‹ Abrégé de l'histoire du Canada, en quatre parties [microforme]Chapitre 27 sur 34 · Acte qui fixe le temps'de Penrolement de la milice · texte numérisé non relu

Acte qui fixe le temps'de Penrolement de la milice

Do. pour empêcher la destruction des enfants bâtards.. LD Bi 6 a Do. pour les pêches du district de Gaspé.

Do. pour le commerce avec les Etats- Unis. | je Do. pour maintenir le bon ordre, les fêtes et dimanches.

Do. pour limiter les actions penales.

Do. concernant les ordres d’habeas corpus ad subjiciendum.

Do. pour des maisons de correction, ; Do. pour par achever la prison à Québec.

Do. pour déléguer le pouvoir d’administrer les serments. :

Do. pour régler les pilotes et vaisseaux.

Do. pour améliorer le Chateau St. Louis.

Do. pour prévenir les maladies pestilencièlles, | :

Do. pour régler les élections contestées, Do. concernant les étrangers. LR Do. pour ériger un pont sur la Rivière = Montmorency. L Do. pour aide pécuniaire à l’Hopital Général,

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Do

Do- à l'Hotel Dieu

de Québec.

Do. pour un droit de péage sur le pont

d’Alexis Gosselin.

Do. pour ériger un pont sur

Nicolas. LRO

Do. pour mieux régler la milice. :

Do. pour octroi d'argent à Sa Majesté.

Après quoi son Excellence dans une gracieuse harangué a exprimé,

Sa vive approbation de l'assiduité avec laquelle les membres du Parlement s’étoient appliqués aux objets importants qu’il leur avoit recommandés ;' il leur disoit qu’ils avoient amelioré le système de milice et que les moyens additionnels qu'ils avoient donnés pour la défense de la province lui faisoit attendre de nouvelles preuves de loyauté de zèle et de patriotisme de la part des habitants. Vous méritez, disoitil, aux Messieurs de la Chambre d'Assemblée mes remerciments des preuves que j’ai reçues de votre confiance dans.mon administration, par les avances libérales que vous avez faites, pour le besoin du service public ; vous pouvez compter sur l’exercise d’une écouomie juste et prudente, dans l’application de ce que vous avez si généreusement accordé: IE finissoit par dire que les indices des dispositions hos-

le bras St.

M tiles de la part des Etats Unis demaudoient de notre

part des efforts convenables pour nous garantir de Jeurs efforts ; pourquoi il leur recommandoit fortement de porter dans leurs comtés respectifs; les mêmes dispositions qui les avoient guidé dans leurs procédés

otel Dieu ir le pont bras St,

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DU CANABA.

@ legislatifs, et imprimeur dans l'esprit de leurs consti- M ‘iuants conibien la conservation du bonheur inesti-

mable dont ils jouistsient depend de leur capacité et, =

de leur inclination à co-opérer, avec les forces de sa Majesté, à repousser les insultes et les injures de toute puissance étrangère, | (

A la suite de cette harangue l’honorable Orateur du Conseil Lécislatif signifia que c’étoit la volonté et le plaisir de son Excellence que le parlement fut prorogé au vingt neuvième de Juin suivant.

Un article dans la Gazette de Québec du 23 d'Avril 1812 annoncçoit la levée du corps de Voltigeurs sous le commandemeht du Major de Salaberry qui se'completoit avec une promptitude digne de Pancien ‘esprit martial du pays: |

Le 23 de Mai il plut à Son Excellence le commandant de faire divers promo:

tions et appointemerts dans la milice et de former quatre bataillons de milice d’élite et incorporée.

Ls. de Falaberry fut appointé Lieut, Col. et Commandant le ter. Bataillon.

J. B. Hertel de Rouville Do.’ 2e Do.

Jas. Cuthbert Do. 3e. Do.

J. P. T. Tachereau Do. 4e. Do.

L’Infanterie légère de Glengary avoit été completée il. y avoit déjà quelques semaines.

Tous les rapports des officiers de Milice s’accordent à dire que le tirage au sort des Miliciens s’est fait avec bonne grâce, et que même dans plusieurs compagnies il y a eu assez de volontaires pour n "avoir pas recours au tirage.

Le première division des Voltigeurs s’embarqua le 25 de Mai dans des bateaux à Montréal pour se rendre à Longueuil et de là a Chambly ; ils ne furent pas plutot ou large qu'on entendit des cris réitérés de Vive le Roi ! Vive notre bon Gouverneur ! Vive le Capt. Perrault !

Le 4 du Juin il plut à Son Excellence de faire des dédoublements dans plusieurs bataillons de milice de différentes Bartign de la province.

