l'Indo-Chine et l'Hindoustan
Aspect.—Oc pays, hérissé de hautes montagnes, est la: contrée du doble qui présente les habitations les lus élevées au-dessus du niveau de la mer. Il renferme belles vallées ; mais les villes y sont rares, et com.
posées, pour la plupart, de divers bourgs groupés au tour des temples et des couvents.
Hindoustan et Iles.— Aspect. — L'aspect géographique de cette contrée fre des traits grands et ma. jestueux : au N, sont les plus hautes montagnes du globe ; à leurs pieds s'étendent de délicieuses vallées, et
Jus loin, des £ aines immenses, fécondées d'un côté par fe Gange, ét de l’autre, par l'Indus. Cependant on voit aussi, près do ce dernier, un vaste désert, d’une affreuse
stérilité (Maroust-Hali). En pénétrant vers le. midi, où rencontre, dans le centre du Dékhon, un grand et beau plateau, que soutiennent à JE. et à l'O: les deux chaînes des Ghattes Presque partout, duns ce riche +. pays, on voit des villes florissantes, et trèé peuplées, des à pagode d’une structure pittoresque ou étrange, .et des arteresses imprenables qui sont comme: suspendues au sommet d’énprmes rocs. isolés. .
Ile Ceylan et Iles Maldives, —Pagé 258,
Turquie d'Asie et Iles.- Aspect. La Turquie | d'Asie serait un des plus beaux et des plus riches payc S de l'univers, si elle était sous une condition politique plue heureuse. Les hautes montagnes et les plateaux consiuérables qu’elle renferme, y rafraichissent ln température, Le-elimat est fort doux, le sol très-fécond, et les sites sont délicieux dans la plapart des vallées et des plaines de l'Asie Mineure: mais on trouve, au S.-E.; dans le voisinage de l'Arabie, des plaines aablon. neuses et brûlantes. Des magnifiques forêts dé chênes, de cèdres et d’autres grands arbres ombragent les mon,
., tagnes. La Turquic d'Asie intéresse surtout par ses grands souvenirs historiques. Elle renferme les con. trées qui furent le berceau du genre humain, le siége des premiers empires, et ce fut là que naquit le chris. tianisme. Aujourd'hui ces régions fameuses offrent généralement l'image de la désolation et de la misère ; l'agriculture est négligée ; des ruines jonchent le 80 presque partout, et des hommes à demi barbares reni-
: placent des peuples qui étaient parvenus à une haute civilisation, , :
Iles Ténédos ; Mételin (Lenbos) ; Seio ; Samob ; Cos (partie d'Hypocrate) ; Æhodes, A l'entrée du À nur de in ville de Rhodes était le fameux colosse du |
am, ; Oette île a appartenu longtemps aux clicvaliers : | à Saint-Jean-de-Jérusalom : Chypre, la plus grande L dé 6es îles :. Patmas, rocher stérile, où Saint-Jean éeri-
S QE: Lt AR PAS rt jé SEE DE à War L APPÉNDIOE.
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… vit l'Apocalypse. | des M Australie-(Page 339.)-Le tropique du On yau 1 prigorne la coupe vers le milieu. La plupart des indiù gènes sont encore payens, A Sumatra.—(Puge 338).— Aspeci.— Les côtes sont généralement basses, et la mer qui les borde est cou-
quie : \ D : verte d'îles et de bancs de sable, ‘Elle est traversée paye nn dans toute sa longueur par une haute chaîne de monique ‘4 tagnes, qui renferme plusieurs volcans en activité AUX © D : dont les principaux sommets sont le Gounong-Benko tem- | (15500 pieds) et le mont Ophir. Quoique située‘sous ond, D: l'équateur, elle jouit d’un climat très tempéré. Pendant llées k, six mois de l’année, elle est arrosée par des pluies abonan dantes,. Le sol est en partie couvert de forêts impénéplon- | trables. On cultive principalement le riz, le cocotier, înes, L . | le bétil,
mon, 3
Java,—Page 338). Aspeot.—Les côtes septentrionales sont plates et marécageuses ; les 'côtes méri. dionales sont entourées de rochers, Une chaîne volcanique traverse l’île de l'E, à l"O. : quelques montagnes de cette chaîne jettent de l’eau et de la boue ; presque toutes lancent des cendres, des laves, et exhalent des vapeurs méphitiques. Le plus célèbre voloan de Java est le Gounong-Gontour, L'île goois d'un climat tempéré et
. salubre, excepté dans quelques ‘expositions de la oôte septentriénale. Iln'y a que deux saisons, celle de la sécheresse et celle des pluies, Lie tek forme de grandes forêts, et l’on trouve presque partout le cocotier, etc.
