‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 429 sur 597 · Jean-Rabel: le Mole St-Nicolas (Ca · texte numérisé non relu

Jean-Rabel: le Mole St-Nicolas (Ca

Nicolas, Mole); Plaisance; la Marmelade la Grande-Rivière-du-Nord: lie

Pont-au-Prince, chef-lieu du département de l’Ouest et capitale de toute la république, bâtie au fond du golfe de La Gonave, avec un port sûr et commode et une belle ade, mais dans un climat malsain. Cette ville a des rues bien alignées, mais pas encore pavées. A dire vrai, aucun de ses bâtimens publics n’est remarquable sous le rapport de l’architecture; le seul palais du président, qui est l’ancien hôtel du gouverneur français, se er par ses dimensions et par l'élégance e ses perde Nous citerons encore le seat et le lycée.

arsenal a été brûlé en 1827; une d

ssez belle conduite d’eau alimente d Armes, qui est devant le palais, est ornée d’un petit monument élevé à la mémoire de Pétion.

Port-au-Prince possède actuellement les pra ve moyens d' instruction de toute a république ; nous nommerons le lycée, et l’école de médecine annexée à l’hdpital; on nous assure que les ecoles militaire et de dessin , ainsi que la bibliothèque nationale, mentionnées dans

„„ Santo-Domingo(St-Domingue);St-Christopre 840 Cri egg. de Samana; Savana ia Mar 2751 Azua; St-Jean: Neyba: Lama

les iles Saona, Beata, Aa

Tortue, . „ St-Yague (Santiago de los Cavalleros); Port-Piates Monte-C nica Aa ra, la Jeg, les ruines de la Concepcion de la Ve, 2e 5.

; Higue, (Lamontté;

plusieurs ouvrages récens comme existantes, ne sont encore qu’en projets; mais les écoles lanc jennes sont assez multipliées. II y a aussi deux imprimeries, où l’ou publiait, en 1826, trois Journaux ; l'un d’eux, le Telegraphe, qui continue à paraître, est regardé comme la gazette officielle. Portau-Prince est aussi la plus florissante ville de toute l’île, avantage qu’elle doit à son commerce, supérieur à celui de toutes les autres places, et à la résidence des premières autorités de la république.

Sa population , qui a beaucoup augmenté ans ces dernières années, s'élève pentêtre à 15,000 âmes.

Voici les autres villes et lieux les plus remarquables :

Dans le DÉPARTEMENT DE L'OUEST , outre Ponr-Au-PaiNcE, que nous venons de dérrire, nous nommerons : Leonane , petite ville assez importante , avec un port, et remarquable par le rôle celle joua dans l’histoire de l'Amérique ; à l'époque de la découverte c'était la place principale du royaume de Xaragua, régi par le c cique Rehechio ; elle se distingua aussi dans les

fastes sanglans de la guerre de l'indépendance. Le Psrit-Goavz, important par son port; dans ses envirous, sur la route du Gran ave, s'élere le Tapion de Petit-Goave, montagne célèbre dans les annales de l'astronomie, par la mesure du pendule faite en 1735 par les académiciens français, qui estimèrent à 355 toises son élévation au-dessus de la mer. JACHEL, par son port et par son commerce; c'est le siège d'un tribunal civil. C'est aussi à ce département qu'appartient le prétendu arrondissement ou la commune des Gnanps-Bois, qui figure dans le recencement de 1824 publié par les journaux; ses habitans qui, selon M. Mackenzie, vivent dans l'état de nature et sans entretenir aucune relation avec les autres insulaires, occupent les montagnes qui s'étendent depuis les environs du Mirebalais jusqu’à la côte à l'est de Jacmel. Ce sont les descendans des Nègres marons échappés des anciens établissemens français; ils n’ont jamais reconnu et ne reconnaissent l'autorité de personne. On les nomme, dit ce voyageur, les

Vienr-Viennen£i, à cause du eri q ils poussent, lorsqu'ils. se retirent dans l'intérieur de leurs fogets à l'approche des étrangers. D’après un observateur intelligent, qui a long-temps résidé dans celte lle, et qui a beaucoup contribué aux découvertesde PAſrique et à nous faire mieux connaître quelques parties de la Colombie, cette peuplade connue sous le nom de Fien-Vien, serait beaucoup moins sauvage que nous la représente l'observateur anglais. L'ile Gonave, la plus grande de celles qui avoisinent Halti et en dépendent, est sans habitans permanens.