Le tirage des milices se continuoit avec le plus grand succès : c’étoit à qui mieux à dire le vrai, le. nombre des volontaires excédoit le nombre de ceux tirés au sort, d’un bout de la province à l’autre.

Les discours des officiers commandant avoient excité un enthousiasme général.

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Le 29 Juin ki Gazette de Québec annoñçà la déclarétion de guerre du Con grès Américain, et la prise d'un vaisseau chargé de propriétés Angloises le Lac Ontario. |

Son Excellenca partit Je ler, de Juillet:

pour Montréal, et le bataillon de milice incorporée eut ordre de l’aller joindre,

Lés bataillons de la milice sédentaire à Quüébée offrirent de faire le service de garnison.

Le 6 de Juillet il sortit un ordre général étjolsfiant aux bätaillons de milice de sé ténir préts au prémier avis pour être incor+ porés et marcher où besoin seroit.

Le 16 de Juillet 1812, la Chambre d’As:

sémblée reçut ordte dé sé rendre dans la chainbré haute de là Législature où Son Excellence,

‘ Lés félicita de les trouver assemblés en parlement dâns uñ moment, où tous les principes de devoit et toute considération d'intérêts exigeoient tous:les efforts réunis pour le soutien des droits de sa Majesté, et pot la défence de ‘cette partie importante de son empire; qu’on doit regretter que les dispositions hostiles du gouvernemem Américain ayant frustré les

efforts de sa majesté pour la conservation de l'amitié avec les Etats Unis et qu’enfin elles se soient mani:

festées par une déclaration de guerre. Que pour faire face à cet événement inattendu, il se réposoit avec Ja plus grande confiance sur le courage des süjets de sa Majesé en cette province, sur leur attachement et Jeur zèle pour la religion de leurs ancêtres, leur loyauté envers leur souverain et sur leur amour ardent pour les vrais intérêts de leur pays ; qu’il étoit. persuadé qu'ils ne se laisseroïent pas intimider par leurs menances, mi séduire par leurs offres insidieuse ; il-se fieroit entièrement, sous les auspices de la divine providence, à leurs plus grands efforts soutenus du courage et de la loyauté de la milice, et de la valeur, de l’habilité et de la discipline des troupes regulières de sa Majesté pour repousser toutes entreprises hos. tiles qui pourroient être faites contre cette colonie, Il observoit, avec peine, que les établissements nécessaires des forces de la milice, ainsi que les differents services et opérations de la campagne prochaine seroient sujets à des dépenses considérables, mais qu'il avoit confiance dans leur sagesse et dans leurs dispositions généreuses pour telles aides que les circonstances et la situation des affaires pourroient requérir, et prenoit l‘occasion de les assurer qu’elles seroient fidèlement employées ; qu’il ressentiroit ka plus grande satisfaction, si dans l'exécution de ses devoirs, dans sa situation importante, il peut être le mobile de la défense du pays, et le soutien des droits, du bonheur ei dë&la prospérité des sujets de sa Majesté dans cette partie de son empire. Qu'il avoit un grand phaisir de pouvoir les assurer que la bonne conduite et les progrès dans la discipline, dont il à été. témoin dans les bataillons incorporés de la milice, lui donnoient les plus grandes espérances qu’ils contribueront efficacement à cet objet important, il concluoit par dire,

Que pour faire réposoit avec e des sujets de ittachement et es, leur loyauté ar ardent pour étoit. persuadé par leurs me.

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œ'étant, convainçu qu’il. pouvoit se fier dans leur assistance et co-upération dans toutes especes de m8+ sures jugées nécessaires pour le bien être et la sureté publique, et s’attendent qu’elles seront decisives dans leurs caractères et promptes dans leur éxécution, il anticipoit avec confiance l’heureuse issue de la nouvelle guerre &ans laquelle nous étions engagés.” Le lendemain la chambre fut admise à résentér à Son Excellence l’adresse en réponse à sa harangue, à laquelle il lui plut de faire la replique suivante ; - # Messieurs dela Chambre d'Assemblée.

: #Je:vous fais mes plus sincérés remerciments pour votre adresse. vraiement loyale ; les-fortes assurances que vous m'avez donnés de votre promptitude à co-operer .dans toutes. mesures, qui pourront être jugées nécessaires pour la sureté et le bien être de « cette partie des domaines de sa Majesté, à cette presente époque si importante, n’ont pas manqué de m'être des plus satisfaisantes ;: ce sera avec un grand plaisir que je ferai connoître à sa Majesté le zèle et la loyauté qui vous agiment, &t la confiance qu'ils m'inspirent que vous sypportérez cordialèmeut, par la suite, le gouvernement de s& Majesté dans cettè province ; recevez res meilleurs remerciments pour la haute et favorable opinion qu’il vous a plu avoir de moi, et l'assurance de mon désir le plus vif d'en meriter la continuation”? : Ç Le 18 Mr. Irvine présenta a la chambre‘un mëssage privé et confidenciél, tendant à renforcer le gouvernement de Sa Majesté en l'afmant de l'autorité indispen-

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sablé d'arrêter promptement tous les ef.

forts qui pourroient être faits pour causer du désordre at de l’insubordination, et punir les coupables ; et un antre de même nature pour faciliter la circulation des billets d'armée, auquel étoit joint un extrait du rapport du Conseil Exécutif à Son Excellence pour l’émanation des billets.

