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le port des
mœurs des habitans et Je genre de culture auquel ils se livrent. Vena-Cauz , qui est la capitale de l’état, est batie sur le bord de la mer dans une plaine aride, entourée de colline de sable mobile, et près de marécages dont les miasmes délétères réunis à l'étouffante chaleur produite par la reverbéralion des rayons du soleil, rendent son climat un des plus malssins que l’on connaisse, Deux redoutes avec quelques canons défendent son port qui n'est ni vaste, ni profond , et où les vaisseaux ne trouvent aucun abri contre les vonis
FS Fa zrzraEr
CONFEDERATION MEXICAINE
L M. 0 ee que la 2er Malgré tous ces désavantages et le manque d'esu, total à Ltur, dans une position ni * . I L e des siècles et esi encore 2 ang cri 6 | 0 L Jen Le Peodset mia rapagaok he om Fancien oi da Nourene-Conisent c'es dans 569 nes, des rues la seule où l'on apportait Loutes les denrées de ce environs qu'on recueille et que Foa prépare une glises , des cou- riche pays, pour y être échangées contre celles grande de la célèbre racine purgative y trés actif assi- eh die de dopage qui en dire le nom ; elle est aussi le séjour des parmi les villes merce qui se faisait à Acapulco ne devant ètre Leere e parolselale de End fn pren éd pére saison chaude. La foire, qu'on y tenait avant la vens du Carme la masse de celui du Mexique. Vera-Crus estjo- révolution, était la plus fréquentée du Mexique. e et l'aqueduc le et très régulièrement bâtie; elle u beaucoup 3% ie à de uables ; où loue peut depuis 8 Las Vegas, une cascade qui, M, premières, ainsi la police intérieure. On doit citer: in CE] de tram, serait peut-être la plus haute qui existe — qui: selon San Juan d'Ulua bâtie sur un flot; la tradition su monde; et sur le chemin de Vera-Crus en our. Pendant le vulgaire fait monter les frais de saconstruction passe le Pe Ates del Rey, consiruit tur is ommerce de Ban- à 200 millions de francs; elle domine Ia ville et rivière Antigua dans une gorge profonde; c'est extraordinaire; le port; e est la meilleure et ls plusimpor- un des passages les plus et est fa erture du port de tante forteresse de toute ls confédération; ellefut meux dans les annales de Ia guerre de la révopar . prise en 1838 par les Français commandés — 55 lution. Onisana une des villes les plus florisleo pour les pays udin. Le chentin'qui mène au ; quarante M gt A SUR QUEUE) en 1908, Il coûtait, selon M, de Humboldt; plus tout par ses immenses planiriions de (abac et qui de 490,000 francs par lieue ; le que phare; e colossal. Panotz . 8 c'est une très haute tour placée l'extréranté du importante par sa cifadelle, par l'école milé Mines Ares abon - château de San-Juan d'Ulua, qui, avec la lanterne qu'on'y a établie et par la haute montssi pré éloignées a causé une dépense d'environ 800,000 francs; en- ne voisine nommée Coffre de Perote; ee p.456 4 fa l'aqueduc, dont la construction a coûté plu- Convons, par ses vastes champ de Lt — en sieurs millions de franes. Malgré les pertes pro- dontie produit, joint à celui d : À le modèle à la e ca aout msoare que gefeit t. Meslqus. 0 FaPp Lit 49180 9.200.000 49 est! ue, on assure le popula- U ue, et ra à A population à c- tsôa de cette vie él encore e , LL francs au e e 0 akonce (la Puri- portant de remarquer que ce u par le voisinage de son vo/can, que par erreur, | ae parait lièrement que sur plusieurs points ques géographes placent dans les environs td do du golfe au Leads n deren Lin VersCrus. de Vers-Crui, durti sites, emplacement re.