Dans le DÉPARTEMENT DU SUD: Les Caves, chef-licu du département, assez jolie ville, qu'on peut regarder actuellement comme. la -seconde place commerçante de la république, à cause de l'activité qu'a prise son commerce ; c'est le siège d'un tribunal civil; le gouvernement y a établi une imprimerie et une espèce de gymnase, où

cent élèves sont instruits & ses frais. Les Cayes

ont été la capitale de état éphémère fondé par le général Rigaud, Le terrible oaragan du 12 août 1831 l'a détruite entièrement. Saint-Louis, très peUle ville, très déchua , mais encore importante par la beauté de son port et par celle de sa situation. Jénéure, petite ville importante par la fertilité de son territoire, par son commerce et par son tribunal civil ;'c'est dans les montagnes de son territoire que Goman avait 4 de se fonder un état

Dans le DÉPARTEMENT DE L'ARTIBONITE :

Les Gonalves, petite ville, chef-lieu du départe. ment, avec un tribunal civil, un port et des Bains,

Dans le DÉPARTEMENT DU NORD : Car-Hatmien, chef-lieu du département, autrefois capitale du royaume de Halti; avant la révolution elle partageait avec Port-au-Prince, l'honneue dere en temps de guerre la résidence du gouverneus général de la partie française de Saint - Domiague. Bae su pied de la montagne nommée

Le Morne du Cap el en face d'une vaste plaine, . les désas-

avecun beau port, cette ville, malgré tres qu'elle à éprouvés depuis la 80 du dernier siècle, est encore la mieux bâtie et la plus belle

église de Notre-Dame n'est pas en meilleur

de l'ile, et n’est inférieure pour la population et le commerce qu'à Port-au-Prince. Ses rues sont larges el pavées, ses muisons toutes en pierres: elle a quelques belles places, des marchés, des fontaines ; ses fortifications du côté de la wer, jadis cousidérables , tombent en ruines 1 sa belle

état ainsi que le tete, le palais du gouver.

neur et deux vastes couvens. Ses bälimens les mieux conservés sont l'arsenal et le palais de Christophe; celui-ci est destiné À loger le président lorsqu'il se rend dans cette ville. Cap-Haïtien est le siège d’un tribunal civil, d'un tribunal de commerce et le.chef-lieu de l'arrondissement militaireet del’arrondissement flosncier de son nom. Sa populalion, qui a beaucoup diminué depuis ces dernières années, est encote estimée à près de 10,000 âmes.

Dans ses environs on trouve: Méllot, petit village, près duquel on voit les restes de Sans. Souci, assez belle maison de plaisance bâtie par Christophe, et où il passait une grande partie de l’année, Ses vastes appartemens, qui étaient garnis avec une grande richesse , ont été dévastés après la chute de ce tyran. M. Mackenzie y vit encore la chambre à coucher où il mit fin à sa vie par deux coups de pistolets, La chapelle est la seule partie de ce bâtiment que la fureur populaire ait épargnée. A trois lie es de Millot on voit La Ferrière, autreſois la Citadelle Henri, forteresse bâtie par Christophe sur le sommet d'une montagne haute d'environ 2500 pieds, afin de s’y réfugier en cas d'insurrection et! '“ renfermer ses trésors. Sa construction, qui à duré plusieurs années, a coûté des sommes énormes, à cause des difticultés qu'offrait le transport des matériaux et de la grosse artillerie: On ne peut y ‘arriver que par un sentier étroit et en partie taillé dans le roc. Ses murailles sont d'une épais seur extraordinaire et elles sont garniés de 868 pièces de canon. Elle est très abondamment pour vuo‘d'eau et on la dit toujours approvisionné pour trois ans. M. Mackenzie croit irès probable qu'au moment où le tonnerre fit sauter une per. tie de sesfortifications et dispersa une portion des piastres qu Henri y. avait déposées, la talalité de Targent comptant que ce despote y avait accumulé s'élevait à 80, 000, 000 de piastres, ou à plus de 150,000,000 de francs dont, après sa mort, 6 millions seulement passèrent dans le trésor de l'étal. Mals nous ferons observer qu'un juge très comné: tentsoutient que ce trésor ne s’est jamais élevé au-delà de 40 millions de francs, dont environ la moitié passa dans les caisses de la république, Don do ni, misérable village, qui joua un grand rôle pendant la première période de la guerre de l'indépendance de Haïti; on pourrait nommer le territoire montueux qui l'environne la Fendée Haïtienne , N cause de la longue résistance que les Nègres royalistes y opposèrent aux insurgés.