Le parlement ayant concouru dans les mesures recommandées par son Excellence, il donna le ler Août la sanction royale à l’acte pour faciliter la circulation des billets de l’armée dans les termes suivants, “ au nom de Sa Majesté je remercie ses loyanx sujets, j'accepte leur bienviellance et sanctionne cé bill,” .et en: suite 11 prononcça la harangüe suivante :

‘4 Messrs. du Conseil Législatif “et Messrs de l’Assemblée,

‘t Je ne puis terminer cette session sans vous assurér que j’ai observé, avec beaucoup de satisfaction, l’assiduité, et la persévérance, avec les quelles vous vous êtes appliqués, à l’affaire importante que je recommandai à votre considération immédiate, lorsque

je vous assemblai, et j'espère, avec ‘confiance, que

Pon trouvera que la loi qui a été le résultat. de vos délibération, répondra aux fins salutaires aux quelles elle ést destinée,” |

pus les ef.

our Causer nation, et e de même on des bilun extrait à Son Exillets.

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ion royale lation deg mes suilé je re.

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Il” .et en.

jivante :

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is VOUS assusatisfaction, quelles vous é que je reate, lorsque fiance, que ltat. de vos aux quelles

‘t Messieurs de la Chambre d'Assemblée

‘ Je vous fais mes plus sincères remerciments du subside que vous. m'avez, si genéreusement accordé pour me mettre en état de subvenir aux nécessités actuelles.?? | lé:

Messrs. du Conseil Législatif et Messrs. de la

| Chambre d’ Assemblée.

“ Je vous prie instamment de faire, dans vos différents postes, les plus grands efforts pour m’aider à promouvoir le bonheur des sujets de Sa Majesté dans cette nrovince, en encourageant parmi ex un esprit de subordination et de loyauté actives, comme étaht les moyens les plus efficaces d'assurer la continuation, des bienfaits que le dispensateur de tous les biens a si libéralement répandus sur eux.”

Le parlement fut ensuite prorogé au quinze de Septembre suivant.

Le 3 d’Août il sortit une ordre général de milice qui annonçoit que son Excel-.

lence dispensoit les milices de Québec du service de la garnison, en conséquence de l'arrivée des troupes, et les remercioit des services qu’elles avoient rendus de Ja manière la plus patriotique et désintéressée.

Le 6 de même mois le public fut informé

dela prise du fort de Michilimakinac sur’

les Américains et que l’ennemi sôus le Brigadier Gégéral Hull avoit été repoussé dans trois attaques sur partie de la gar-

166 © ÉIMOIRE

nison. d’Amhersburg, où le &teme: Reri.

ment s’étoit particulièrement distingué.”

Par un ordre Général du 25 Août de Son Excelence le commandant en chefon apprit la réddition du Détroit avec 2500 prisonniers de guerre Américains 4u Major Général Brock.

On fat informé par un ordre général du succès d’une action entre les troupes Angloises et Américaines dans le haut Canadä, où il fut fait neuf cents prisonniers Américains et où le Major Général Brock perdit la vie.

On étoïit constamment sur le qui vive par les bruits qui se —répandoient ÿ tantôt c’étoit une armée qui alloit nous attaquer dans un tel endroit, tantôt c’étoit une tentative dans un tel autre, un poste forcé, ie, toutes les forces étoient concentrées prés de la rivière à la colle où naroissoit être le plus grand danger.

. Le 26 Novembre 1812, il sortit un or.

dre général du quartier général de la prairie qui, tout en dispensant de leurs services les détachements de la milice sedentaire, leur payoit un juste tribut pour le zèle animé et la loy auté courageuse qu’ils

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services dentaire, * Je zèle se qu’ils

DU GANADA. 16%

avoient manifesté en joignant leurs frères d'armes et leur perméttoit de retonrner chez eux.

Le lendemain il en sortit un autre à l’occasion d’une attaque sur un poste Américain près de St. Regis,

Le six de Décembre le Général Prevost arriva à Québec ou il fut congratulé par une adresse affectueuse des citoyens le dix.

