CHAPITRE Ile
Continuaticn de la gaerre.—Campagne de 1813.
‘4, Malgré le peu de succès de leur première cam- ‘pagne, les Américains ne désespéraient pas de finir ‘par retnporter des avantages en continuant la guerre,
et ils so préparèrent à la pousser avec vigueur. Mais’
ils ne changèrent point leur système d'attaque.
Ils divisèrent encore leurs principales forces en trois armées. La première, commandée par le général Harrison, se réunit à la tête du lac Erié dans l’in- ‘tention d’attaquer les Anglais au Détroit et à Malden. Mais l’un de ces détachements, qui avait d’abord re- ‘poussé lés Anglais à Frenchtown, fut attaqué soudaine- “ment par le général Proctor avec beaucoup de vigueur, ét obligé de mettre bas les armes. Harrison rétrore aussitôt, puis s’avança pour se retrancher av fort Meigs, sur la rivière des Miâmis. Proctor alla
investir pendant quelque temps; mais après avoir ‘énlevé 500 Américains qui faisaient une sortie, 'il fut ‘obligé de lever le siége. Il ne fut pas plus heureux contre le fort Sandusky, qu'il attaqua ensuite. Après un premier assaut dans lequel il fut repoussé, lar-
rivée du corps du général Harrison, qui ne craignait |
plus de se montrer en rase campagne, le força de se ‘rétirér tout à fait. Au reste, ces hostilités étaient inutiles; çar rien d’important ne pouvait être entrepris-säns la suprématie de la marine sur le lac Érié; et là bataille de Put-in-Bay, gagnée le 10 septembre par le commodore américain sur le capitaine Barclay, ‘dans laquelle tous les vaisseaux anglais avaient été
7. Quelles furent les opérations militaires de la campagne de 1813 dans le Haut-Canada ; et comment se terminèrent le combat de Frenchtown, les siéges des forts Meigs et Sanidusky, le combat naval de Patin-Bayotla ile de Moravian-Town ? pastis
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