Nous nommerons encore :, Fonr-Lip£nré, pelile ville ruinée avec un beau port; Le Por pe- Pan, petite ville e ate, avee un port; Le Mert SAW Nicolas, ‘palite ville ruinée par Christophe, qui en rasa les .fortiflealions; ses remparts élevés à grands frais par les Frapçais et considére-

pour la population et Prince. Ses rues sont ns toutes en pierres; es, des marchés, des s du côté de la wer.

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enz. Ses bâtimens les senal et le palals de estiné à loger te présicette ville. Cap-Haïtien civil, d'un tribunal de el'arrandissement mint floencier de son nom.

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re : Fonr-Lipenté , pelle u port: Le Pont ba-bun, „wee un port; Lo Mots ville ruinée par br 4 rtifealions; bes re les Français et contdtr-

blement augmentés par les Anglais durant leur occupalion, en avaient fait, dit M. Mackenzie, une des plus fortes places maritimes du monde ; ton port, sa position et ses fortifications qui pourraient facilement étre retablies, lui donnent encore une grande importance militaire.

L'ile TonTur, renommée pour avoir été le repaire des trop célèbres flibusliers et le premier étabiissement des ais à SainbDomingue.

Dans le DEPARTEMENT DU NORD-EST : Sainr- Yacus, chef-lieu du département, siège d'un tribunal civil, mais très déchue depuis les dégâts qu'elle a soufferts lors de la retraite de Christophe sous les ordres de Dessalines en 1806. C'est une des plus anciennes villes de l'Amérique, ayant étébätie en 1604; elle est aussi renommée comme un des lieux les plus salubres de l’Amérique, prérogative justifiée parle mouvement de sa population, qui offre une mortalité extremement pelite comparée au nombre de naissances respectives. Poat-PLare, petite ville très déchue, mais encore importante par son port el par la grande exportation d'acajou et d'autres produits qu'on y fait. ALrAMIRA , misérable hameau , remarquable par la magaifique vue dont on y jouit. Monrs- Cuaisre, ville entièrement déchue, par la retraite du Yaque qui y avait autrefois son embouchure. LA VEGA, petite ville que nous nommons pour mentionner les ruines de la Concepcionde da Vega situées dans les forèts de son territoire; cette dernière a été la plus florissante ville de St-Domingue jusqu’en 1564, époque où un tremblement de terre l'a tellement ruinée que ses habitans prirent le parti de l’abandonner; elle possédait un hôtel des monnaies, où l'on frappait des pièces avec l'or retiré des mines et des lavages de cette le. Corux, très petite ville, tres ancienue, qui n'a jamais été importante malgré le voisinage des riches mines d’or qu'on y a exploitées jusqu'en 1747 ; il y en a aussi de Cuivre aurifère et de fer, Les fameuses monracnuss du Cisao appartiennent à ce département; M. Mackenzie croit pouvoir affirmer qu'elles recèlent beaucoup d'or, et qu'elles pourraient fournir au. moins de riches lavages de ce métal; il ajoute à ce propos que la monnaie de la Concepcion de la Vegafrappa 240,000 couronnes (crowns) dans une seule aunée avec l'or provenant-de ses mines.

