Quels rayages le bombardement oania-t-il dans la Ville
mandants da Détroit at des postes de la Presqu'île^ Venaiiço et Le Bœuf, de se replier sur Niagara avec ce qu'ils auraient de Français et de Sauvages. Ainsi l'on abandonnait encore sans combattre, faute de soldats et d^habitants, une autre vaste étendue de ter^ ritoire et l'un des plus beaux pays du monde. Chabert brûla son fort et, le 10 juillet^, atteignit Niagara qui était alors assiégé par une armée anglaise à laquelle il dut bientôt ouvrir ses portes.
Ni£^âra était le poste fortifié le plus considérable de cette partie duGanada et le plus important par sa situa^tion. Sa perte sépara les lacs supérieurs du bas de la province, et les Français se trouvèrent, par cet événement, refoulés d'un côté jusqu'au Détroit, et de l'autre jusqu'aux rapides du Saint-Laurent, au-dessus de Montréal,. le fort Frontenac, faute de temps, n'ayai^ pas été relevé. La possession du lac Ontario appaiv tint de ce moment aux ennemiç.