‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 418 sur 597 · CONFEDERATION DU RIO DE LA PLATA · texte numérisé non relu

CONFEDERATION DU RIO DE LA PLATA

rieur du Brésil, du Paraguay de la répu blique de Bolivia , lorsque le projet in W Salta, Trois d Le Rec bg aura reçu son exécullon. Mais ici, aidé voy a répandu hen des le- RS — * — A , nous empressons une erreur grave y te md me 0) 4 Emil a „ que les géographes t, d'après Assra, depuis le 59° au 61° degré de longitude occidentale, en en n e on ; M. P a vu de beam » de grandes forêts de palmiers , des champs cultivés et même des villages, ld où les meilleures cartes ne nous n des terrains marécageux. Cela nous rappelle le résullat des recherches de deux savans orientalistes, MM. Klaprath et Abel

musat, qui nous rent connaitre des villes et provinces entières au nord des chaînes de l'Hy-

presque

comme des lieux non- seulement encore existans, mais même importans 1 Le village de Santa-Anna a acquis de nos jours une triste renommée par l'emprisonnement du célèbre nm de voyage de M. de Humboldt. Attiré par sa position avantageuse et par des parties d’édifices assez bien conservées, M. Bompland conçut lé projet d'y former un grand établissement agricole, qui servit de point de réunion aux Guaranis dispersés, et surtout à quelques. centaines de

pa tiedes compagnons de ce savantvoyageur, Senre de sa personne, et l'emmenantsur l'autre rive, laisse entre le reste du monde et lui une barrière, que le despote du Paraguay a surendre inviolable pass Jong-temps et qui n’a été ouverte que orsqu'il lai a plu de rendre ce savant à la liberté, que de puissantes recommandations avaient en vain sollicitée pour lui pendant plusieurs années. Dans SANTA-FE : SanraPs, petite ville, avan:

tageusement située sur la droite da Parana; sa population, qu'on porte à 4000 âmes et son commerce commencent à se relever.

Dans CORDOVA : Convova, une des plus importantes de la Confédération et siège d'un deché. Son université, qui autrefois lai donnait une grande importance, est depuis long-temps

guerre U Dans le TUCUMAN : Tucunay, petite on accorde de 10 à 13,000 habitans. C'est

patriotiques, qui dans toute la révolution ont fait la guerre pour le Haut-Pérou. Daus ses environs on a construit dans un endroit nommé le Champ de l’'Honneur, une citadelle avec de grandes casernes et des pavillons pour les officiers. Tucuman est le siège titulaire d’un évèché, dont le prélat réside à Salta; elle s'est constamment montrée amie de l’ordre et plus dévouée que les autres villes au système de l'unité.

Dans SALTA : SairA, petite ville, dont on porte à 9000 âmes la population, et résidence de l’évêque de Tucuman. Entourée de vastes pâturages

«d'une fertilité extraordinaire et couverts d'innombrables besliaux surtout de mulets, on peut la regarder comme la foire perpétuelle pour le commerce des provinces intérieures de la Confédération. Pendant la guerre son territoire a souffert plus que les autres,

Dans CATAMARCA nous nommerons ‘la petite ville de Caramanca à cause du colon qu'on recueille dans son territoire et qu'on prétend etre le meilleur que l’on connaisse. L

Dans RIOJA nous nommerons la célèbre mine d'argent de FAMATINA.

Dans SAN-JUAN : SAN-JUAN DR LA FRONTERA, dont on évaluait la population à 16,000 Ames; mais un voyageur qui l'a visitée en 1834 n’accorde que 18,000 mes à tout l’État ; celle de la ville serait d'environ 6000 âmes ; elle fait un grand: commerce de vins et d'éaux-de-vie. JacHA, remarquable par sa riche mine d'or, qui selon M. Nuñez rapportait, année moyenne, 80,000 piastres.

Dans MENDOZA : Mennoza, assez jone ville, bâtie au pied des Andes sur un plateau:élevé et sur le grand chemin qui mène au passage d'Upsallala. Depuis quelques années eile a pris un grand accroissement, dû aux progrès de son agriculture. Ses vins qui ont beaucoup d'analogie avec de Malaga, et les fruits récoltés sur son territoire alimentent un commerce aussi riche qu'étendu.On' portait il y a quelques années jusqu'à 21, 000 âmes sa population, nombre que, d'après desremarques fudicieuses qui nous ont été faites, nous croyons pouvoir réduire à 7 ou 8000. Ainsi que San - Juan, Mendoza se distingue des autres villes de l'intérieur par les progrès qu'elle a faits dans la civili-

avons décrit celles qui aboutissaient à Quito.