Bornéo.:—(Page 339). —Aspect.—Bornéo est sépa-, rée de Célèbes par le détroit de Macassär, qui unit ls
mer de Ia Sonde à celles de Céèbes, Cette île rarpasse
CT ë ;
la Provinos: de Québee en étendue, Unë' chaîne de
. montagne la traverse du S.'au:N.; et s'appelle monts!
nes du Cristal, à cause de la grande quantité de cristal à roche qu'elle renferme, Les tremblements de terre y sont fréquents ; les éruptions des volcans y ont aussi
souvent fait des ravages. Le climat est plus tempéré
ue ne pourrait le faire supposer ila position équinodiale de Pit, Les parties de fa côte, faune bie connues dés navigateurs, sont marécazeuses 6t mulsaines. Il y a des mines d’or, de fer, de cuivre, d’étuin et de diuiunts, Les forêts contiennent: des arbres d’une hauteur prodigieuse; ies rotangs y abondent. Le plus important des étuts indépendants est au N.-O., le royaum® Bornés, dont la capitale est nommée Varvuni, Brount ou Bornéo. ES 6: La ft
Îles Philippines.—(Page 339). — Aspect, eto— |
. Cestles en ep ha en 1521;,par Magellan. Il leur
donna le nom de Lasare, changé plus tard en celui de Philippines, en l'honneur de Philippe IT, roi d'Espagne, Cet: archipel forme la partie la plus septentrionale de la Malaisie. Les mers de Ohine, de Mindoroet de Célèbes,
Ja baignent: au 8.-0., et le Grand Océan, l'enveloppe
ailleurs, Le climat. y est tempéré. On. y éprouve des luies violentes, des ouragans et. quelquefois des tremlements de terre. La principale culture.est celle du ris, On porte la population des, Philipiries À plus de 5 mile lions. Les possesseurs primitifs du pays vivent dans Îles montagnes, au fond des plus épaisses forêts, et sont peu
| convus ; on les dit d'un caractère doux. Ilssont noirs et
ont tous les autres traits des nègres. Il existe à Lugon
un asses grand nombre de Malais, et des naturels appe- Ke Tagah,
, au teint bashné, à la physionomie noble et
: Maoris (
| | -ARPENDICE.
Nouvelle-Zélande, —(Page 342).— Aspect, ete.
: =La Nouvelle-Zélande est située au 8.0. de la Poly,
gésie, au S.-E. de l’Australie, sous la latitude moyenne, de 459°S.. Elle est aux antipodes d’une partie de LA France. Une chaîne de montagnes très élevées et géné-
ralement volcaniques travèrse les deux îles et donne
naissance À des rivières larges et rapides, qui forment de magnifiques cascades, Les plus hautes sont dans la grande île du S. La température de ces îles est à peu près semblable à celle de la France; mais les ouragans
sont fréquents et terribles. Le sol est excelient et peut supporter toute espèce de culture. Le pays est couvert d'arbres d'une beauté remarquable.
Les Néo-Zélandais ont une taille élevée, des traits réguliers et agréables, quoique fortement prononcés, Actifs et braves, ces sauvages ne respirens
‘que la guerre; les missionnaires européens ont réussi
à en convertir. beaucoup à la religion chrétiénne, et l'anthropophagie a disparu presqu’entièrement.
La population coloniale est de plus de 100,000. Les Fadigènes) sont au nombre d'onviron 50,000,
Les Sandwich —Ces îles furent dévouvertes à
1542 par l'Espagnol Gnètan; Côok les vit en 1778 et
leur donna le nom qu'elles portent aujourd’hui. Elles forment l'archipel, polynésien le mieux connn, le plus isolé.et le plus septeutrional (20e degré de latitude N.) Elles sont montagneuse: et volcaniques, Les côtes offrant de belles baïes et des ports commodes et sûrs. Le climat y est doux. . ‘Les pluies j sont fréquentes. Le sol, très-fécond, 86 prête à une foule de cultures. Les tles Sandwich sont au nowbre de onge. Havaï, la plus considérable, est célèbre par la mort de Cook, qui y fut tué par les naturels en 1779, Elle ne présente qu'une
856 md atoamaeme,
marqué la montagne d
Loa ÿ le nr a de La ta, dont le cratères.
Fa e profondeur, ux'dernières montagnes et ne voloans de l'île el eu de terribles rap 078 en
tous les arts de la civilisation, dans lesquels ils ont déjà fait de grands progrès, Ces insu!aires ont abandonné
au christianisme, Malheureusement leur nombre qui était de 406,000 du temps de Cook, ne s'élève plus qu'à environ 7 0000, et va Sans cesse diminuant.
‘Je nom d’ archipel de Tati, farent nommées îles de la Société par Cook, en l'honneur de ia Société royale de
de corail. La plus grandé est Tai , qui a mérité le . titre de reine de l'Océan Pacifique. Elle se compose de deux presqu'îles. La plus grande de ces presqu'îles, située au N. O. et dé forme circulaire, ssnomme Tati: Noui ; l'autre est appelé Taïrabou. . L'île entière est couverte de montagnes, la plupart étrangement crevas:
taux propres à l'Océanie viennent en abondance et de la meilleure qualité à Taïti. Taïti a pour capitale Papeïti, au N. O. de l'île. Son souverain a woonnu en 1842 le protectorat de la France,
Ces îles, sous le Snéelirat frangais, ont une pop tion d'environ 15,000 âmes. [ls ont presque lot ri * convertis au christianisme,
Iles de la Société. Ces îles, connues aussi sous
assé de lt e de tières voleunig 08. re- ” ” nor ns Kea, pelle de ; Fi 7
pt indigènes ou kanake, sont gétéra!etnent wéidh | bien fuits et agiles D'un caractère doux et affable, è extrêmement industrieux, ils sont disposés à recevoir
leurs anciennes coutuines barbares et ont été convertis
Londres. Elles sont presque toutes entourées de rochers
sées et remplies de précipioes. My tous les végé: | .
RO D'i.
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