Gomment K. de Fton^e&aof refiat»!! iMit propwitioii
CHAPITIUB m*
Continuation de la gaerre.^Gombat de la Prairie de la Magdeleine.— 4>éfaite de Solittyler par H. de Varennefl.— Défaite de Whiseler 4 la MartiniqBe.—IaTasioa des Ctntoiu ip«|Boie.— 1691-1682.
32. Après quelque temps d'attente^ les Iroquois reprirent les armes. Le Canada organisa des corps volants pour les surveiller et pour prévenir leurs sucprises* Les Anglais de leur cô|é,. encourageaient les courses de ces barbares^ et pour les empêcher de faire Ja paix^ ie major Schuyler, de la Nouvelle-York, fit une poiate siir Montréal^ en 1691^ avec un corps de soldats et d'Indiens.
23. Il surprit un camp de 760 à 800 hommes, établi 80US le fort de la Prairie de la Hagdeleine; mais, les Français revenus à eux, l'obligèrent de se retirer au plus vite. Dans s£i retraite, Scbuyler fut complètement défait par M. de Varennes, que M. de Frôntenajc avait envoyé pour couvrir Chambly à la tête d'un corps d'habitants et de Sauvages. Le jeune et vaillant Le Bert du Chêne se distingua dans cette rencontre a la tête des Canadiens et fut mortellement blessé.
24. Cet échec n'empêcha pas cependant les Iroquois de continuer à se montrer sur les deux: rives du ileuve. Ils remportèrent des succès et subirent des défaites. Ici, ils brûlèrent Saint-Ourâ et Contrecœur et firent des prisonniers en rôdant dans la ciam pagne. Là, une de leurs bandes fut massacrée dans Tile Bouchard, et une autre fut dispersée aux Chats. Les Français se tenaient en même temps retranchés partout, et ils n'allaient plus aux champs qu'en troupes armées, pour ne pas être surpris comme un parti àe cultivateurs venait de l'être à Saint-François, où il avait été attaqué à l'improviste et presqu'anéanti.
22. Qae ae passa^-il après le rejet de la proposition des Iroquois ?
23. Qa'est-oe qae At le mf^or Sohuyler dans le gouvernement de Montréal 1