partie de la côte septentriona part ses rivages ne sont a
dans toutes les exp ÿ s'enfonce vers l’intérieur, plus le prend un aspect riant. Le climat de l’in-
iques que dans les latitudes correspondantes de l'hémisnhère boréal. +, Le peu d’étendue des nombreuses Îles
ui forment la Polynésie leur un climat tempéré, semblable à lei de l'O- 7¹
céan lui-même. Les iles hautes paraissent autant de Paradis terrestres,
Susceptibles de donner les productions aux différentes hauteurs de leur dul fer-
tile, la température varie sur ces peliles apr og
cesse renouvelé. gens or gs rtie de l’année les vents:
meme direction ;
que la terre
beaucoup, les iles éprouvent
ves de
de <
pétuel n’est que rarement troublé par de ouragans et par destremblemens de terre, dans celles qui ont des volcans ou qui en sont voisines. Fi miner. Ne connaissant encore que très imparfaitement l’intérieur des plus grandes terres de l'Océanie, on ne saurait tracer le tableau des richesses minérales du
constatés * à Pappui de notre assertion. mines d'étair de le de Banca, dans l Ocsanle-N9“ 1\ise, ne
donnent pas moins de 3 cent et sont d’une exploitation très fauiie, surtout lorsqu'on les compars à celles du Cor-
lles en Angleterre, regardées cepa comme les plus uctives de Ane d. Malgré limperfection de leur exploitation, les mines de Banca rapportaient os, 000 pikles d’étain en 1760; ce . „ selon M. Crawfurd, était tombé à environ 10,000 pikles depuis 1799 jusqu’à l’époque de l’occupation de Java par les Anglais. En 1817 il s'était déjà élevé jusqu’à 35,000 pikles ou à 2088 tonneaux anglais, égalant par con-
OCEANIE.
séquent la moitié du uit de toutes les mines du Cornouailles à la même épo-
. L'airyestsans estime
U de Montradak, sur la côte occidentale de Bornéo, exploitées par environ 6000 Chi-
nois ; ii porte à 36,630 onces le produit
des mines de ce mél dans le Pays des
Battas, dans le ci-devant empire de Meet dans le royaume d' Achem,
à Timo: gagne Malais 0 mor pa e; ce ui donne un total pour toute cette grande ivision de l'Océanie de 154,865 onces, équivalant à 4700 kilogrammes ou à une valeur 12 A 8. us gt pagne. En comparant ces pr et cetle valeur avec les po
du mé
Malaisie doit occupe:
Cepen- — les plus auri or : vallées des
et, selon M. de R
| cantons auriléres de Ca ds e. de jermassing et Pontianak d
e Bornéo ; sauvages sont e les exploitent, et leurs precieux produits sont taillés et pol les Bouguis établis dans ceite verrons plus bas que c’est dans les mines de 5 qu'on a trouvé pes plus gros diamans connus après celui que possédait le pu au Dons de Ta.
vernier. Le tableau suivant offre les contrées de l'Océanie reconnues actuellerent pour être les plus abondantes en pierres récieuses, en métaux, houille ct sel.
Dans chaque article, on a essayé de placer chaque pays avant ou après un autre, selon la quantité plus ou moins grande du minéral qu’il produit.
nellen hen!
en pierres le ct sel.
yé de plaun autre, grande
GEOGRAPHIE PHYSIQUE. 1199
anus. BornJo, les LA de et de V .
r e Curvaë. Achem Timor ; D st dl a „eee, Bornéo s
3 Dr n » Nouvelle-Galles, Diemenie (Terre de Diemen).
Sac. Java ; Celèbes; Bali, etc.