Dans le DEPARTEMENT DU SUD-EST : Sr- Donous, jadis capitale de toute la partie espa-

AMÉRIQUE-INDIGÈNE INDÉPENDANTF. 1087

gnole, assez grande ville, située non loin de l'embouchure de l'Ozama, qui y forme us beau port défendu par plusieurs ouvrages. On la regarde communément comme la première ville bâlie par les Es ls dans le Nouveau- Monde; mais M. Molllen nous fait observer que c'est à la Nueva-Isabella, bâtie en 1494 sur la côte septentriogale de l'ile, que cette qualitication doit appartenir. Détruite presque entièrement en 1602 par un ouragan, St-Domingue fut rebatie sur le bord occidental de l'Ozaima. Percée de rues larges et bien alignées, elle a des maisons construites dans le genre de celles de Cadix et &énéralement solides ct bien proportionsées, et quelques édifices remarquables. Nous nommerons surtout la cathédrale, beau bâtiment gothique d'une grande solidité; on vante la hardiesse de sa coupole; l'arsenal, qui est un des plus grands de l'Amérique : une partie a été changée en casernes; le pa/ais où résidait le gouverneur espagnol; celui du cabi/do ou de la municipalité ; le ei- devant col ie ge des jésuites, transformé en magasin militaire : la coupole et lu maltre-autel de son église sent remarquables. Le xvi siècle a été l'époque brillante de St-Domingue; depuis lors cette ville a toujours vu décroitre son commerce et avec lui ses richesses et sa population, qu'on n'estime plus qu'à environ 10,000 habitans. Elle est encore le siège d'un archevèché, d'un tribunal civil, d’un tribunal de commerce et est le chef-lieu de l'arrondissement militaire et financier de son nom. Quelques établissemens littéraires peu considérables remplacent son ancienne universite; le gouvernement y possède une imprimerie; la gazette qu'on y publiait a cessé de paraitre.

Nous nommerons encore: Sr · Cunis ron, dans les environs de St-Domingue, pour ses plantations et les fortifications que le général Borgella y a élevées. Hiouzr, très petite ville, renommée dans toute l'ile par son célèbre sanctuaire de Notre-Dame , visité annuellement parun grand nombre de dévots; c'est la Loretis de Haili.

SaAwanaA, très petite, située sur la grande baie, à laquelle elle donne le nom; quoique on la représente à tort comme une place commerçanie, nous ne la regarderons avec M. Mollien que comme le bagne d Halti. L'Ile Saonm, habiléa temporairement par des pêcheurs.

ARMRIQUERIDICÈNS .

Nous comprenons sous cette dénomination un grand nombre de petits étals formés par les nations qui, quoique vivant éparses sur les vastes solitudes que les puissances européennes et les nouveaux états de l' ue regardent

comme des parties intégrantes de leurs territoires e n’en conservent pas moins leur indépendance. La géograp e physique des pays occupés par ces nations a déjà été donnée dans la ption des états dont elles sont censées faire partie,

et

Dar

et leur population et leur superficie figurent avec la superficie et la population correspondantes de ces mêmes états. Nos recherches sur ce sujet nous ont engagé à estimer à environ 6,000,000 de milles carrés la superficie des terres où sont disséminées les nations indigènes indépendantes, et à porter tout au plus à

1,300,000 âmes leur population collective. Pour éviter des répétitions inutiles,

nous renvoyons aux pages 054—065, où l’on a classé, d’après les langues , toutes ces petites nations, dont quelques-unes se trouvent partagées entre plusieurs états.

Le signe * qui précède le nom de certains peuples signale ceux qui, étant indépendans, appartiennent à cette section.

Comme l'extrémité de l’Amérique-du-Sud, que les géographes s'accordent à nommer Patagonie, na é:é occupée par aucune puissance, etque les prétentionsdes Espagnols à cetégard ne sont pas reconnues par les Puissances Européennes, C'est ici qu'il convient de donner sa description. Nous y ratiachons les iles les moins éloignées qui en dépendent géographiquement, et l’Araucanie, dont le Chili ne possède que queranes points vers son extrémité méridionale. Cette circonstance et sa contiguité avec la Patagonie font que nous la séparons du territoire chilien.

