‹ Abrégé de l'histoire du Canada, en quatre parties [microforme]Chapitre 33 sur 34 · Acte pour les foux et les enfans abandonnés · texte numérisé non relu

Acte pour les foux et les enfans abandonnés

Do. pour régler les‘apprentifs et autres.

Do. pour subvenir aux besoins de la province. | | Do. au sujet des fortifications de Montréal. mn Do. pour le soulagements des étudiants en droit. | | + qui pourvoit aux réglements de poice. | | Do. pour régler. le commerce avec les Do. do. pour le commerce des bois.

Do. qui accorde de l'argent à Jos. Bou- Chette, | Do, pour encourager l'inoculation.

Do. pour la tente dé la Cotir d'Appel, Do. poüt réblet les Boulangers. ;

Do. pour payer les officiers et dépenses

du parlement. du Lis

Do: pour démolir la halle du marché de Québec. | rar |

Do. pour réparer la Salle d'Audience à

W Québec. Ars. MoNouGs dl: 4Riol

Les deux bills süivants ont été réservés

A! au bon plaisir de sa Majesté.

|!‘ Do. pour accorder un salaire à l'Orateur a FA la Chambre. ser OU

Do. pour accorder certains droits addi-

tionels à Sa Majesté. rt apdiglipie à

Les quatre actes suivants ont été sant.

tionnés et acceptés. a us

. Do. pour accorder de nouveaux droits

pour subvenir aux besoins de là pro-

+'HPINOBe 1 1: 5: doviic et Do. pour ouvrir le Canal de Lachine.

Do. pour améliorer les communications

intérieures. D à

Do: pour accorder des pensions aux mi-

Jiciens blessés et si on äjoute le bill

sanctionné le 8 du présent mois pour

mieux regler la milice on trouvéts

Appel, épenses rché de ience à réservés Orateur ts addité sanc-

x droits > là pro-

hine. |

ications aux ifite. le bill

oÏs pour ouvéfs

DU CANADA. 193 qu'il a été passé pendant cette session vingt-deux actes.

Ce préliminaire terminé Son Excellence dans sa harangue aux deux Chambres leur dit en substance :

, “Que les mesures qu'ils âvoient adoptées ayant pourvu aux intérêts publics, dont l'importance requéroit leur attention immédiate, et cela d’une manière qui prouve également une juste intelligence des besoins de la province, èt un désir empressé d'en avancer la prospérité, il ne sauroit différer plus longtemps do les dégager, de ces utiles travaux publics qui les ont tenus éloignés de leurs affaires particulières. Il avouit qu’il leur devait, ainsi qu’à un juste sentiment de justice, d'exprimer la haute satisfaction avec laquelle il a considéré leur application infatigable à des matières si étroitement liées avec le bonheur général. Que Jà libéralité, avec laquelle ils venoient de pourvoir à des objets d’une grande utilité publique, étoit une preuve suffisante qu’ils avoient procédé sur des principes loyaux et patriotiques, qui ne peuvent diriger les représentants d’un peuple libre, sans leur donner de la dignité.”

“ Vous aurez appris disoit-il, avec satistaction, que le désir de Sa Majesté de renouveller son amitié avec l'Amérique a rencontré dans le gouvernement des Etats Unis, une disposition semblable, et qu’il s'en estsuivi une paix dont les provisions finales et la durée nous autorisent à espérer qu’elle servira de RER ERHON aux maux de la guerre, qu’elle à terininée. |

“ Il lui réstoit à les informer qu’il avoit recu ordre de son Altesse Royale le Prince Régent de retourner en Angleterre, à l’effet ne repousser des imputations qui affectoient son caractère militaire, qui ont été avancées par le ci-devant commandant en Chef dela Marine sur les lacs du Canada ; et tout en s’éloignant d’eux avec regret, il saisissoit avec empressement cette occasion de justifier sa réputation. Que quel qu’occupé qu’il soit d’un sujet, qui appele son attention d’une manière si peu attendue, il les prioit d’être assurés qu'il emportoit avec lui.un vif souvenir du ferme soutien qu’ils lui avoient donné, et qu’il sera flatté de pouvoir bientôt representer en personne à son Altesse Rôyale le Prince Régent le zèle et la loyauté manifestés par toutes les classes des sujets de Sa Majesté dans l'Amérique Britannique du Nord, pendant son administration ; leur attachement à son auguste personne et à soh gouvernement, et très particulièrement l’ardeur et le dévouement que le peuple des Canadas a manifestée dans la dernière lute avec les Etats Unis de l'Amérique.”

Après quoi l’Hon. Orateur du Conseil Législatif a dit que c’étoit la volonté et le plaisir de Son Excellence que le parlement fut prorogé au deux de Mai suivant.

Le premier de Mars la chambre fut informée par un message de Son Excellence le Gouverneur en Chef qu’il avoit reçu un avis officiel et la conclusion et ratification d’un traité de paix et d’amitié en-

eu ordre retourner iputations li ont été Chef dela ’éloignant ressement Que quel on attenjuit d’être uvenir du qu’il sera ersonne à zèle et la sujets de du Nord, ent à son très pare le peunière lute

Jonseil té et le

parlesuivant.

e fut incellenroit reet ratiitié en-

ire Sa Majesté ct les Etats Unis d’Amérique.

Le 20 de Mars la chambre concourut dans deux adresses an Prince Régent, la lere relative à la constitution des Cours de Justice dans la province et la 2eme concernant les craintes sur la sureté future du pays a moins qu’il ne soit pris des mesures pour mettre à convert les parties vulnérables d’icelui et tendant à accorder des terres aux tronpes et milices qui ont servi dans la dernière guerre.

Le 2Lil {nt résolu de donner un service d'argent à Son Excellence Sir George Provost de cinq mille livres Sterling comme un témoignage de la haute idée que la chambre avoit des talents, de la sagesse ot de l'habilité distinguées de Son Excellence.

Le trois d'Avril 1815, Son Excellence Sir Gcorge Prevost reçut des adresses des citoyens de Québec et de Montréal pleines de remerciments pour sa bonne administration et de souhaits pour une tception favorable de £a Majesté.

Le Gi partit accompagné de son état

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