Où en étaient les dissensions entre le traitants
37. En quelle année la oonstruction du château Sûnt-Lottis fat* elle oommeacée et que fit Champlain l'année suivante 7
fut en mâme temps envové à Paris pour expoôer les maux de la colonie et aema^der la protection de la métropole.
38. On trouvait alors quelques habitants qui vi" valent du produit de leurs terres, comme les Hébert et les Gouillard. On commença à labourer avec des bœufs en 1628. La traite des pelleteries occupait ton* jours la plupart des Français.
39. Henri de Lévis, dac de Ventadour, devint Meutenant-général du Canada vers 1625. Il était entré dans les ordres sacrés, et c'était moins pour coloniser le pays que pour convertir les idolâtres au christianisme gu'il avait accepté celte charge. Il fit passer cinq jésuites en Amérique, parmi lesquels se trouvaient les PP. Lalemant, Brébeuf et Masse. Richelieu parvenait alors au gouvernement des affaires.
40. Champlain lui donna des éclaircissements sur la situation du Canada, et l'informa que la compagnie dont le huguenot Guillaume de Caen était devenu le principal associé, ne pensait qu'à la traite des pelleteries, et qu'elle envoyait des protestants en Amérique. Richelieu prit le parti de la dissoudre.
M. Ensuite il forma la compagnie des Cent-Associés pour mettre fin aux querelles des traitants, et il lui concéda la Nouvelle-France et la Floride à perpétuité. Cette compagnie reçut le droit de fortifier et Î gouverner ces pays à son gré, d'y faire la guerre et a paix, d'y commercer par terre et par mer, pendant (piinze ans, et d'y ITaire la traite des pelleteries. Le roi lui donna deux gros vaisseaux, et accorda des lettres de noblesse à douze de ses membres.
42. La compagnie s'obligea de porter en Canada deux à trois cents colons dès 1628, et quatre mille de là jusqu'en 1648. Les colons devaient être Français et Catholiques.
38.. Qaelf fiirait loi praniieffl kabitontt qui yéeartnt da produit dcr leurs t srres et en quelle année commença-t-on à labourer 1
39. Qnftnd le duc de Ventadour deyint-il lieutenant-général du C»madal
i(f. Que fit alors Champlain 7