POSITION ASTRONOMIQUE, Longitude occidentale , entre le 65° etle 78°. Latitude australe, entre le 36° et 56°, en y comprenant l'archipel de Magellan, à cause de sa graude étendue et de sa grande proximité. *

aon. Au nord, la confédération du Rio de la Plata. A l’est, l’Océan-Atlanque. Au sud, l’'Océan-Austral. À l’ouest, le Grand-Océan , la république du Chili et l’Araucanie proprement dite, à l’ouest de la grande cordillière des Andes. 0

rLauves, Il n’y a que les fleuves qui se rendent dans l’Océan-Atlantique qui, par la longueur de leur cours, méritent d'être mentionnés.

Le Rio-Nxono, qui sépure la Patagonie du territoire de Rushos-Ayres. À la page 1069 nous avons déjà dit tout ve que la géographie offre de moins vague sur ce fleuve qui est le courant principal de cs vastes solitudes. 8

Le Rio-CAuAnORES (Fleuve des Homards). Après avoir traversé la partie méridionale de la Patagonie que les géographesespagaols nomment Comañca-Desierta (province déserte), ce fleuve 5e rend à l'Atlantique dans la baie à laquelle il donne soi nom.

Le Rio-Gaueco ; son cours est beaucoup plus borné que celui des précédens , mais il est remarquable par la rapidité et le volume de seseaux, et parce qu'il est le plus méridionat de tous les flcuves principaux qui arrosent la partie continentale du Nouveau-Monde. Nous ajouterons que d'après l'exploration que les Anglais ont faite il y a quelques années, la marée y monte jusqu'à 46 piedsanglais, élévation que nous signalons comme la plus grande que l'on alt encore observée à de si hautes latitudes australes.

DIVISIONS et TOPOGRAPHIS. Ces vastes solitudes dont le sol, généralement parlant, est aride , manquant de bois et d’eau douce, mais auquel la haute taille observée parmi quelques-unes des tribus qui le parcourent a donné depuis trois sièc n ité, a-

ècles une grande célébrité, sont la p trie des Patagons, des Chunchi, des Puelches et d'autres peuples indigènes décrits dans l'article Z{hnographie aux pages 954 à 9656. Les détails que nous en avons donnés sont les seuls que comporte le cadre d’un Abrégé. Nos lecteurs ont déjà vu dans l’article des Iles, aux papes: sat et 953 „ ce que les terres qui dépendent de la Patagonie offrent de plus remarquable. Ils trouveront d’autres détails sur les nations indigènes indépendantes dans la description des différens états de cette partie du monde. Mais nous devons dire un mot sur le pays des

Argusles ou Césares et sur quelques |

emplacemens très remarquables, afin de détruire des erreurs récemment reproduites par des noms imposans, et pour signaler au lecteur des points très imortans sous plus d’un rapport, mais que es géographes négligent entièrement et que l’on cherche en vain sur les cartes

5 surchargées cependant d'une

oule de noms inutiles ou d’une beaucoup

moindre importance.

Falkner, dans sa description de la Patagonie, a déjà relégué avec raison parmi les fables l'existence de la prétendue coLOoNIE bas ARGUËLES ou Césanres, dont le père Feuillée a donné une description remplie de détails imaginaires. Selon les uns cette colonie aurait dû sa naissance aux équipages des quatre vaisseaux espagnols naufragés en 1640 dans le détroit de Magellan, et G.. se geraient établis dans l’intérieur du continent entre le 48 et le 44° paralleles; selon d'autres elle se se. rait formée des descendans des Araucans, qui après avoir détruit en 1699 la ville d’Osorno dans le Chili et en avoir emmené les femmes, se seraient retirés dans ce même emplacement.

Le Pucrro-DeseAvo (Port-Désiré) au sud du cap Blauco, découvert par Magellan en 1520 et visilé

Conraées ar Divisions Cunvs-Lisux, Vilres r LIEUX LES PLUS AEMARQUASLES, AURINISTRATIVES, g ISLANDE. ç ee Sabre „ Rermevic (Reikiavik); Besses{ad; Skalholt. image du Sud) ù . ë es oo 00 00 0 Stappen; Amundalur.

Nonpen 60 ésrsaauTez . Madruval; Skagastrand;: Holum; Eskeford.

(baill. du Nord et de l'Est):

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