vhatraux. De même r Asie ei
ement
gétales les plus dignes d interet. Les
18 — 9 Sud sembleraien 5 a plupart, parcelles u con — A mé
méricain. La nature de leurs NES
ui ont une grande rar Ag 555 belles sd ver versant — des han ut
nord au sud,
8 long des — — confirme position. Mais les Archipels qui lie in
notre sup avoisinent la Nouvelle-Hollande, ceux ui, dans l'hémisphère boréal 1e proettent vers l'Asie, ages aux végétations 12 littoral nens. C’est donc une végétation mixte et
Mag" ve. Mars 1 Pale 5 ere r
pe qu qu gell est loin detre 20 ph riche en ons 1 le des continens qui correspondent à ces iles. Leur éloignement et pour la plupart la nullité du commerce qui seul pourrait y attirer des Européens, sont, il est vrai, des obstacles à la connaissance des productions qu’elles recèlent. Mais si l’on fait attention à la petitesse de chacune d'elles, et si l’on
observé en meme tem plusieurs expéditions ont été ten uneépoque 8 où les richesses de la nature étaient expres avec soin et ment et par des hommes qui en ont Ait un objet ape cial à’ „ on — 4 pe ss ue nous possédons des suffisantes pour former une flore générale de toutes les Îles découvertes par Cook etparlesna modernes. Les Forster et J. s de Cook,
gnon Commerson celui de Bougainville, en ont,
es de la Société, de F.
Marquises,
élévation, des pins tes moins universellement repandues. 1. & lle, qui les a hareourues, y A découvert plusieurs plantes nouvelles et surtout des Le, oi
d'ilés connus sous les noms d'iles
precatorius, dont les grains d'un beau ge de curail servent d'ornement aux peuplades 44. vages. ; s
aux igoames (d/oscorea alala), aux chonx-caralbes (arum esculentum el macrorhizum).
Quand ces végétaux ne leur suffisent pas ils
trouveat.une nourriture exquise dans les fruits
du épondias eee par les voysgeurs 2 0 0 dans ceux de pre 4 dans les écorces. mucilagineuses de plusieurs espèces d'hibiscus. C'est encore avec les écorces de ces arbres et du mürier à papier (broussonelia papyrifera), qu ils fabriquent leurs étoffes; mais ils igaorent (les Otabitiens exceptés)l’emploidu coton, dont une espèce (#osarpium religiosum) croit spontanément dans plusieurs îles. Les belles nattes que fabriquent les indigènes de la mer du Sud sont faites avec lesfeuilles du vaquois odoralissima). Uneboisson très usilée chez ces peuples se nomme umu: ils la fabriquent en faisant digérer de l'eau aur des grosses racines d’un poivrier après les avoir màchées et réduites en boulettes. Les plantes dont nous venons de citer quelques usages, se retrouvent presque toutes dans la Nouvelle-Calédonie. Mais cette lle offre des montagnes élevées de plus de 2400 mètres, et conséquemment sa végélation n'est pat aussi uniforme que dans les petites Îles. Malgré leur élévation, ces montagnes sont couvertes d'arbres jusqu’au sommet; mais, comme partout ailleurs, on observe que les meinleuca et les autres arbres qui sont gigantesques dans les ‘ plaines, n'ont que de petites dimensions sur les hauteurs, Sur le rivage , les pandanus, les heritiera, le harr. speciosa., étendent:horizontalementieurs branches au-dessus des eaux. Les troncs des cocotiers, des areca, des caryota urens, sont couverts d'orchidées et de feugères parasites, Parmi les autres végétaux remarquables des forêts, nous mentionnerons: de bois
teck ({ec{ona grandis), arbre précieux pour la.
construction des vaisseaux: le Casuarina equiselifolia , dont la dureté lui a valu de la part des navigateurs le nom de bois de ſer, et qui sert à la confection des instrumens des sauvages ; enfin, le cycas circinalis, ce végétal ambigu, qui semble tenir le milieu entre les grandes classes naturelles des monocotylédons.et des dicotylédons. On le trouve fréquemment dans les bas-fonds; ses amandes grillées eervent de nourrilure aux sauvages. Ceux-ci retirent de sa moelle un sagou est aussi un de leurs meilleurs alimens.