à la Havane ct à la Nouvelle-Orléans, Hors de ces
| 5 mals À . | 1 | 8 1826, on publiait deux journaux à 1 des colons allemands, suisses je! 12 53 a } 1 * 92257
Les autres villes les ‘remarquables sont : Dies l'ETAT DE PUL' „A, outre Pont. Cu :- ALvauAnO , tres petite ville, naguere encore triste Luz, TLascaa et TTA dA. que nous avons déjà et misérable village, mais où:pendant lesiègede :décrites.aux.pages 1026, 1027, et 1028, nous ao la citadelle de San-Juan d’Ulua, s'était concentréc lerons encore Huasocinco, pelite ville jadis très la plus grande partie du commerce de la Vera- importante, parce qu'elle était la capilale de la Crus; en 1826, on lui accordait déjà au-dessus de N de ce nom, souvent en guerre contre 3000 habitans. PAranrca , gros village indien, re- les de Cholula et de Tlascala; elle résista comme marquable par l'antique située dans sesrivales pendant des siècles à l'empire Mexicain. son voisinage au milieu d'une forêt épaisse. Ce Tauuacan, remarquable par sa population; Armonument, comme tous les,téocallismexicains, urco, par la beauté de son climat, la fertilité de se compose de plusieurs assises ; mais au lieu de :s00 territoire et par son fameux cyprés (cu. briques ou d'argile mélée de cailloux, on n'a préseus dislicha Lin.), dont le tronca 73 pieds employé dans sa:construction que d'immenses de circonférence, ce qui à pes re pres pierres de taille porphyritiques, dont le poli et la est la meme grosseur que celle du baobab du Sérégularité de la coupe sont vraiment remarqua- négal (4dansonia digitala). goes ‘bles. C'est une pyramide carrée, de 25 mètres de Dans l'ETAT d'OAXACA : Oaxaca. une des plus longueur et de 16 à 20 mètres de hauteur. Un belles villes du Mexique, bälle sur les bords du grand'escalier mène à la cime tronquée du téo- Rio-Verde, au milieu de jardins et de plantations calli. Le revétement des assises est orné d'hiéro- de nopals, dans un climat renominé par sa bonté Blyphes, dans lesquels on reconnait des serpens et par Ja longévité dont jouissent ses habitans. et des crocodiles sculplés en relief. Chaque as- Oaxaca est le siège d'un évèché. Le palais épissise offre un grand nombre de niches carrées copal. la cathédrale ct le séminaire sont tes
re admirable avec aun se suivent s des autres,
ra-Cruz vers le haque pas on voit 8, l'aspect du ciel, des animaux, les de culture auquel t la capitale de l'é- Ja mer dans une he de sable mobile, miasmes délétères roduite par la ré- , rendent son clie l’on connaisse.
canons défendent profond , et où les pri contre les vonls
dont la circonférence apparente dépasse
M. Ward e À cyprès à 03 pieds anglais. Un savant géogra- ! udiére, a donne une brillante { ture de la délicieuse vallée au milieu de À laquelle s'élève Oaxacs. « De nombreux villages, dit notre ami, remarquables par des souvenirsou
des beautés naturelles, s'y rencontrent à de peti-
tes distances. C'est Ta Id ta, renommé par | sa fertilité; Muayaäapa, le jardin d'Onraca, | qu'entoure un bois de citrunniers, d'orangers et | une multitude d'arbres à fruits, que 2 rfume la
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fleur blanche des cacaotiers, et que ra t les eaux limpides des fontaines; Zachita, où les rois tzapotèques tenaient leur cour, et dont les voyageurs n’ont point encore examiné les suliquités; £tla , jadis Zoohvanna Marché), dont les terres fertiles approvisionnalent la maison militaire des anciens rois, et où l’on récolla le premier froment apporté par les Espagnols; 430mpa, où l'on prépare la meilleure argile de la province, qui, travaillée par des mains habiles, se transformersiten vases élégans; 1h Chilapa, qui n'offre que son église: ue PA , comme une médaille de l'Ancien-Mônde; enn
| { Ocotlan au pied de la Sierra, du sommet
de laquelle le grand esprit, disaient les naturels, | . rendait ses oracles; les superslitions ont disparu avec les pauvres Indiens, et la nature seule est restéeinépuisable:et pittoresque.» Nous rappelle- | ronsau lecteur que c’est surtout dans la vallée . d'Oaxaca que l’on recueille cette belle cochenille,
véritable trésor de cette contrée. Dans le cours Î de & ans, elle lui a valu 96,937,609 piastres , sans { 3 comprendre les sommes considérables entrées cu contrebande par suite de l'élévation du tarif des droits. .
des peintures curieuses représentant des trophées S8 Mais ce qui les distingue, dit M. de , de tous les autres restes mexicaine, ce sont six
Nouveau-Continent, manifestent l'enfance de l'art ; elles n'ont ai base ni chapiteau: on n'y qu'un simple rétrécissement d la partie
On conjecture dee que le roi des Tsopotèques se retirait — — lors 883 d'un nls, Kas
ces ruines celles d'une grande pyramide et les usieurs autres édifices."
