Lord Dalhousie cherchait alors à faire:revivr
les querelles religieuses. Il transmit un mémoire an ‘ministres. pour les engager à exercer, au nom du roi le patronage «cclésiastique en nommant les curés ca tholiques ; et il passa à Londres, en 1825, pour s'e
- tendre avec le bureau colonial sur ce qu'il y avait - faire après la déconvenue du projet d'union. Lasu prise. des communes n’était plus -possible ;, il falla changer de tactique et s’y prendre de plus loin pou assurer le succès et donner à la cause une forme plu
goutenable de nouvel rouvrit les 17. L’as forme que dès le lend ment.
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15. Quelle sensation fit en Canada la nouvelle de l'introduction di dans son |
projet de loi d'union dans le paplenens impérial, et quelles mesuré rojet d’u furent prises pour s'y opposer k l
- À quoi travaillait alors le gouvertieur Dalhpusie, et pourqu #1. Gale, passa-t-il à Londres ? c dise 17. Que fit 18. Quels
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rojet de loMidé nouvelles instructions, et de retour à Québee, il
une sensarouvrit les chambres dans le mois de janvier 1826. : lation prof. 47. L'assemblée vota les subsides dans la même partout, defirme que l’année précédente. Ils furent refusés et nglelerre Œs le lendemain le gouverneur prorogeait le parleuvement SEment. | surprise d@
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gislatif, vi CHAPITRE Jill.
aissance d Crise de 1827-1828.
la chambr@ | RT all excédailt | 18. La viglence des journaux et celle de lord Dal-
housie dans son discours de prorogation, annoncèrent une nouvelle crise et une nouvelle élection. M. Papineau, M. Heney, M. Cuvillier, M. Quesnel et quelques autres représentants répondirent à ce discours par une adresse au peuple, dans le but de proveauer se réélection des membres de la majorité ; celte adresse eut un grand retentissement. Ilse tint des assemblées
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s à Londre ur premièr du départe t retirer 8.
en ps Lt partout dansles villes et dans les campagnes. al restèranMe5 résolutions devinrent violentes et accusatrices. cultés come expiration des lois de milice, qui furent remplacées
par d'anciennes ordonnances, augmenta encore le feu des discordes. Mere |
Are: La chambre remporta une victoire complète dans ermoire al les élections. A la réunion du parlement, le gouver- 20m du ro neur refusa de confirmer l'élection de M. Papineau 8 CUrÉS CS comme président de l’assemblée, et le soir même la :POUr.S 6nE législature fut prorogée. |
l'y avait à Te an:
on: Lasun, Une agitation générale couvrit alors tout le pays. fé il falla De nouvelles adresses, portant plus de 80,000 signe pars pou tures, furent transmises à Londres, en 1828, par MM, forme plu Neilson, Viger et Cuvillier.
Chacun sentait que le bureau colonial en persistant introduction dS dans son projet, cherchait des motifs pour revenir au pause mere Lo d'union de 1822. Le chef de police de Montréal, e, et pourquW M. Gale, porta en Angleterre les dépêches de lord
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17. Que fit la chambre d’assemblée dans la session de 18267 18. Quels événements suivirent la session de 1826 7 (#
Ssoutenable devant la législature. Le gouvorneur reçut
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… Palhousie et les: adresses qu'il avait reçues. . Le bruit epusait alors que Gale devait demander une nouvelle divisionides deux Canpdas, afin d’annexer l'île de Monttréal et les townships de l'Est au Haut-Canada. C'était un, partisan, violent de l’administralion., Sa haine contre les Canadiens était notoire, et l’on savait qu'il avait pris uné grande part dans les attentats contre [ak liberté de la presse, et à la rédaction de la Guzette de Montréal qui demandait lunion des Canadas, demande que le caractère officiel de cette feuille faisait remonter jusqu’au gouverneur.
19, Pendant que le:Bas-Canada était en proie aux dissensions, le qu cenads était agité par des débats ÿiolents dus en apparence à la mêrhe cause. Le mi nistre, M. Huékisson, fit nommér dans Ta chambre des communes du parlement impérial,ün comité pour s’en-
“priation des revenus du Canada sans le consente-| ‘ment de $es représentants. Quant aux fraudes de Caldwell, il dit qu’il fallait prendre à l’avenir les me-
sutes nécessaires pour se mettre en garde contre les]
détournements du receveur-général et des shérifs. Les biens des Jésuites devaient être appliqués à l’éducation; ‘le conseil législatif devait être composé
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‘d'hommes -plus indépendants du gouvernement; les juges ne devaient point prendre part aux discussions politiques-dans le conseil législatif, ni avoir de siége dans le conseil exécutif. Enfin les changements à faire à la constitution de 1791, devaient se borner à l'abandon de toutes les affaires intérieures à la législature locale, et le parlement impérial ne devait intervenir que lorsque son autorité suprême serait nécessaire. fr | |
Quant au partage des droits de douane entre le Haut et le Bas-Canada, tout faisait désirer de régler cette affaire d’une manière amicale.
| Ce rapport ne fut ni adopté, ni rejeté. Le nouveau ministre, sir George Murray, qui venait de remplacer M. Huskisson, promit d'en Suivre les recommandations Jorsque cela serait possible. , is
Pour faciliter le rétablissement de la concorde, lord
Dalhousie-fut nommé au gouvernement des Indes, et sir Ja es Kempt, lieutenant-gouverneur de a Nouvelle-Ecosse, fut mis à la tête de‘celui du Canada.
AMRINRE SRITIÉME (1 STONE) ver. EUR GT ROBERT 06 ARE it À Qu rbnes carre te Û : US do He Les 92 Résolations.—1829-1834.
"1, Sir James Kempt arriva à Québec dans l’année 1828, avec des instructions particulières. : Il .était chargé d'informer la Chambre au sujet de la question des subsides, qu'après avoir mis de côté ce qua fallait pour payer le gouverneur et les juges, elle pourrail être entendue sur la manière. d'employer le reste du. revenu publie. 44,7 EE :: 2: La châmbre passa de nouvelles adresses au: par- . demeént impérial au sujet des finances ; elle-persistait dans les: principes qu'elle avait proclamés däns' ses | premières pétitions. Elle vota ensuite plus de Æ200,000 pour les améliorations publiques. Dans la session suivañte, elle accorda une somme considérable pour entourer le port de Montréal de quais magnifiques en pierre de taille, pour encourager la navigation à la vapeur entre Québec et Halifax, pour bâtir | une douane à Québec et des phares en différents endroits du fleuve. Elle donna £20,000 pour construire une prisOn à Montréal, £12,000 pour bâtir un hôpital de marine à Québec, £38,000 pour améliorer les chemins et ouvrir de nouvelles routes dans les forêts, afin de faciliter l’établissement des terres; Æ£8,000 pour l’éducation. Enfineelle se plut à faire voir que si elle voulait exercer plus d’influence sur le gouvernement, c'était pour repondre aux besoins croissants du pays.
1. En quelle année sir James Kempt arriva-t-il à Québec comme gouverneur du Canada, et quelles étaient ses instructions ?
2. Quelle fut la conduite de la chambre au sujet des finances et des améliorations publiques ?
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