‹ Abrégé de l'histoire du Canada [microforme]Chapitre 102 sur 156 · Par qui secours envo 10. À que W'Angleterre 11. Qu'est · texte numérisé non relu

Par qui secours envo 10. À que W'Angleterre 11. Qu'est

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de John- furent désastreuses pour leurs frontières. Les diet À

r désir, del’ennemi ayant été défaites ou obligées deretraiter a Français b'ide-fut lâchée aux bandes canadiennes et sauvages, :

) homes ui dévastèrent les élablissements anglais cUpuE Et “LS

apes, ren-M Nouvelle-Écosse jusqu'à la Virginie avec toute ven-

ie déroute zeance qu ’inspirait la guérre injusté qu’on faisait at

ond Corps Canada... Plus de mille habitants furent massacrés ou

ter de l'é-M trainés én captivité.

urenleverMS La campagne suivante fut encore plus malheureuse

gue oblige pour les ennemis.

> s'arrêter 9. Le roi remplaça le général Dieskau :par le généris inouis ral Montcalm” vieil officier distingué par sa bravoure. ‘ au tomba Montcalm débarqua à Québec. dans le printemps ext à e blessu 241756, avec:le brigadier de Levis, le colonel du génie NUE mn France. Bourlamarque et 1400 hommes, dont #00 recrues. Ces T1 ‘ançÇaisnf amet réunis aux seize cents soldats des quatre RE ataillons reçus l'année précédente et aux troupes de : LS bre 2,250 Ma colonie, portaient toute l'armée régulière à un: peu & TS ils: duren Nplus de-4000 hommes; et ce fut à peu près tout le Ta NS |

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| A secours que l’on reçut "de la France pendantla guerre. VS D is se des pro | RS à:

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seulement Prise d'Oswégo et de William-Henry—1756-1757.

10. Les forces armées de la Nouvelle-France s’éle- { Ê J* è “Re vèrent dans cette campagne à environ 12,000 soldats 8 ÿ OU st miliciens. Celles de l'ennemi excédaient 25,000

able Fort ommes. Malgré cette vaste supériorité les Anglais : | retardèrent beaucoup à se mettre en campagne. je de PR 11. M. de Vaudreuil voulut en profiter pour enlever

| les ouvrages d'Oswégo, fortifications considérables, forts Du situées sur la rive droite du lac Ontario. Ces ouvrages NS oncéchou® consistaient en trois forts : le fort Oswégo propremént ces éche@ dit, dont les remparts étaient garnis de 18 pièces de hi

çais devant là 9, Par dut le roi remplaça-t-il le général Dieskau, et quels furent Jen secours envoyés en Ciinnda ?

10. A quel chiffre s’élevèrent les forces armées de la France et dé et los suites de VAngloterre dans la Fm de 1756 ?

1. Qu'est-ce que les js «4 exécutèrent dans la CATRPARTE de}.

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canon et de 15 mortiers ou obusiers ; le fort Ontario BP

élevé tout récemment au milieu d'un plateau dans l'angle formé par le lacet la rivière qui avait donné son nom au principal fort; et enfin le fort George

situé sur une hauteur à 300 toise elui d'Oswéro qu’il dominait; 1700 hommes É6$ ; el UT Pour préliminaires, M. de Léry pritd#tné l'hiver 18°

fort Bull situé entre Schénectady et Oswégo ; il y'détruisit une immense quantité de poudre et de projectiles de g FANS Dans le printemps, M. de Villiers attaq il oi de 3 à #00 bateaux, le dispersa, tua beaucoup de monde et fit un grand nombre de prisonniers. A la suite de ces succès! M. de Montcalm s’ébranla et parut avec 3000 hommes devant Oswégo, ep investit. La garnison ne conservant aucun espoir e salut, se rendit après un siége assez court ; 1,800

- hommes posèrent les armes. On y prit 7 bâtiments

de 8 à 18 canons, 290 bateaux, 131 pièces d'artillerie, k au 700 fusils , une immense quantité de munition, la caisse militaire et cinq drapeaux, Toutes les fortifi- M.

cations furent rasées.

La perte d’Oswégo fit suspendre aux Anglais toutes By

leurs opérations pour le reste de la campagne. Nos bandes se jetèrent alors sur leur territoire. Elles dévastèrent les frontières de la Pennsylvanie, du Mary-

land et de la Virginie. M. Dumas enleva le fort Gren- Mic

. ville situé seulement à vingt lieues de Philadelphie ; et M. de la Rocquetaillade mit en déroute et dispersa dans les bois 3 ou #00 Anglais avec lesquels Washington pour s'emparer de la bourgade indienne d’Astigué. ‘

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