que cet observateur a reconnu sa à la branche qui traversait le P ÿ ausit par la route qu'on « La A le long des Co ri de Salta, Rioja, San-Juan et Mendoza, ct poursuivait à travers la vallée d'U l'a meme reconnue dans la vallée de environ 84 degrés de latitude, M. Gillies qu'elle s'étendait encore plus au sud. Selon ce voyageur on en reconnait des traces certaines le long des Cordillères, dans tous les endroits où les anciennes routes n'ont pas été détruites par leur 2 ane 77 ps lus ct rte uLa 22 cipale, . es, qui parait av Le à cette Lo 14 danse nivellement du terrain, dans l'enlèvement des arbres et arbustes, des grosses pierres, etc. II est évident, d'après la largeur. de ces routes, les soins appor. tés à leur construction et à. leur entretien, qu'elles ont beaucoup servi pour les relations avec ces peuples; leur disposition doit nous donner une haute idée de la puissance et de la civilisation des Indiens du Pérou avant leurs communications avec l'Europe. De nos jours les indigènes sont encore si attachés aux coutumes de leurs ancètres, qu'ils préfèrent généralement voyager à pied, et sont capables de faire ainsi de très longues courses avec très peu de vivres et sans être fatigués: Pendant la guerre de l'indépendance, les officiers espagnols’ durent à leur infanterie, toute composée d'indiens montagnards, l'avantage de conserver plus long-temps le Pérou à la métropole. Aucune: autre troupe ne pouvait être comparée à celle-là pour la rapidité des marches, au milieu des plus grands obstacles opposés par la nature des lieux. Quelques-uns de ces Indiens, qu'on nomme CHñolos dans l’Amérique-du-Sud, voyagent encore de temps en temps à pied, depuis le Pérou, sur les routes des montagncs, pour se rendre au Chili, à Mendoza et autres endroits, où ils font un petitcommerce de gommes et autres productions végétales de leur pays et de quelques articles de leurs manufactures, Cette route par la montagne, dans une partie considérable de sa longueur , est fréquentée maintenant par ceux des habitans de Mendozaet de San-Juan, qui vendent des mules, transportent des eaux - de - vie et autres articles dans le Haut-Pérou. Ils regardent ce chemin comme plus direct et le c lis tout autre, à raison de l'abondance des eaux, des bois à bruler. et des pâturages pour leurs mules ; il est à présumer

rtiennent

due, por de nombreux défilés vers les Ci E dont le défilé d. ee pas qu oui cé 4 — ae i pelle 0 „ aven * A la bataille de Chacabuco. Plus an nend sont les tapas où val QT qe A . reeon côté de,

de ces Indiens, M x d s-uns de ces Indiens la direction de l'ouest à l'est Ia partie sud-est de maisons , bâties en briques

cé état, se rend dans la lagune de Merim. et 3 ir rage wont la plu-

part qu'un seul étage; les rues ne sont 598 : et roroenarxis, Les vastes pas pavées. Par un article de la paix consotitudes qui composent le territoire de elne entre le Brésil et Buenos-Ayres, ses cet état 4 formaient partie de la vice- fortifications, qui étaient assez. considéus e Buenos-Ayres, sous le nom rables, doivent etre démolies ainsi que e B sa den Après avoir été celles de Colonia. Peu de villes de PAmérégie ndant neuf ans par le féroce et rique ont plus souffert que Montevideo. ui igas, qui attaqua Buenos-Ayres, Son commerce, jadis si florissant, est réenvahit l’Entre-Rios, souleva Santa-Fe, duit au quart de ce qu'il était, et sa popra ire goes 3 1 pulation, qui était descendue jusqu’à

8 5 s inonis de 10,000 àmes, i ’

barbarie, cette contrée, autrefois si flo- 40,000. + PIERRE RENTE

l'Amérique-du-Sud, en temps à pied, deutes des montagues.

à Mendoza et autres titcommerce de gomvégétales de leur pays e leurs manufactures gne, dans une parlie eur, est fréquentée nabitans de Mendoza et des mules, transporutres articles dans le ce chemin comme plus t autre ; à raison de l'& bois à bröler. et des es; il est à présumer