Dans l'ETAT. DE CHIAPA : Giünan-ReaL, pe:
lite ville, résidence d'un évêque; CuiAPA De Loi Inbios, TuxrLa , San-Bantozomwso (Sau-Bartolomeo de los Llanos), Comimrrax (San-Dominge Comitlan), et Cnantma (San-Juan-Chamula), toutes importantes par leurs populations. Chiap: avant la révolution n'était guère habitée que par des indigènes très civilisës, qui avaient obtenu du gouvernement ol de grauds privilèges per: la protection de l'iminortel Las Casas, défenseur des Américains et évèque de Ciudad Réal. Ocosinco, gros village, 5 par les ves de l’ancienne ville Tulha.
Saw-Dominco pe PaLEnqué , autre, gros village, devenu de nos. jours très important par les imposantes ruines de Cu/huacan, impropre ment sppelées Pa len gu, et que M. Jomard appelle la Thèbes Américaine. Cr chées pendant tant de siècles dans d’épaisses ſorêts, et inconnues jusqu'aux derniers temps aux p et aux antiquaires, elles ont élé explorées pour la première fuis en 1787 par le capitaine Antonio del Rio et don José Alonzo de
Fiir rige
Tabasco et de Yucatan, de 19,000 àmes, l’une des places fortes du Mexiq Dee dt port qui très sûr, C'est surtout dans les fo
dans . siècle, dit qu'il a 600 sur chaque * temens, le corridor extérieur, les piliers sont ornés de figures in medio relievo, de serpens, de lézards, etc, en suc. On 1 voit des staiues d'hommes avec des palmes à lia main et dans l'attitude de gens qui dansent en frappant du tambour; elles ressemblent en tous pointsà.celles qu on a trouvées dans les ruines de Palenqué, Il y a beaucoup de;débris d'autres bètimens semblables au nord gde Merida et surtout sur la route de celle ville
à Bacalar, .
Daus. le TERRITOIRE DRG CALIFORNIES,
dit M. de Humboldt, les restes d'une ancienne ville aztèque; ile occupent un terrain de près d'une lieue carrée, La grande-malson est
d'obsidienne (434), celte ville ruinée dans
mème missionaaire trouva dans le pays des Mo. aui des peuplés de 2à 3000 âmes, et même une ville très. t construite , aan des maisons à plusieurs et deux grandes ues, C'est'ici qu'il nous parait plus
dire un mot sur la ville fabuleuse
ra), dont la magaificence, l'im-
meuse population, la police et la civilisation de ses habitaus ont été tant exegérées par le moine
voyageur Marcos de Nizzs. D'après les nouvelles
de,sa découverte, qu'il donna à Antonio de Mea doza, vice-roi du Mexique, celui-ci y envoya, es 1640, V de Coronado avec une petite ar.
.mée, pour y élablir la domination espagnol.
Vasquez y trouva en effet un royaume 4 Cibola, qui renfermait sept bourgades, dont li principale contenait 600: maisons assez bien construites „ mais-habitées. par des sauvages. M. Eryès a commenté ayec une rare sagacité la relation de Coronado dans la phie Universelle, ouvrage: qu'il a enrichi, de meme que MM. de Larenaudière, Walckenser et autres savans distingués, d'un grand nombre d'excd-
Hizli
esd pee territoire errent
es el deux grandes u'il nous parait plus ur la ville fabuleuse magoificence, l'inet la civilisation de gérées par le moine
à Antonio de Mencelui-ci y envoya, es avec une petite ar.
bmination espagnole.
un royaume d bourgades, dont li maisons assez bien „par des sauvages.
une rare sagacité la la Biographie Unirichi, de mème que alckenser et autres ad: nombre d'exc
D'après les nouvelles
CONFEDERATION DE L'AMERIQUE-CENTRALE. to?
