne vit dans ses environs ; la végétation même y est presque nulle. Ce lac extraordinaire donne naissance à plusieurs rivières qui coulent à l’ouest et à l’est. La plus considérable vers l’ouest “ne 3 (un des . ur u sy) qu'on a cru à tort e Zaire, MM. Douville et Eyriès le croient le même que le {ac Zambre et le lac Maravi, que, d’après des relations confuses données par les indigènes, les cartographes ont promené sur un grand espace de l’Afrique-Orientale. Nous n’hésitons pas à partager leur opinion, mais nous ne nous prononcerons pas relativement au lac Aquilunda. Des recherches d’un autre genre ne nous laissent pas le loisir qu'il faudrait pour concilier les remarques de M. Douville sur ce lac, avec ſa description que les Bphémerides géographiques de Weimar en unt donnée, d’après les renseignemens d'une authenticité fort problématique fournis par M. d'Etourvilte, qui l’aurait visité au commencement de ce siècle.

Nous nommerons encore parmi les lacs les plus remarquables de l'Afrique : le Dembea ou ana, dans le ci-devant empire d’Abyssinie, et le Birket-el- Keroun, dans l'Egypte ; ils sont les plus grands lacs de la région du Nil; nous

rappellerons que le second est le célèbre .

Mæris; on a cru pendant long-temps, sur l’autorité des auteurs anciens, qu’il

avait été creusé de main d' hommes; mais

M. Jomard a prouvé que ce lac est l’ouvrage de la nature, quoique modifié par les travaux des anciens Egyptiens, Le lac Mariout (l’ancien Maréotis\ était un lac d’eau douce, célèbre chez les anciens

que nous avons déjà signa aux embouchures de la Brenta, de l’Adigeetdu Po, en Italie; de l. Oder, du Pregel et de la Vistule, dans la monarchie Prussienne. L'ile de Madagascar offre le {ac Antsianatke.

. Le contour si peu découpé de l’Afrique est cause que cette partie du monde offre moins d' les que les autres grandes divisions du globe. Nous 898 de les classer d’après les cinq mers où elles sont placées. Nous nommerons les principales, en nous bornant à décrire i les iles dont on n’a pas fait mention dans les six chapitres entre lesquels 5 avons partagé la description de l'A rique.

ILES DANS LA men Mépirannanés, Elles sont toutes ?”2s petites ; les principales sont: l'ile Zerbi ou Gerbi, qui est la plus grande et la plusimportante de toutes; elle est située dans le golfe de Cabes ainsi QU ee ces Îles appartiennent à l'état de Tunis. Viennent ensuite : Pantellaria, qui appartient Let mar à la

graphique , doit être placée en Afrique; Tabarca, que le bev de Tunis a cédée à la France,

Bus pans L'Océan-ArLanrique, Cette division en offre plusieurs, dont un certain nombre formedes groupes et meme des archipels. Les principales sont : le groupe de Madère, et l'archipel du Cap-Vert, dans l'Afrique-Portugaise ; l'archipe des Canaries, dans l'Afrique-Espagnole ; ie Gorde, dans la Sénégambie-Française. Viennent ensuite: l'arc des Bissagas, vis-àvis de l'embouchure du Geba et du Rio-Grande, où demeurent les Bijugas ou Bissagos , renommés per leur férocité et par leur humeur belliqueuse ;

sont régis par plusieurs chefs indépendans ; on remarque dans cet archipel l'ile Bissao, qui appartient aux Portugais; Boulama, sur laquelle les Français, dans le xvin° siècle, projetèrent à différentes reprises de fonder une colonie , et qui plus tard fut le siège d’un petit établissement anglais abandonné en 1793; l'archipel de Los, remarquable par sa population. Plus bas on trouve: lie Cherbro, qu'on peul regarder comme la plus grande de toute la Guinée-Occidentale; ses habitans conservent leur indépendance. Les îles d’Anno-Bon, de St-Thomas, du Prince et de Fernan-do-Po: elles forment un groupe dans le plus grand enfoncement du prétendu golfe de Guinée. Ce groupe est partagé entre les Anglais, les Portugais et les indigènes; ces derniers possèdent encore Anno-Bon, quoique leur Ile, depuis 1778, appartienne de nom à l'Espagne : nous proposons de nommer ces Îles, groupe d’Anno-Bon

Sicile, mais qui, sous le lo

Gough:

descendent de belles cascades ; l'éle Bouvet, qui correspond au cap de la Circoncision des anciennes cartes; les petits groupes du prince Edouard et de Croset ou Marion; l'ile de

te uontent à cause de la

qu'on y fait depuis quelques années. Enfin la Terre d'Enderby LE land), découverte dernièrement — le capitaine Biscoe, située au sud sud-est de

géographes se sont pressés de comme contiguë à la Terre de Graham, et ond voulu faire par leur réunion le 137 du Continent Austral, Voyez les lles de l'Amérique.