La grande lle que les voyageurs ont désignée sous le nom de Terre-des-Papouas ou Nouvelle- Guinée, est trop peu connue.pour qu'on puisse parier exactement des végétaux qu'elle produit. MM. d'Urville et Lesson ont visité quelques poinis de ce dangereux pays, et d'après le rap-
port de ces savans paluralisles, ii est
de se faire une juste idée de
nature dans les an forêts
bes arbres dont le est dénué de branche jusqu'à la moitié, queue 60 cime chargée de feuilles et de ombrage on ae voit qu'un petit
bles végétaux que l'on retrouve dans plusieurs autres pays silués sous les tropiques. li
gretier que le séjour de ces savans ait
court pour leur permeitre de reconnaître la nature des beaux arbres dont ils contem t les
porte à croire que le appartient à la belle famille
leur sont particulières. Ainsi, :le santalum album est très commun à Havaii, une des Sandwich. Les Chinois font un très grand cas du bois de cet arbre, et l'on a vu un vaisseau expédié par une maison de commerce de Bordeaux, prendre dans les iles Sandwich un chargement de bois de Sandal, pour le Ne Chine et le vendre à un prix très élevé. *
Nous avons parie jusqu'ici de pays dont chacun,
cocsidéré isolément, offre peu d'étendue; mais qui dans leur ensemble. occupent l’espace le plus considéralfle uu globe, Nous avons dû. par copséquent, nous arrêter sur quelques contrées princi- E centres de v „ lesquelles cependant n’offrent pas de grandes différences entre elles, parce que, appartenant à des climats anal , les causes influentes: auxquelles elles sont soumises ne sont pas extrêmement variées. Nous allons parler d'une région encore plus ne, c'est-à-dire, dont tous les points offrent également et au plus haut degré, le luxe et la variété dans les productions végétales. Cette région, eoncentrée suus l'équateur entre le Continent Asiatique et celui de la Nouvelle-Hollande, nourrit la plus grande partie des plantes de l'Inde; on dirait même qu'elle en est plus positivement la patrie, et que ces plantes atteignent leurs dernières limites sur le Continent de l'Asie. Ainsi , la fore de Bornéo, de Java et Sumatra se fond peur ainsi dire dans celle de l'Inde et de la Cochinchine. Mais ces iles sont tellement grandes. et la plupart si peu connues jusqu'à ce jour, que l'on manque de données 10 ren de leur interieuf. D'après.ce qui recueilli et publié par les voyageurs anglais et hollandais, et surtout par M. Blume auteur de la Flore de Java, on doit penser que beaucoup de végétaux. très curieux croissent exclusivement. ces.iles. Nous n'en citerous qu'un seul exemple, celui du raſſtesja, plante parasite et surtout remarquable par la structure insolite et l'énormité de sa fleur. Les Philippines et les Moluques sont depuis long-
temps célèbres par la beauté de leurs végétaux et
PHYSIQUE. itat A dimeile la richesse de leurs produits. Le commerce des des contrées que l'on visiterait. Nos e e. cpiceries était concentré autrefois dans ces der- MM. Torn Lesses et Sicber qu'aux environs | 5 nières, ei les Hollendais en lemono- du port 1— la d'a- D Dur 11 l'exclusion de tous les peuples de bord très riche, s'évancait ce e Europe. Tout le monde 3 3 des côtes, où du moins qu'elle n'en re Kom- bé dr eee pie des nes s- pas M, Brown a fait observer — mises à leur domination. lis les obligeaient de dé- due la moitié des australiennes conaues 9 qu truire les giruſtiers dont la avait enrichi Ont été récollées entre les 33 et38° sud, et c'est it 40 trop leurs domaines , et ils s'en culliverque entre ces parallèles que Ton trouve les végétaux 8 dans la petite Ile d’Amboine ; mais de courageux Nr e e lent les étrangers surent leur ravir ces biens „et Le de Van-Diemes (Diemenie) retient encorr px 34 us de 40 ans on cultive avec aux l'aspect général de a hr Ad gs A 5 iles de France et de Bourbon, le girofier, le can- des côtes orientales et des j mais déjà on aomb et rs autres des M n'y trouve pas en ‘aussi grand nombre toutes 22 Parmi les plantes pd op 0 ot les familles de plantes qui en font le trait caracavec rh seatsous le beau ciel de ces Îles fortunées, nous téristique. Cependant le genre eucalypius, les sie ou ns les suivantes: le palmier sagou acacias ogg A gp bre do an e D E pédoncules de sesrégimes des folioles) et les pacridées s'ÿ à dre , at coupés découle une rsucrée, en ausel grande proportion que sur le . A1 e que l'on reçoit dans des tiges de bambou; cette li- en. eu queur épaissie donne le sucre couleur de choco- te plus de cent espèces distinctes dans N . lat, la itan des Malais. Leurs bois sont rem- chacun rh D end su et acacia; et si La a1 7 arbres (elæocarpus monogynus), cou- l'on fait attention N quautité des in- . verts jusqu'aux branches ee de flenrrélé- dividns ainsi qu'à leur dimension , on peut, en 8 is gantes; de oussonia thyraiflora, dont lesfeuilles que ces genres composent xpédié par larges et palmées sont l’ornement des forèts ; de plus de la moitié de la masse végétale de ces con- „ P do canarium commune, le plus grand de tous les . Le feuillage de ces plantes est tres particulier | de bois arbres de ces climats; d'Aerluera, qui se plait ctimprime un cachet original à la ve des le vendre à surtout près de la mer; d'eugen/a malaccen- australiennes. Chacune des feuilles, si l'on sis; d'averrhoæ carambola et de divers ans delt nommer ainsi les pétioles dilatés des acacias nacdes, parmi lesquelles on distingue surtout rophylles, est dirigée verticalement, perpen-
de ces forèts s'élève une foule d'arbres et d'arbustes qui, par leur élégance , ne le cèdent en. rien aux tre
arbres qui les protègent. Tels sont, le buis dela Chine 1 85 2 l'abroma
d'hibiscus tiliaceus, sont plantées bitations et donnent un e salutaire ces climats brülans, :
Tous les peuples des Moluques font usage du bétel. Cat une espèce de poivrier 4 0 siriboa) dont fils machent les f avec cheau vive et de la noix d'arec.