Len
dees à 1 c'est à cette ville la caravane qui tous les ses port de el que mous GERS tiosnée à La 1006. Tao, remarquable par sa
nnn ASTRONOMIQUE, Longitude occidentale , entre 85° et 07°. 1
Antilles. A lest, la mer des Antilles et le département colombien de l'Isthme. Au
„ le Grand-Océan. A l’ouesf, ce même 22 et les états mexicains d' Oaxaca et
— 4 Le cours de plusieurs fleuves de cette del’ ue offre encore beaucoup d'incertitudes, malgré la precision trompeuse des meilleures cartes
I en donnent les détails, Tous les fleus des Unis de 7 ue-Cen- l'endroit où trale aboutissent au à la mer des Antilles
ou au Grand-Océan. Nous tracerens le cours des principaux : Nn
le lae Izaval ou Laguna Dolee, et en sort sous le nom de Gouro où Rio-Doucs, pour déboucher dans le 72 7 de Honduras: le lac Izaval reçoit à gauche la Polochic qui passe par Coban et par Santa-Crus. :
Le Moracua; il prend sa source dans les hautes mos des environs de Guatemala , traverse l'état de ce nom, parait passer par Acasoballan, Gualan etSt-Thomas, et se décharge dans le golfe de Hondurss. Le Motagus est le fleuve de la confédération qui offre Ia plus lontzue ligne navi-
gable.
EUre est formte par la jonction de deux branches, dont l'OccipzxTALs passe par Comayagua dans l’état de Honduras, traverse cel élat et enire dans le golfe de Honduras. Le bassin de ce fleuve, encore peu connu, est surtout importaul par ses produits misérauz. : 5 *
états de Guslemala et de Vera-Paz, se dns
, ess blen Nous avons 8 N sus tout ce i DE TLAMLITA sed pas
Mason
territoires occupée par les Indiens 0 du distriet de Taguzalpa , il se jette dans la mer des Antilles.
Guacacat, parce qu'il arrose Guatemals-la-Vieja et qu'il forme le petit port d'istapa, un des deux par lesquels Guatemala-la-Nueva communique avec le Grand-Océan. :
DIVISION et roroenarms, La confédération de l’Amérique-Centrale et l’état mexicain de Chiapa décrit à la page 1034 formaient , a ch 1821, une grande division administrative de J quer
uelq — Sans Aae attention aux points
contentieux qui subsistent encore entre celle fédération et celle du Mexique,
Disraicr zr Erars
Distaicr THA,
Nuva-GuaramaLa. :
Erat 58 68
da Qu udade
Erar ps Honouaas
Rande, ds $ Erat br Cosra-Rica. .”. . san ose le Conte GUATEMALA .( Gua/emala-la-Nueva
ou Nouvelle-Guatemala ), capitale du
district Fédéral, et provisoirement. de toute la confédération. Elle est située:
dans une vallée au milieu d'un plateau assez élevé au-dessus du niveau de la mer, dans un climat délicieux et au mi-
lieu de e très fertiles et bien Aeatre
cultivées. Guatemala a été bätie en 1774 3 qui a détruit une
grande partie de Guatemala P Antigua.
Lei rues ont 30 picds de largeur , sont tirées au cordeau, très bien payées et
des un ruisseau d’eau courante au milion, Toutes les maisons n’ont + du seul étage à causs de la fréquence des tremblemens de terre; leurs murs, construits en briques, sont extrémement épais.
Chaque maison a un ou plusieurs jardins, des cours et des plates-formes, avec une ou plusieurs fontaines de bonne eau de source, amenée à la ville et dans les faubourgs par un bel aqueduc. Cette ville se distingue en général par son ensemble élégant, pre propretè et par sa commodité. Les principaux édifices se trouvent disposés. autour de la grande place, dont le milieu est-orné par une belle ſontaine. Nous citerons les plus remarquables : la cathédrale, de médiocre étendue, mais d’une belle architecture ; le palais crehiépiscopal, le collège de
1 e emedios Erar un San-Sarvanon . . San-Salvador; Sons Ialco: Sanne Comaya! ua; Teguc — (Somoles Tua.
Erar u Nicanacua . . . Leon; Nicaragua; Mas
relativement au district de Seconece, ainsi me de ar Tap g
cias-Unidas-del-Centro-America 7
n e l, ues mois pue sous celui de ci tro-Ame-
tuelles de cette confédération.
Caritaes, VI LIS ET LIEUX LES PLUS REMARQUABLES.
+ Anti t la; C 0 5