L'aristocratie anglaise vota pour la mp-.urn
ri. > tous les temps umo grande inlluenco su K-, poîit que dos colonies, la deman.lait. Le Haut-C undi devau un million à la maison Baring, et se trouvait à
.m-ss f,e nr;':;'^"''" ' 'Î^ "^S^^oJ^ns. Cettetl 'ou puissante fil tous ses eflorts pour engaRer le narle nient a consentir à l'union afin d'assurer^sa créance' Beaucoup de marchands, de capitalistes et peut "im de membres du parlementy étaient intéressés Devant
ous ces motifs personnels' ajoutés aux mé u4s nà tionaux-, la cause des Canadiens-français deraif suc' eomber. Dans l'acte d'union il est ordonné ewes^é" dT'ia r ,?''l!'' ^'f "^^ perception soldesî'Si
La loi d'union, adoptée par les deux chambres mit fin eu recevant la sanction royale, à la cons fiul™n de 17 11, passée pour sons(raire à la dominât on de^ Canadiens-français la petite populaton ng ise du Haut Canada, et révoquée plus tard pour Se 1^ mêmes Canadiens-français sous la domina^o de îa goimlatioii anglaise, devenue ou devenant S nom-
28. A l'époque où se consommait ce erand am^ injus ice, la population, le commeixel'agr culture industrie avaient fait d'immenses progrès en Cnad^' La population que nous avons estimée à loi inn î
à peu près lors de l'introduction delà coi7^iZon^^^^^^ 1 '91, s était quintuplée. En mi, que s'es ni^ 7^ recensement le p us rapproché de ',.1, L f., ' ,'° tion du Bis-clnada était de 09 ô m ^nt^T'^- 52i,000 Canadiens-français, JôcX'éT.gS'ét'ian!
gers, et 573,000 catholiques. En 1852^ la population du Bas-Canada, d'après le recensement, était de 890,000 âmes dont 669,000 Canadiens-français; et celle du Haut-Canada de 952,000 âmes dont 26,000 d'origine française. Il y avait 76,000 propriétaires et 113,000 maisons, d'où Ton peut conclure que chaque famille avait sa maison et que presque toutes les familles étaient propriétaires.
Les productions agricoles s'élevèrent à 925,000 minots de blé, à 1,195,000 minots d'orge, à 333,000 minots de seigle, à 7,239,000 minots d'avoine, à 1,219,000 minots de pois, à 14-1,000 minots de bléd'Inde, à 375,000 minots de blé sarrasin, à 9,918,000 minots de pommes de terre. Les érablières produisirent 2,272,000 livres de sucre. On comptait 7,898 ruches d'abeilles, 470,000 tôtes de bétail, 147,000 ruches d'abeilles, 470,000 têtes de bétail, 147,000 chevaux, 198,000 cochons et 603,000 moutons dont la toison donnait 1,211,000 livres de laine. Les animaux devraient être en proportion de l'agriculture, mais cette proportion est plus petite dans les pays froids que dans les pays chauds. L'hiver sera toujours un grand obstacle à l'élévation des bestiaux dans le Bas-Canada, parce qu'il faut les nourrir à retable près de six mois de l'année.
Il sortit des métiers domestiques 747,000 verges de drap du pays, 858,000 verges de toile de fil et de coton, 655,000 verges de flanelle et de droguet.
L'industrie faisait rouler 422 mouhns à farine, 153 à gruau, 900 à scie, 14 à l'huile de lin, 153 à fouler, 1C9 à carder, 460 à battre, 8 à papier et 24 à clous, etc. Il y avait encore 69 fonderies, 36 distilleries, 30 brasseries, 540 manufactures de potasse et 86 autres usines de ditïérenls genres, que faisaient marcher le vent, l'eau, la vapeur ou la force animale.
Quant à la construction navale et au commerce, on peut ajouter que 2190 ouvriers construisirent, à Québec seul, dans l'hiver de 1840, 33 navires jaugeant ensemble 18,000 tonneaux; et que 1175 navires jaugeant 38V,000 tonneaux, venant d'Europe et d'ailleurs, étaient arrivés dans le cours de Tété précédent dan$? ît) port de cette ville commerçante.
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Enfln en 18i0, la tolalilé du revenu du Bas-Canada monta à jC18i,000, et la dépense à £143,000. Auiourd'luii, à l'aide de quelques modilicalions dans nos lois fiscales, le revenu des Canadas réunis a presque triplé ; il excède £800,000.
Maintenant au-dessus de ces puissances physiques et matérielles, il y avait dans le Bas-Canada 6i collèges ou écoles supérieures, et 15C9 écoles élémentaires, qui donnaient l'éducation à 57,000 enfants.
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