Personne n'a mieux étudié sous tous les rapports les plantes de l'Australie que M. R. Brown. Ce savant naturaliste , dans un ouvrage publié en 1814; a généralisé ses remarques à l'appui desquelles les voyages qui ont eu lieu récemment ont seulement fourni de nouvelles preuves. C'est done à cette source que nous devons puiser la plupart des renseignemens susceplibles d'être ufferis à nos lecteurs.
De: tout l'immense espace qui constitue la Nouvelle-Hollande, on ne connait sous le rapport botanique À Lg partie des côtes; mais il y a lieu de croire que la découverte de l'intérieur du pays n'amenerait pas celle d'un nombre d'espèces nouvelles, proportionnel à l'étendue
familles les
èces que M. R. Brown distribue dans 120 familles naturelles; mais plus de la moitié de ces plantes appartiennent aux familles que nous allons mentionner, Les composées, les légumineuses, léseuphorbiacées, parmi les dicotylédonesetles ore. 8, les graminées, les cypéracées, les parmi les monocotylèdones, sont les lus considérables; mais à cetégard, le nombre de leurs espèces n'est pas proportionnellement plus grand que celui de ces plantes . dans plusieurs autres régions.
Le nombre des espèces de quatre famillesrémarquables (les myrlacées, les protéacées, les épacridées et les restiacées) predomine dans la Nouvelle-Hollande. Celui des myrtacées 7 alléinc son maximum, car on en a trouvé beaucoup plus dans cette contrée que dans tout le reste du monde. Le genre e „dont nous avons déjà parlé, se compose d'especes arburescentes Gaby edu 13h l, Gelen, plus de calrptus. À , à quelquefois plus de 60 mètres de hauteur, et u ln base une circonférence d'environ 10 mètres. Près de He, tus 8e plare le genre melaleuca, composé, ainsi que le metrosideros, de belles espèces arborescentes qui, & l'exceplion des melaleuca leucodendron et melaleuca cajepuli, habitent exclusivement l'Australie.
Les protéacées, les restiacées et les épacridees n'existent que dans l'hémisphère austral. Les. plantes qui constituent.les deux premières.
P*ullulent les es plus intéres-
dans un article ort a laissé inons religieuse-
olor à Malacca, s l'inde-Transa dans les moncontrasier 15 ares prop
vide des airs routes du globe eux-mêmes des ont s’y montrer comme si, dans lement sorties outes ces merd'autres plans, ir les hommes
GEOGRAPHIE PHYSIQUE. N
N. eee e pod le dene
leur r la solitude da Lee Don de lag., de Sumatra
avec la vitesse de l'oiseau.
a été trouvé jusqu'ici le
rappellent celles des que la solidité de ses os, l'aspérité de leurs salllies unnoncent étrecapable de ri dix hommes.