riant de Cusco, restes du chemin LES 1 | selle Canuno mo del VBLIOUB-ORLENTALE DE L'YAUBUAY. su ie { se raren asraonomique, Longitude rissante, fut envahie par ad 1 . occidentale, entre 86“ et c. Lafifude et réunie au Brésil . er de — 75 an Lud. Selon ce australe, entre 30° et 25°. vinoia a. Séparée de cet ems traces certaines le Sf. Au nord, la province brési- pire par un article du traité de paix i les endroits où les iienne de Rio-Grande do Sul. A Pest, la conclu entre le Brésil et | hi — Lé détruites paie méme province et le territoire neutre , Ayres, elle fut déclarée indépendante , et N. 2 terrain compris entre la lagune prit le titre de tique orientale Ne s le nivellement a erim et l'Océan-Atlantique, ensuite de den J, On la connaît aussi sous nt des arbres et ar- cet Océan. Au sud, l’Océan-Atlantique le nom de Nouvel-Blat-Oriental de ete. In est évident, et le Rio de la Plata. À l’ouest, l'Uruguay I Uruguay. D'après la nouvelle orgates, les soins appor- qui lesépare des états d’Entre-Rios et de nisation qu’elle siest donnée, tout * U n NT % * Ne dans la confédération le territoire de la république est partagé it nous donner une e pl va: en neuf départemens qui prennent le 1 de la civilisation . Plusieurs grands fleuves ar- nom de leurs chefs-lieux res ; ces rs communications rosent les vastes solitudes qui Compo- départemens sont : ms Li Halses indigènes sont sent cet état. Les principaux sont les donado, Canelones, San-Joëd » Coloumes de leurs anci- suivans : nia, Soriano, Paysandu, Duragno nat Pt rt 5 Le Rio u LA Prata, dont nous avons tracé le ras | a 3 7 de vivres et sans être cours à la p.927, etc.;il baigne Colonia del Sacra- Pt chef-lieu du département > de l'indépendance, mento , Montevideo et Maldonado. Son principal: Je, sau nom et capitale de la république. nt d leur infanterie, affluent dans cet cat est Uruguay, dul passe Elle est bâtieen amphithéâtre sur la rive Montagnards, l'avan- par Soriano ou San-Domingo-Soriano; celui-ci Zauche du Rio de la Plata et sur une gtemps le Pérou à la est grossi à la gauche parle Rie- Negro, qui tra- E son port, regardé comme Soupe ne pouvait Etre 125 tout l'état de l'est à l'ouest. RAR lieur de la Plata, est exposé à | rapidité des marches, ol Ar, qui prend sa source dans les mon - toute la violence des vents d'ouest obstacles opposés par er ra dans le district de Con- més Le oi ouest nom- | nas, et, après avoir.traversé dans mr à lg plan de la ville est | | | |

Toutes les autres ville sont tres petites ; voici les plus 80

Cor ont (Colonia dou port sur le Rio de

remarquable 44 42 eee 2 Des personnes étrangéres à l'archéologie

nous reprocberont peut-être de n'avoir pas mentionné dans 8 À de Montevideo le lombeau de

signaler une erreur en qui n'a pas manqué de donner une certaine célébrité aux environs de cette ville,

n DU Dm.

roa . ANTRONOMIQUE. Longiſudo

occidentale , entre 87 et 75°. Lati-

pe pet cru et 33° aus- CA

m . Au nord, la Colombie, les

ag ag Au mad, l’'Océan- „ la république Orientale de

et le dictatorat du Paray. À l'ouest, la confédération du o de la Plata, le dictatorat du Para-

ay, et les républiques de Bolivia, du Pérou et des A re Sud. Fu

FLEUVES. le d nombre de fleuves qui arrosent vs territoire de cet empire, nous nous bornerons à

décrire le cours des vingt suivans, parmi dans

lesquels quatre l'émasone , le Tocantin, le San-Francisco et le Rio de la Plata ont déjà été décrits à la 027 avoe les plus grands fleuves du Nouveau-Monde. Tous se jettent dans l'Océan-Atlantique, et pl r + allluens 1+— le W e ue | sr uves urope , le Volga seul excepté. Ces flsuves sont :

Lor; son cours considérable , mais il est important par de voue de 1 85 et plus encore parce qu'il sépare la Guyane-Fran- 7 1 de la Guyane qui appartient à du

L’Auasonz ; il vient de ia Colomhie, traverse de l'ouest à l'est Ja vaste r du Parà, et après y avoir arrosé les vi venga, Obidos ou Pauxis, Santarem, Alme-

Anglaise; Méllemdaise et Fran Ets;

da Deira; le Topayas, nommé Ju- Luenad ou Juren a, dans la partie supérieure de son cours; il nait dans les Campos-Parecis, dans la province de Matto-Grosso , la parcourt du nord au sud, ainsi que celle du Parà; c'est celte dernière qu'il baigne l'aldea ou village des Mundrucus, Pinhel, Aveiro et Alter- do- Chèo; l'érinos à la droite est son principal affluent ; le Xingu;, qui prend sa source dans la partie orientale du plateau des Campos-Parecis, traverse le pays des Bororos et de plusieurs autres nations indépendantes, 1 province de Matte Grosso, arrose celle du Parà, et baigne dans cette dernière Sousel et Yombal.

Les principanx affluess à la gauche de l'Amszone sont: Aga ou Putumayo ei le Vapura ou Caqueta, qui viennent de la Co lombie ; le Rlo-Negro ,.qui est le plus considérable de tous ces affluens ; on s'accorde maintenant à placer se source dans la serra de Tunub dans la Colombie, où n passe par San-Carlos; ensuite il entre dans l'empire du Brésit, où il traverse du. nord-ouest au sud-est la vaste comarque du Rio-Negro, en ant. Thomar,

les ou bourgs d'Oli- Barcellos, Moura et Barra do Nio-Negro; il est

grossi à la gauche par le Cassiquiare, bras de

SÉSErserespesren -. Er

fait

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