Ins pans L'Octan-Inniex. Cette grande division de l'Afrique maritime offre un vaste assemblage d'iles, que les géographes anglais nomment depuis quelques années archipel Ethiopien, dénomination peu exacte, que nous proposons de remplacer par celle d'archipel de Madagascar. Nous. décrirons Madagascar, qui est une des plus grandes iles du monde, et les îles Comores qui appartiennent à cet archipel, dans le chapitre de la Région de Y Afrique-Orientale; toutes les autres, telles que le de France ou Maurice, Vile de Bourbon ou Mascarenhas, les & les, les Amirantes, etc., etc., seront tes avec les possessions Anglaises et Françaises. Les nes Quiloa, Monfia, Zanzibar, et Pemba, le long de la côte de Za bar et celle de Soco- (ora, presque vis-à-vis du cap Gardafoui, seront décrites dans l'Afrique-Arabe, à cause de leurs rapports politiques avec l'iman de Mascate.

la regarder

précédente et d'un aspect aussi desolé qu'elle. C'est à tort que des savans et des

chel- À

Ius pe LA MER RoudE. Parmi lesiles assez nom- :

breuses mais peu importantes que leur voisinage de la côte africaine oblige les géographes à ranger dans cette partie du monde, nous nommerons l'éle Dahlak, qui est la plus grande de toutes. Au temps des Romains cette Île était la station principale pour le commerce des pêrles. Sous les Ptolémées et même du temps des califes, les marchands qui l’habitaient étaient renommés par leursimmenses richesses. Depuis long-temps les pêcheries de la mer Rouge sont épuisées ou complètement abandonnées. Dahlak n'a plus pour habitans que de pauvres pêcheurs.

mowraaxas. L'orographie de l'Afrique n’offre encore, à quelques exceptions près, que des doutes et des hypothèses. On ne connaît complètement la direction d'aucune des chaînes principales de ses

le G m, et ond e prétebdu Contide l'Amérique.

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sexceptions près, hypothèses. On nt la direction incipales de ses

GEOGRAPHIE PHYSIQUE

. qi 12 5 balles cartes de outte partie du monde

4 par M. Brué et la comparaison

particulier et sur l'ensemble des montagnes de l'Afrique. Ses

chaînes sont plus remarquables par

largeur que par la hauteur , et gért rlant elles n'arrivent à un niveau érable qu’en s’élevant lentement de terrasse en terrasse. On pourrait presque dire que toute l' Afrique off tener nous prons de nommer Boréal et Austral, cause de leur position respective : le second, nb moins étendu que le ré dans sa totalité pe ralt etre beaucoup 2 élevé. Au milieu de tant d’incertitudes, il nous semble qu'on pourrait, en atlendant des faits positifs, classer provisoirement toutes les montagnes connues de ce continent en

quatre grands systèmes que nous pro- roud:

posons de noinmer systéme Allantique, système Abyssinien , système 4 et systéme Nigritien où Central. Laissant de côté tout ce qui est hypothétique ainsi que les détails trompeurs des anciennes cartes, nous engageons nos lecteurs à nous suivre, ayant sous les yeux la dernière édition de la carte générale de l'Afrique de l’Atlas de M. Brué. Nous regardons comme autant e petits systèmes isolés les montagnes i 3 au-dessus des 5 et 155 ont des dépendances géographiques du Continent-Africain. *

Cr 1] SYSTEME ATLANTIQUE, sinsi nommé de mon Atlas célèbre gg de — très peu cosau. ratischons à 4 — — À des duel immense ete où out à parait 15 Nous . — Met lé le — dans l'a de Tripo Dans ce vas 22 traverse le nouvel état de Lea pr 4 « „ l'empire de Maroc, le ci-devant Aleee eee ville de et au sud-est de celle de Fes, que celle chaine offre les plus grandes hauteurs eo

aues de tout le système, elle diminue ensuite d’élévation en avançant à l'est, de manière qu'il parade les sommets qui s'élèvent dans le territoire

Alger sont plus hauts que ceux du territoire de Tuais, et ces derniers moins élevés que ceux qui

‘sont situés dans l'état de Tripoli. Plusieurs ehaldétache

nes secondaires se at en différentes direc-

du désert de Libye et du Sahara proprement dit. D'après les observations faites sur les lieux par M. Bruguière dans le ci-devant état d'Alger, la grande chaîne que plusieurs géographes traçaient au-delà du Peltt- Atlas sous le nom de Grund- Atlas n'existe pas. Les habitans de Mediah, que ce savant a questionnés sur ce sujet lui ont tous assuré que l'on allait de cette ville jusqu'au Sahara par un terrain plus ou moins élevé et par des pentes plus ou moins douces, mais sans avoir jamais aucune rangée de montagnes à traverser.

Le col de Teniah, par lequel on se rend Li vu 4 à Mediah, se trouve donc être dans la chaîne principale de cette partie de la Régence.

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