L'intellige règlent les ac-
arg
du commerce des anciens. Dèux autres espèces de cochon également sauvages, dont l'une est appelée bab par les Malais, peuplent les foréls marécageuses de toutes les Îles entre Boruéo et la. Nouvelle-Guinée, et passent à la nage de l’une à l'autre. Lune au moins de ces espèces se retrouve à la Nouvelle-Guinée même, et fait probablement la souche de la race qui est domestique dans toute l'Océanie. Dans la Nouvelle- Guinée ct dans tout l'archipel des Papous vit aussi tout-à-fail sauvage ou demi sauvage, comme les hommes indigènes-dont il est plutôt associé que
ligue , ce eee d
HE
Es
a postérieurs; 8, apple ei les pre pa
et ceux de ces
Louisiane, et quatre autres à ce mème Archipel
pougo Indien. Sur la Nouvelle-Guinée et les îles qui
de :srbeau ou de geai, à o «ré de blanc et de
tre espèce, le megapode- Lapérouse, toutes deux formant un genre naguère inconau et propre à cette partie de l'Océanie.
uLes reptiles et les poissons, par la nouveauté de leurs formes, ne contrastent pas moins que les autres animaux avec ceux du reste de la terre. Dans les Moluques vivent sur les arbres, à la ma nière des chauves-souris, ces dragons ou rep tiles volans, dont la peau des flancs s'étale en deux larges voiles, tendues sur leurs côtes horizontalement allongées comme des vergues, La vit aussi ce caméléon, dont le front fourehu vrojette deux grandes saïllies au-delà de son nez.
in nl à
cruslacés, de ces insectes, deces mollusques, . de ces méduses , pour la représentation des-
distance et opposition des contrastes dans les payent plus élevées, où pourtant les 2 et les genres ont élé créés sur des modèles définitivement réductibles à un assez petit nombre delypes. Dès-lors on peut dans les invertébrés, où le squelette n'est plus une cause d'uniformité et de constance , se figurer la multitude innombrable de formes dont les dégradations, divergeant en tous sens, produisent dans la figure, la structure et les instincts des animaux, ainsi que le ciel nous le découvre aussi dans l'espace, etles astres dans la
grandeur et dans les nombres. »
AUSTRALIE. Si la botanique est remarquable r elle-même et si elle donne à la Nouvelle-Hol- { deune physionomie spéciale, le règne animal Jui imprime encore un caractère plus étrange et plus étonnant peut-être, Tous les animaux du | globe ne sont pas, on le sait, ſagonnés sur le meme type; mais les espèces vulgaires ou les espèces plus nouvelles, bien que distinctes, appartiennent souvent à des genres plus ou moins analogues. À la Nouvelle-Hollande au contraire rien de cela n'existe; tous les animaux qui y. vivent, qu'ils soient carnassiers, rongeurs, etc., qu'ils affectent les formes corporelles les plus opposées , tous se resseinblentpar un seul caractère, qui est une double poche ou la marsupialilé : ce caractère
À a foi
len leuse, surmon- „ et vivant dans
meme former pour la Nouvelle-Hollande ie
. r e qui sat 2 son
une 3 de la partie interiropicale, les — phoques et le chien de la Nouvelle-Holfende ,
8 suivi les 711 lors de leur teëts dis ea . terer maisealt en effet, parmi les à bourses, que | 82 d'Amérique et des Îles d'Asie. blanc
tous les : To les diverses nc)
(1 grands quadrupèdes du Contisent-Austral; les le- e polourous, les péramèles, les phalangers, les «Ce pédlauristes , etc. Les dasyures sont des carnes- que « siers qui remplacent dans cet are va les el en fouines de nus climats. Le fAylacine, de la nous taille et de la forme du. loup qu'il J ques est souvent mentionné dans les relations comme qu'on le luup austral. La viande des ka — K 1 mant que sèche, peut fournir une excellente ; les s0 mois rien ne la bonté des 1 des G dont la chair grasse , succulente et d’un excellent vrée goût, a presque amené la destruction de cet ani- velou. inal précieux, qu il serait si important de naturs- riés, liser dans nos rs. Les À et dont!