Le 29 Décembre Son Excellence ouvrit la quatrième session du septième parle:

ment par une harangue où il disoit en suh-

stance,

Qu’en exécutant les mévires de si Nr adoptée pour la défence du pays, il avoit été secondé par les efforts volontaires des sujets de tout rang, d’une manière qui fortifie les droits qu’ils avoient dejà à la confiance et à l’affection de leur souverain ; qüe cette conduite prouvoit: efficacement que le language méprisant et les menaces inconsidérées d’un ennemi présomptueux n’ont servi qu’à exciter leur courage héréditdire, fermer les yeux à toute considération étrangère, et à faire des efforts et des sacrifices pout saucer leur pays et assurer leur prospérité future ; que les premiers fruits d’une loyauté aussi distingue et d’un tel dévovement à la juste cause d’un Souverain chéri, ont été sensibles dans la manière honorable dont s’est terminée la: campagne, sans effusion de eaug, sans. perte de territoire, et sans qu’il ait.été né-

168 LISTOIRE

cessaire d’interrompue les précieuses jouistances dela paix en reçourant à la loi martiale ; avoir pleinement déconcerté les plans de l'ennemi pour la conquête dy Haut Canada ; nous être emparés de‘Michilimakinac et du Détroit ; avoir forcé l’armée des agresseurs de se rendre avec son Général; obtenu à Queenston un brillant succès qui n’a été obscurci que par la mor yraiement lamentable du braye Major Général Brock, arrivée à l'heure même de la victoire ; avoir remporté tout recemment des avantages sur l’ennermi dans le Haut et Bas Canada ; voila autant de sujets d’une congratulation sincère, autant de motifs ; de remercier le Souverain arbitre de l'univers qui nous traite avec plus de miséricorde que nous le méritons.—Que nom seulement ils les félicitoit sur les succès obtenus en Canada, mais encore sur ceux obtenus en Portu: galet en Espagne,-—Qu’en examinant l'état du revenu et de la dépense des douze derniers mois ils verront que le reveau de l’année dernière a diminuée; qu’il comptoit sur leur sagesse et leur liberalité à remplir ce vuide d’autant plus nécessaire que les dépenses angmentoient ; qu’il a la confiance, qu'en ré* fléchissant sur l’anportance des objets en contestation, ils s’empresseront à accorder à Sa Majesté, les secours nécessaires au service public et suffisants dans Îa présente conjoncture. Qu'il a une grande satisfaction de leur apprendre, en réponse à leur adresse au prince revent, que son altesse royale met une telle confiance dans le courage et la doyauté des’ sujets Canadiens de Sa Majesté qu'elle ne craint nullement les attaques directes, niles piéges que l'en tendroit à leur affection. [Il les informoit aussi, que l'é-

iances dela pleinement onquête du ilimakinac resseurs de \eenston un ar la mort éral Brock, ji rempor- “mi dans le ujets d’une de remernous traite tons.—Que ‘ès obtenus en Portu« tat du rers mois ils dimiauée ; iberalité à ue des dé- ; qu'en ré:

ntestation, les secours ts dans Îa e satisfacadresse au une telle des sujets int. nullel'en tensi, que l'é-

mission des army-bills avoit été suivie des plus heu-

reux effets, dans la crise présente, et il leur recom: mandoit d’odopter à cet égard les règlements ultérieurs qui paroitront nécossaires.—Que conformement aux pouvoirs dont la législature l’avoit revêtu il avoit requis l'assistance des milices pour défendre la province, et qu’il avoit vu par lui même, evec la plus tive satisfaction, l'esprit public, l’ardeur soutenue et l'amour de leurs pays, de leur religion et de leurs loix, qu'elles avoient manifestés à cette occasion ; que des dispositions semblables unissent et animent toutes les classes des sujets de Sa Majesté et ne peuvent manquer de maintenir notre sureté au dedans et nous faire respecter au dehors ; que tout en rendant 16moignage à l’allegresse avec laquelle on s’est soumis aux loix de milice, il est induit à appeler leur attention à une révision partielle de ces loix, et à la nécessité de les rendre plus propres à étendre lear objét, en certains cas, et de les mieux adoptér aux besoins du moment. : Qu’à la période critique et hatardeuse où nous sommes, il ne sauroit exprimer en termes trop forts combien il est nécessaire de mettre dans l'expédition des affaires publiques toute la promptitude que permet l'importance des fatières, et plein de confiance dans leur zèle et leur unanimité, il les assure de son vif désir de co-operer à toutes

les mesures qui resulteront pour promouvoir la sure-

té et le bonheur de la province.”

Le 2 de Janvier 1813 la chambre fut admise à présenter son adresse en réponse à la harangue dn Son Excellence, à l&quelle il lui plut de répliqrier

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