Commeot s'babiUaient-ils
de guêtres ornées de broderies en poils de porc-^ic ; ses souliers étaient faits de peau de chevreuil.
Ifc. La guerre et la chasse formaient ses seules occupations. Il aimait le tumulte des combats ; la vue d'ennemis palpitants dans le sang enivrait son cœur de joie.
15. Les Sauvages n'attaquaient que par surprise, tuaient ceux qu'ils ne pouvaient emmener, leur levaient la chevelure, et se retiraient précipitamment. Les prisonniers qui n'étaient pas adoptés, mourraient au milieu des tourments les plus aflVeux, qui duraient souvent plusieurs jours. On les brûlait, on les dé^ chirait. on les faisait périr en lambeaux.
16. Lorsqu'une nation voulait la paix, elle envoyait des ambassadeurs qui portaient devant eux un calumet, long de (juatre pieds, orné de plumes et d'hiéroglyphes de diverses couleurs ; la guerre ou la paix ne se décidait que par la hation réunie. Lorsque la
Saix était conclue, l'échange dé colliers mettait le ernier sceau à la convention. •
17. Après la guerre ou la chasse, le Sauvage ren-trait dans son repos léthargique, car le travail était déshonorant chez les Indiens. Leur plus vive imprécation contre un ennemi, c'était qu'il y fut soumis, la même que Dieu prononça contre le premier homme : « Tu gagneras Ion pain à la sueur de ton front.»
18. Un peuple qui n'était point fixé au sol, devait jouir de la plus grande liberté et, en effet, le Sauvage vivait dans une indépendance presqu' absolue.
19. La coutume et l'opinion, voilà quel était son gouvernement.
26. La tribu ne donnait signe d'autorité que lorsqu'il fallait faire la guerre ou la paix, élire un chef,
14. Le Sauvage aimaiMl la guerre 1 16. Comment faisaient- ils la guerre 1