les phalangers avaient leur type parmi les ani- cendr maux de la Malaisie: mais rien ailleurs ne peut de nei
eee art does 9
bec . Kergele 5 N 1 8 néneex ,
po dant des * A ne her lanjetée sur pour renverser par sa
présence tous les sy —
communs naguere commencent à devenir rares; les phoques à crins, bien que poursuivis avec activilé y sont encore nombreux; il en est de même des célacés, et c'est principalement dans le détroit de Bass que les baleiniers se livrent quelquefois à leur pêche. Peu de contrées ont une Ornithologie aussi riche, aussi variée, aussi neuve, que la Nouvelle-Hollande. Les mêmes phénomenes
singularité que nous avons vus caractériser les quadrupèdes se reproduisent pour les oiseaux. La plupart d'entre eux ne pouvant tirer leur sub sistance des fruits dont les forêts sont privées. wont que des genres restreints de nourriture : ceux qui vivent d'insectes ont la langue organisée comme les oiseaux des autres climats; mais les perroquets, les merles et beaucoup de passer'eaux obligés de pomper les sucs miellés qui exsudent des corolles des fleurs, ont aussi à l'extrémité de la laugue des faisceaux de papilles qui ressemblent à un pinceau et qui leur permettent de ne rien perdre de cetle matière toujours peu
ion de cet aniant de naturs-
ols vénéneux, e crésiure fan-
tant de raison s, aux oiseaux dionales de la de baies et de dsieurs espèces ; comptent par èces est l'éle-
ueries considé.
imerce anglais ss àfourrures devenir rares; rsuivis avec acen est de même nt dans le dée livrent quelntrées ont une te, aussineuve, es phénomenes caractériser les r les oiseaux.
tirer leur subs sont privées, de nourriture :
ngue organisée mals; mais les coup de passemiellés qui exaussi à l'extréde papilles qui r permettent de toujours peu
GEOGRAPHIE PHYSIQUE
1AD feet
martlins-chasseurs, ce moucherolle e dont le cri imite à s’y a re le page d'un fouet, et Fe d'aures espèces rares et précieuses pour Fornithologiste et qu'il serait fastidieux de nommer. L'affreux repliles pullulent aussi dans ces cli-
plus remarquables toutefois sont le gigantesque scingue noir et jaune et le plus bizarre des lacertains: nous parioas ici de ceux dont la queue est faite en forme de feuille, les phrllures. Quant aux serpens ils sont nombreux : on y trouve des couleuvres et des gion, de grande taille. Le serpent fil, à peine long de huit ou dix pouces, ane, dit · on, la mort en moins de quelques minutes; mais l'espèce la plus redoutable, sans contredit, comme la plus commune, est le serpent noir, que son terrible venin nous a fait nommer acanthophis bourreau. Une tortue d'eau douce, lende au long cou vit dans les rivières du comté de Cumberiand; les lortues franches et de grande taille viennent sanuellement pondre dans les sables des lots de toute la portion du nord; et le caret enfin, dont l'écaille est si précieuse pour lecommerre, se trouve en abondance dans ces mêmes parages. Les côtes de la Nouvelle-Hollande, ses havres spacieux et les rivières qui s'y perdent sont tres poissonneux. Les espèces de la partie nord sont celles des mers chaudes, et celles de la partie méridionale sont pour la plupart les grands poissons voyageurs qui tournent autour du
des brillante et si belle, vit our les jeunes le plus ordinairement par milliers de toutes
rmi les zoophytes nous indique
rons surtout l'holofhurie trépang, qu'ontrouvr sur tous les récifs qui se découvrent à mer basse sur la côte boréale de la Nouvelle-Hollande ; vélèbre sous le nom de priape marin, elle est |
d'un immense commerce de toutes les îles Malaisiennes avec la Chine, le Kambodje et la Cochinchine. Des centaines de jonques se rendentsur les récifs pour se livrer chaque année à la pèche de cette substance qu'on dit être d'un grand prix pour les Asiatiques ; car le pécoul vaut 45 dollars environ, et elle entre dans tous les ragoûts des gens riehes comme stimulant aphrodisiaque. Ceite holotnurie ou ea Lan à des Malais est dégorgéeavecia chaux de corail, desséchée au soleil, puis expédiée dans des paniers de roseaux. C'est au milieu des écueils qui hérissent la mer entre la Nouvelle- Guinée et la Nouvelle-Hollande, que Péron a rencontré ces pros malais évoluant en escadrilles pacifiques , occupées à ce genre de pèche lucrative. Dans ces canaux étroits pullulent les sertulaires aux rameaux grèles, à port d’arbuste délicat el fragile , les meandrines, les caryophillies aux polypes en ventouses, les alcyons si richement peiuts, les éponges si diversiformes, s'élevant du sein des eaux, tantôt en soucoupes sveltcs, tantôt en tubes rameux, bizarres, mais lonjours gracieux: »
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